Si les Pim’s sont des oeufs de lumps, ce Lindt Création serait le caviar.
Je m’explique : enveloppe croquante de chocolat noir à 70%, mousse praline et coulis d’orange acidulé dans les entrailles. Un pur bonheur pour les amateurs de ce mélange orange chocolat.
Parfait pour accompagner le café, je lui reprocherais néanmoins une acidité trop effacée et un coulis un peu trop sucré. Mais est-il convenable de se plaindre de ces petits défauts alors que les autres chocolats équivalents se contentent de lamelles d’orange confite sans saveur ? Je vous laisse seuls juges.
Le « Previously on AMC’s The Killing » me change de « Previously on AMC’s The Walking Dead ».
Regardée sur le tard, puisque la 3ème saison va bientôt être diffusée, c’est avec un grand plaisir que je me suis plongé, lors de mes insomnies, dans la série The Killing, produite par AMC.
J’avais jeté un coup d’oeil sur le pilote au moment de sa « sortie » mais la quantité astronomique de pluie à l’écran avait dû me rebuter à l’époque. Parce que pour pleuvoir, je peux vous dire qu’il pleut dans cette série.
Se déroulant à Seattle, l’intrigue démarre sur une enquête policière autour du cadavre du jeune fille pour se transformer en complot politique. Les décors et le synopsis rappellent un peu Twin Peaks sans la dimension mysthico-déjantée propre à Lynch. Non, ici, l’histoire est danois, une série intitulée Forbrydelsen diffusée DR1. La version américaine est, quant à elle, développée par Veena Sud.
Le fait que ce soit une série danoise a son importance car si vous n’aimez pas ce style, que je trouve très proche des romans du suédois Henning Mankell, passez votre chemin. C’est particulier : assez sombre, visqueux, lourd, oppressant. On est plongé dans un environnement dur, voire hostile, où les personnages sont des dégradés de gris, loin du tout blanc ou tout noir. On se souviendra également du thriller Seven en se laissant embarqué, épisode par épisode tout au long des 2 premières saisons qui, de rebondissement en rebondissement, évite l’essoufflement.
Résultat, accroc, je me demande comment vais-je avoir la patience d’attendre les épisodes de la 3ème saison.
A noter que The Killing a été diffusée sur Paris Première en France.
Depuis quelques jours, je ne cessai de pester contre Adobe et sa Digital Publishing Suite en édition single qui ne permet de produire que pour iPad. Exit le iPhone/iPod, Kindle et autres Android. Si vous faites l’acquisition de la DPS en édition single pour un peu moins de 300 euros, il faudra abandonner toute velléité de publication multi plateformes et vous contenter de l’iPad et de l’iPad Retina. Si vous obstiner à faire dans l’universel, il faudra soit abandonner la solution DPS ou débourser 5 240 euros par an + un fee par téléchargement de vos publications. Quel écart ! Cette politique est à l’opposée de la mienne et me conforte dans ma méfiance envers Adobe !
Voilà que l’éditeur réitère avec l’annonce de la fin de la vente de la Creative Suite pour Mac. Et oui, 10 ans après sa création, la Creative Suite ne sera plus disponible qu’à la location. Idée qui m’est insupportable. Sur le principe, la location et le sentiment d’être verrouillé, comme en pratique, le déploiement du réseau internet n’est pas suffisamment solide pour accéder à des outils en ligne (La Creative Suite en location est le Creative Cloud) dans toutes les conditions.
Alors comment fait-on lorsqu’on amorti une licence CS sur plusieurs années ? Fini. Il faut désormais payer par mois (50 euros/mois), sans sourciller.
Alors comment fait-on lorsque les services en ligne d’Adobe plantent ? Et bien, on se mord les doigts et on attend. Exactement comme je le fais actuellement lorsque les services en ligne Adobe DPS ne fonctionnent pas (plusieurs fois par semaine).
Alors comment fait-on si les données d’Adobe se font pirater ? On change ses informations bancaires et on prie pour qu’il n’y ait pas trop de dégâts.
Alors comment fait-on lorsqu’on bosse sans connexion à internet ? Il ne faut oublier que, sur terre, on a pas tous accès au web en continu.
Pour ces raisons, va-t-il falloir aller chercher l’alternative ? Idée difficile pour moi qui utilise Photoshop depuis 1997 (Adobe Photoshop 4). Tant d’automatismes à recréer, trouver un outil efficace et de confiance. Heureusement, ma CS6 est bien achetée et installée sur ma machine… et je vais l’éprouver pendant de longs longs mois.
2012 vient de tirer son chapeau et 2013 commence sous la pluie de Provence et les éclats du concert du Nouvel An à Vienne. Ce qui ne m’empêchera pas de vous souhaiter une très bonne année.
Ça, c’est fait.
2012, c’est l’année qui a vu fleurir tout un tas de sorties d’albums anniversaires. 20ème anniversaire, plus exactement. De quoi me rappeler que 20 ans se sont écoulés depuis que ces albums qui ont marqué la fin de mon adolescence sont sortis. Ouch ! Ça fait mal… Countdown to Extinction de Megadeth, Vulgar Display of Power de Pantera et Rage Against the Machine avec l’album du même nom.
C’est d’ailleurs pour célébrer ce dernier, véritable bombe musicale et politique, ainsi que pour souhaiter la bienvenue à ma toute nouvelle Telecaster, que je vous propose un guitar rig consacré à Tom Morello, guitariste prodige de Rage Against the Machine, Audioslave, Street Sweeper Social Club, Axis Of Justice Band et The Nightwatchmen. Compte tenu de la charge d’équipement, malgré son apparence simplicité, et le nombre de formations auxquelles il a participé, je vais me contenter de la période RATM.
Commençons par les guitares :
- « Arm The Homeless » (Mongrel Custom) – La guitare à l’hippopotame bleu, dont la quasi totalité des pièces ont été changées, équipée de micro EMG, 81 au manche et 85 au chevalet, chevalet vibrato Edge Ibanez et un manche Kramer. Elle est accordée en Mi standard (EADGBE).
- « Sendero Luminoso », une Fender American Standard Telecaster du début des années 80, totalement de série, si ce n’est les autocollants qui lui sont apposées et les marques de la destruction d’un poste de TV lors de la performance live des MTV Music Awards de 2000. Elle est accordée en Mi open de Ré (DADGBE).
- Ibanez Custom Talman, dont Tom utilise un défaut de micro pour en tirer des sonorités particulières en manipulant le sélecteur et le réglage de tonalité. Elle est accordée en Mi open de Ré (DADGBE).
- Ibanez Custom Artstar Hollowbody qui est équipée d’effets comme une Wah-Wah, un Echo, une Distortion et un Treble/Bass Boost adaptés d’un vieil effet Vox. Elle est accordée en Mi standard (EADGBE).
- St. George « crème » – Guitare petite et légère. Le sélecteur a un problème en position centrale ce qui provoque un son particulier. On y trouve un DiMarzio Hot-Rail en position chevalet et un micro tout pourri en position manche. Cette guitare a été achetée dans un dépôt vente canadien et est accordée en Mi open de La (AADGBE) ou Mi open de Ré (DADGBE).
- Gibson EDS1275 Double Manche, totalement de série et accordée en Mi open de Ré (DADGBE) sur les 2 manches.
- Ibanez AX Custom, probablement équipée d’une Whammy. On y trouve l’autocollant Devil 340, un vibrato de type Floyd Rose (Ibanez Edge), un micro EMG SA en position manche et un 81 en position chevalet. Elle est utilisée comme guitare de réserve pour la Telecaster.
- Ibanez Roadstar avec des petits autocollants hippopotames et sert de réserve pour la guitare « Arm the Homeless ».
En studio, on rajoutera :
- 2 Ovation Breadwinners
- une James Trussart Steelcaster
- Gibson Les Paul rouge
- Ibanez Talman de couleur crème avec deux humbuckers
- une guitare acoustique Applause utilisée pour l’écriture
- des Fender Stratocasters.
Concernant les effets, on trouve :
- Boss TR-2 Tremolo
- Jim Dunlop Original Crybaby Wah-Wah
- Digitech WH-1 Original Whammy Pitchshifter/Harmonizer
- Boss DD-2 Digital Delay
- DOD FX40b Equalizer (uniquement utilisé pour booster le signal)
- Ibanez DFL Flanger
En studio, on croise également une Talkbox inconnue, un Electro-Harmonix Small Stone Phaser et une Vox Tone Bender Fuzz.
Finissons par les amplis :
- une tête Marshall 50-Watt JCM800 2205
- un cabinet Peavy 4×12″
A noter que Tom Morello n’utilise qu’un canal de l’ampli et passe du son clair au son saturé uniquement en jouant sur le volume de la guitare.
En studio, il utilise également :
- un Musicman de style Twin aver un phaser intégré.
- un combo Line 6 Flextone
- un mini ampli Pignose
Voilà de quoi se rapprocher du son magique et si particulier de Tom Morello.
Au lendemain de Noël, qui m’a, je dois l’avouer, gâté au delà de mes espérances, je vous propose un petit article sur une paire de cadeaux un peu particuliers.
Particuliers car ils ont une certaine âme, une bonne dose d’histoire.
Offerts par mon beau frère, guitariste du groupe the WMDs et accessoirement mari de ma soeur, une pédale wah-wah Dunlop Cry Baby 95Q et une pédale Line6 Echo Park. Il les a traînées pendant les 7 derniers années sur son pedal board, soit plus de 300 concerts. Bugnées, râpées, amochées, elles portent en elles une partie de l’histoire de the WMDs, ce qui en font des pièces uniques. Alors, bien sûr, elles mériteront un bon nettoyage, pour s’assurer que les contacts se font bien et qu’elles peuvent me garantir de longues heures de plaisir.
C’est la magie du « vintage », de la « seconde main » : ces pédales sont déjà de très bonnes pédales, mais l’usage qui en a été fait leur donne leur caractère unique et sentimental.
Résultat, ma Cry Baby classique ne devrait pas tarder à être prochainement vendue.
Autre forme de vintage cette fois-ci avec une bouteille de Jack Daniel’s the White Rabbit Saloon, 120th Anniversary Limited Edition que ma mère a glissé sous le sapin. Bien entendu, la bouteille est neuve et, en cherchant un peu, il n’est pas encore trop difficile de la trouver. Pas tellement plus chère qu’une bouteille « normale » de Jack, elle arbore tout de même une magnifique étiquette à l’image du White Rabbit Saloon. Amateurs de typographie, vous devriez trouver votre bonheur.
Bouteille neuve, mais synonyme des 120 ans de l’inventeur du Tennessee Whiskey. Ce n’est pas rien et ça appelle le respect !
En espérant que vous avez, vous aussi, eu beaucoup de plaisir durant ces fêtes de Noël.
Pour célébrer son 120 ème anniversaire, Jack Daniel’s propose une série limitée nommée White Rabbit.
Cette série limitée se caractérise par une étiquette au design spécifique (voir l’image ci-dessus) et un titrage à 43°, comme le Jack aux US et contrairement aux 40° de la version classique en France. 3 petits degrés qui changent la donne comme j’ai pu le constater en le goûtant.
Si vous êtes amateurs de Tennessee Whiskey, précipitez-vous pour trouver cette bouteille (22 euros) et en profiter comme il se doit.
Et pour la petite histoire, le nom de cette série limitée White Rabbit vient du nom de l’un des 2 saloons que Jack Daniel possédait à Lynchburg (Tennessee), pas très loin de la distillerie. Le White Rabbit Saloon et le Red Dog Saloon seront fermés en 1920 pour cause de prohibition. Aujourd’hui, les 2 saloons légendaires n’ont toujours pas réouvert leurs portes car le comté de Moore est un « dry county » (raah, l’ennui !) où il est interdit d’acheter et consommer de l’alcool. Seule la boutique de la distillerie possède une dérogation pour commercialiser des bouteilles collector.
Bonne dégustation et … l’abus d’alcool est dangereux pour la santé, à consommer avec modération… si vous voulez vraiment vous mettre une mine, faites-le avec un autre alcool.
Un long moment de silence lié à une belle surcharge de travail, des préoccupations familiales, 15 jours de rhino-laryngo-sinusite et 2 vagues successives de piratage de mes serveurs (ça semble être une mode du moment) qui m’ont pas mal bouffé de mon maigre temps libre. Mais me voilà de retour et dès que j’ai fini cette rédaction, je m’occupe des commentaires en stand-by.
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Aujourd’hui, parlons musique. Ce ne sont pas forcément des nouveautés, mais j’aurais amèrement regretté de passer à côté !
Baroness
Le groupe Baroness a signé un superbe double album cette année, intitulé Yellow & Green. Il fait suite à Blue Record (2009), Red Album (2007), Third (EP, 2007), Second (EP, 2005) et First (EP, 2004). On remarquera l’imagination qui émane des noms des galettes du groupes… j’ai hâte qu’on passe aux lettres de l’alphabet).
Superbe tant au niveau du son qu’au niveau des visuels, signés John Dyer Baizley, guitariste, chanteur du groupe et illustrateur pour d’autres groupes (dont Kylesa) et labels. Je n’ai pas eu l’occasion d’aller faire un tour du côté des anciens albums, je me fais donc une idée uniquement sur ce dernier : juste équilibre d’énergie et de mélodie, un son parfaitement mûr et maîtrisé qui prouve bien que le groupe à de la bouteille. Né en 2003 et composé des membres de Johnny Welfare and the Paychecks, Baroness s’est vu récompensé avec le titre de meilleur album de l’année (magazine Revolver) pour Red en 2007. Malgré des changements assez importants parmi ses membres, 2 guitaristes et un bassiste, ce groupe de sudistes (Géorgie, puis Virginie) propose, avec Yellow & Green, un ensemble cohérent, une promenade à travers le savoir faire du groupe qui s’amorce sur une intro (Yellow Theme) délicieusement mélodique suivie immédiatement d’un Take My Bones Away qui écrase tout sur son passage. Rien que pour ces 6’44 », le détour vaut le coup !
Un indispensable de l’année 2012 !
Stonewall Noise Orchestra
S.N.O. ou Stonewall Noise Orchestra, est un groupe… suédois qui, en terme de scène internationale, se contente de la Belgique et de l’Allemagne. Je dois avouer que je me souviens même plus comment je suis tombé sur ce groupe. Mais depuis que c’est arrivé, leur album Sweet Mississippi Deal ne me quitte plus. Déjà 2 ans que cet album est sorti et je regrette déjà que mes oreilles aient perdu autant de temps avant d’apprécier les riffs bluesy, gras et métalleux que délivrent les 5 suédois poilus.
S.N.O. a déjà 3 albums (2005, 2008 et 2010) à son actif et ne demande qu’à s’installer sur les scènes de festivals internationaux pour être apprécié à sa juste valeur.
Incontournable pour imaginer ce que donne un Fjord à la sauce Bayou.
On reparlera de Stonewall Noise Orchestra pour un article « guitar rig ».
Red Fang
Je vais terminer avec Red Fang dont j’ai fait la découverte il y a quelques jours à peine suite à une conversation de forum concernant « la telecaster et le gros son ».
C’est donc à cette occasion que je tombe alors sur la vidéo de Prehistoric Dog, premier titre de l’album Red Fang (2009), première galette du groupe. Titre et clip délirant à base bières, de son lourd comme la fonte, de barbes et de nerds déguisés en chevaliers. Un vrai bonheur qui me rappelle, dans un autre ordre d’idée, Weezer (dont je suis assez fan, comme vous le savez peut-être), de par les références fréquentes à l’universs culturel geek.
A Portland, il y a donc des baristas (hipsters qui travaillent), des musiciens (des hipsters qui font quelque chose), des fixies (moyen de locomotion de hipster), des babacools à la retraite (parents de hipters), des hipsters (hipsters qui ne font rien si ce n’est parler pour ne rien dire et aller aux festivals de musique de Pitchfork) et… Red Fang (hipster qui se sont trompés à l’intersection et sont partis direct se paumer chez les rednecks). Le groupe est né en 2005, produit 2 EPs et les compile en un LP titré Red Fang en 2009. Leur deuxième album, Murder the Mountains sort en 2011 et c’est là que tout commence avec de grosses tournées au côté de Crowbar et Kylesa, puis Mastodon. Ils sont d’ailleurs passé par Paris le mois dernier. Red Fang est un vrai groupe de live, de musique simple, brute et efficace. De l’énergie et une ambiance qui détonne avec les productions léchées mais qui fait vraiment du bien par où ça passe. Les 2 albums sont à faire tourner sans relâche !
Ces 3 groupes sont affublés des étiquettes Sludge métal et Stoner Rock… à vous de voir comment les ranger dans votre discothèque.
Pour vous faire une idée, je vous invite à vous rendre sur les sites de Baroness, S.N.O. et Red Fang.
Mike Ness est un guitariste / chanteur que j’aime beaucoup. Un savant mix entre punk et rock country que je peux écouter sans interruption tout au long de ses 2 albums solo et des 8 albums signés au nom de son groupe, Social Distortion.
Le matos de Mike Ness est assez simple, voire très simple. A retenir :
- Un ampli Fender Bassman 1967, modifié par Fred Taccone et Billy Zoom, accompagné d’un cabinet Marshall 1960B 4×10″ reissue
- Une pédale d’overdrive Boss SD-1
- Une pédale de delay MXR Carbon Copy Analog Delay M169 (uniquement en studio. Etrangement, le delay est placé avant l’overdrive)
- une Gibson SG (aux débuts de Social Distortion)
- une 76′ Gibson Les Paul Deluxe, avec micros Seymour Duncan SP90 Custom Shop (sa guitare fétiche, gold avec « Orange County », la région où il est élevé en Californie… tiens comme moi, sauf que moi, c’est le Comté d’Orange en France… , et la tête de Thrush Muffler, stickés sur le corps)
- une Gibson Les Paul Sunburst
- une Gibson J-35 de 1939 (Acoustique)
- une Martin D-18 de 1940 (Acoustique)
Et pour les amateurs de précision, on pourra rajouter l’usage de cordes Ernie Ball au tirant 10-52 et les réglages suivants pour ses effets et ampli :
- Overdrive : Level à 2h, Tone à 12h, Drive à 2h
- Delay : Regen à 0, Mix à 9h30, Delay à 10h30, mod actif
- Ampli : Volume 10, Treble 10, Bass 7, guitare branchée dans l’entrée 1 Bass
A noter que le sélecteur de micro sur ses électriques est bloqué sur la position chevalet par du ruban adhésif.
Vous souvenez-vous ? Je vous avez évoqué le parallèle entre la série Fringe de J.J. Abrams et une société développant des robots (Boston Dynamics vs. Massive Dynamic).
Cette fois-ci, c’est la lecture d’un article du journal Le Monde (Sandy dans l’oeil de Big Brother) évoquant le système de vidéo surveillance installé à New York, visant à anticiper les crimes, qui n’est pas sans me rappeler le concept de la série Person of Interest, toujours signée par J.J. Abrams : un système de surveillance surpuissant qui permet d’éviter les actes terroristes et les assassinats.
Alors sachez-le :
« You are being watched. The government has a secret system: a machine that spies on you every hour of every day. I know because I built it. I designed the machine to detect acts of terror, but it sees everything. Violent crimes involving ordinary people, people like you. Crimes the government considered irrelevant. They wouldn’t act, so I decided I would. But I needed a partner, someone with the skills to intervene. Hunted by the authorities, we work in secret. You’ll never find us, but victim or perpetrator, if your number’s up… we’ll find you ».
Y a de quoi réfléchir sérieusement ou devenir complètement parano !
Premier article de ce type dans la technobiosphere. Premier article qui vient illustrer ma tendance geek concernant les instruments de musique. Ce qui est assez surprenant quand on sait que cet intérêt est constant depuis tant d’années chez moi. C’est peut-être la raison. Je n’ai que très rarement associé mon activité musical (et ce qui tourne autour) et mon blog parce que mon blog est arrivé très tardivement comparé à mes début dans la musique.
Premier article, donc, consacré à l’équipement de Daniel Bergström, guitariste du « jeune » (né en 2005) groupe suédois Vildhjarta. Si ce groupe, malgré un EP (Omnislash en 2009) et un album (Måsstaden en 2011), est très peu connu en France, c’est parce qu’il n’a tourné qu’en Suède, Norvège, Finlande, Russie et en Inde. Une grande tournée européenne et nord-américaine est prévue. Voilà qui va faire plaisir aux amateurs de musique bien grasse.
Pour assurer une musique bien grave et lourde, Daniel Bergstörm a utilisé, pour enregistrer l’album du groupe, 2 Ibanez RG XL dont la particularité est d’avoir un diapason de 27″, 7 cordes et un corps en tilleul. De quoi assuré des accordages aussi bas que des catacombes. Pour le reste de la chaîne, on trouve simplement une pédale d’égalisation Boss GE-7 branchée dans un Line 6 POD XT. En live, on garde les guitares et on branche un Palmer directement dans la table de mixage. Vraiment difficile de faire plus simple !