Pain perdu ou french toasts

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french toast

french toast

Samedi matin, la neige tombe sur Paris et les températures négatives semblent vouloir traverser la porte-fenêtre pour passer du balcon à la salle de séjour. A peine extrait du lit, je contemple le spectacle de la rue déserte sous son léger manteau blanc essayant de trouver le courage pour sortir dans le froid et accompagner l’ainée de mes 2 filles pour sa séance de kung-fu hebdomadaire. Il est temps de préparer un petit déjeuner plein d’énergie pour bien commencer cette journée d’hiver : du pain perdu, du café et du jus d’orange.

Le café, on sait faire. Presser les oranges pour un jus frais plein de vitamines, rien de sorcier. Qu’en est-il du pain perdu ?

Je saute dans ma DeLorean et reviens à la veille au soir pour mettre à sécher 9 tranches de pain sous un torchon : 3 tranches de pain de mie sans croute, 3 tranches de pain de mie complet et 3 tranches de brioche. Elles sécheront toute la nuit et devraient être parfaite pour le lendemain matin.
Retour au samedi matin pour commencer la préparation.
On mélange grossièrement, dans une assiette creuse, 3 oeufs, 3 cuillères à soupe de sucre blanc ou roux et 20cl de lait.
Une bonne noix de beurre viendra fondre dans la poêle placée sur un feu moyen (pas trop pour par noircir, mais assez pour roussir). A portée de main, on aura de la cannelle en poudre, des cerneaux de noix brisés en éclats, du miel, du sirop d’érable, du Nutella… à enrichir suivant ses goûts et son imagination.

Tremper les tranches de brioches dans le mélange, suffisamment pour que la tranche soit bien humide sans qu’elle ne gonfle trop risquant de se casser, puis mettre les tranches humides dans la poêle. Saupoudrer de cannelle puis retourner, saupoudrer l’autre face et retourner à nouveau. Chaque face doit être brunie sans être trop sèche et dur. Poser les tranches de pain perdu sur une assiette et mettre du miel ou du sirop d’érable.
On passe ensuite aux tranche de pain de mie complet. On procède de la même manière que pour la brioche, mais on remplace la cannelle par la noix, sur une face seulement. On place sur une assiette.
Pour le pain de mie sans croute, on commence par tartiner d’un peu de Nutella. On coupe en diagonale pour faire des triangles et on colle les 2 parties pour faire un sandwich au Nutella. On trempe le sandwich en question dans le mélange. On passe à la poêle, on retourne. On place le tout sur une assiette.

A déguster accompagné de café, de thé, de chocolat chaud, de jus d’orange… Bon appétit !

Les 3 vidéos du moment (début 2010)

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Fin d’année 2009, début d’année 2010.
Que tous mes voeux vous accompagne pour que vous passiez les meilleurs moments possibles avec vos proches, dans votre travail et tout le toutim.
En ces premiers jours de reprise de travail après des vacances qui ont fait office de congé de paternité et de Noël / Nouvel An, je vous propose 3 jolies petites vidéos qui rappellent la fraicheur d’une vie idéale, sans obligation, si ce n’est réaliser de belles images dans des lieux idylliques.

Vous connaissez la suite :

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 2 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.

Where the Wild Things Are – the movie

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where the wild things are
Le titre en anglais, c’est pour faire plus classe !

La question n’est pas de savoir si j’aime ou pas “Max et les Maximonstres“, vous avez déjà la réponse concernant la version originale signée Maurice Sendak.
Il s’agit plutôt de voir si Spike Jonze, qui signe le long métrage tiré du célèbre livre pour enfant, a réussi l’exercice de style.

L’original est plutôt court et l’exploit me semblait résider dans une adaptation cinématographique d’au moins une heure 30 sans tomber dans des pièges de niaiserie et autres extensions d’histoire bien pensante à l’eau de Disney.
Pari réussi ! Et je peux vous affirmer que j’attendais ce film au tournant et ça n’aurait pas été le premier à me décevoir. Mais là, non… le film se déroule sans que j’ai pu sentir la moindre longueur. L’esprit original de Sendak reste présent aussi bien au niveau visuel qu’au niveau des personnages.

Un exercice pas évident que Spike Jonze a mené de main de maître. Et ma fille de 10 ans partage cet avis (c’est un film pour les enfants quand même). Elle a d’ailleurs prolongé le plaisir avec la petite application iPhone dérivée du film.
Conclusion : allez voir ce film en famille… toute la famille !

Amplis Marshall MS-2 & MS-2C

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Marshall MS-2

Marshall MS-2C

J’avais craqué pour le premier (le MS-2) il y a un an, à la même époque.
Venant d’offrir à ma fille une Fender Stratocaster 3/4 Hello Kitty (bon, j’avoue, c’est une Squier, mais Squier est à Fender ce qu’Epiphone est à Gibson) pour Noël, j’en ai profité pour acheter un MS-2C qui lui permettra de travailler ses gammes et autres accords.

En dehors de la finition, il n’y a aucune différence entre ces 2 mini amplis de chez Marshall. Ampli mobile, car fonctionnant sur pile 9V ou transformateur générique (les mêmes que ceux qu’on utilise pour les pédales d’effets), ou gadget pour amateurs de la marque légendaire d’amplificateurs, ces petits amplis ont le mérite de répondre exactement à mon attente : électrifier ma guitare sans risquer de me retrouver opposé à mon voisin sur le plateau de “Sans Aucun Doute” ou d’être obligé d’avoir un casque vissé sur les oreilles dès que je veux jouer 3-4 notes.

Au menu, que du très simple : une accroche ceinture, une prise jack mono en façade pour la guitare, une prise casque sur le côté, un logement pour la pile, une prise adaptateur 9V, un sélecteur arrêt/marche/overdrive, un potentiomètre de volume et un pour la tonalité.
La finition est nickelle, que ce soit dans la version “normale” qui reprend les codes visuels bien connus de Marshall (MS-2), que dans la version classique (MS-2C) qui reprend les finitions des amplis old-school de la marque avec son logo doré.

En terme de son, aucune différence entre les 2. Et pour cause, les entrailles sont les mêmes. L’ampli délivre 1 watts, ce qui paraît peu pour un ampli de guitare (100 fois moins que mon ancien ampli de basse), mais est, en fait, largement suffisant dans un appartement parisien. D’autant qu’il est impossible de jouer à très faible volume lorsqu’on souhaite profiter de l’overdrive (saturation du signal d’entrée donc volume plus élevé). Il est d’ailleurs difficile de pousser l’ampli trop fort si on veut garder un son cristallin en ayant sélectionné le canal clair.

J’en entends déjà certains qui me diraient “Pfff… pour 20 euros de plus tu pouvais acheter un ampli Peavey nettement plus sérieux”. C’est vrai. Si vous cherchez un “vrai” ampli, détourner vous des ces mini amp car, pour moi, il s’agit avant tout d’un vrai caprice d’ancien musicos qui passe le relais à ses enfants mais qui n’oublie pas ses amours d’adolescent : les bonnes cordes qui grattent bien. Et puis, c’est le caprice d’avoir du Marshall pour moins de 50 euros.

Je vous laisse, je vais continuer à enseigner à ma fille ainée comment jouer le riff de Iron Man (Black Sabbath, pour ceux qui n’auraient pas suivi).

Retour à l’argentique, les premiers résultats

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fujicolor-12ans-1

fujicolor-12ans-2

Même si je ne vous l’avez pas spécifiquement promis, je me devais de vous donner un petit retour sur cette première expérience de retour à l’argentique (voir l’article en question).

Pour résumer : un boîtier reflex Canon AE-1 Program, un objectif 50mm f:1.8, une pellicule Fujicolor Super G Plus 100 ISO 24 poses périmée depuis 12 ans.

Premier constat : pas évident de ne pouvoir regarder sa prise de vue juste après avoir déclenché, de rester dans l’expectative jusqu’au développement, surtout pour l’impatient que je suis.

Deuxième constat : je pense beaucoup plus mes photos avant de les prendre : on ne shoote pas de la même façon lorsqu’on a 24 poses que lorsqu’on a une carte mémoire de plusieurs giga.
Je prends plus de temps pour mesurer l’exposition, cadrer, envisager la profondeur de champs et tout vérifier. Je réalise à quel point l’absence quasi totale d’assistance (appareil utilisé en manuel et pas de mise au point automatique) peut être déroutant. D’autant que je n’ai jamais tellement été un expert de la mise au point manuelle.

Résultat : Je suis assez satisfait de ce que j’ai obtenu. Environs 8 photos que je considère comme réussies. C’est à dire qui répondent à mes attentes sachant que la pellicule périmée à joué son rôle, malgré son grand âge : couleurs délavées et aberrations chromatiques. 1 photos sur 3 réussies, c’est pas mal aussi bien en argentique qu’en numérique.

Il se devait d’y avoir une ombre au tableau. Et ma déception vient du tirage.
Déjà, à la grande époque, c’était assez souvent une catastrophe lorsqu’on ne faisait pas de la “photo de famille”. Mais c’est devenu encore pire. Chez Photo Service, il n’y a plus de tirage sur papier mat; il faut spécifier un tirage sans correction, sinon ils vous niquent toutes les aberrations tant souhaitées; lorsque la photo est globalement floue (bokeh) elle est jugée ratée et donc, non tirée arbitrairement…
A force de râler, j’ai quand même obtenu mes tirages et me suis promis de demander au Père Noël un scanner de négatifs/diapositifs, ne serait-ce que pour vous montrer autre chose que des photos de photos (d’autant que l’angle de prise de vue, pour éviter les reflets dus au papier brillant, n’arrange rien).

Affaire à suivre !

Marinade pour travers et poitrine de porc

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ribs by american spoon
photo d’illustration par American Spoon

Suite aux compliments de ma femme, me disant alors qu’il fallait que je partage ça avec vous, je vous propose ma recette de marinade pour travers et poitrine de porc.

Vous allez voir, c’est de la bombe atomique : Un parfait équilibre entre sucré et épicé !

L’idée est de préparer cette marinade la veille de votre repas pour pouvoir laisser mariner votre viande durant au moins une nuit. Au pire, mettez ça en place le matin pour le soir. Evidemment, plus vous laissez mariner votre viande et plus elle sera parfumée, ça va sans dire.

Pour la cuisson, vous pouvez préférer le barbecue, le four ou la poêle. Mais pour cette dernière, il faudra faire attention à la faible frontière entre “caramélisé” et “carbonisé” ! Mes faveurs vont au barbecue.

Ingrédients :
Pour préparer cette marinade, il vous faudra
- 6 cuillères à soupe de vinaigre de vin
- 5 cuillère à soupe de miel liquide
- 2 cuillères à soupe de Worcestershire Sauce
- 1 cuillèrre à soupe de sauce soja Kikkoman
- 1 petite boîte de concentré de tomate (70g)
- 2 cuillères à café de Tabasco
- 1 cuillère à café de ciboulette hachée
- 2 gousses d’ail écrasées
- L’équivalent de 2 noix de gingembre râpé (à adapter selon votre goût)

Préparation :
Verser les ingrédients, en commençant par le vinaigre pour y délayer le miel, ajoutez le reste et mélangez bien pour obtenir une sauce hétérogène. Ne vous inquiétez pas si le résultat est assez épais, c’est normal.
Les quantités énoncées m’ont suffi pour un kilo de travers de porc.
Mais si vous avez prévu une grande quantité de viande à faire mariner, il vous suffira de multiplier les quantités ci-dessus.

Placez la viande dans un plat ou une assiette et recouvrez avec la marinade.
Glissez le tout au réfrigérateur et laissez reposer plusieurs heures (au moins 8).

Retirez la viande de la marinade et réservez cette dernière.
Faîtes cuire la viande en la caramélisant et badigeonnez-la de temps à autre avec la marinade. Durée de cuisson : de 30 à 45 minutes.

A accompagner de riz, de frites, de coleslaw, etc.

S’il vous reste de la marinade après la cuisson, vous pouvez toujours l’utilisez pour y faire sauter du riz, c’est très bon.

J’espère que ça vous plaira, n’hésitez pas à me donner vos impressions.

Starbucks Christmas Blend – Mélange de Noël

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starbucks-christmas-blend

La dernière fois que je me suis rendu au Starbucks, non loin de la salle où ma fille pratique le kung-fu, pour mon Caramel Macchiato hebdomadaire, je me suis laissé avoir par le marketing de caisse…
Si, si, vous savez… les packs de piles que vous achetez “au cas où” alors que la dernière fois, vous en avez aussi acheté “au cas où”…
Le paquet de chewing-gum ou de Ricola qui vous fait craquer si près du but alors que vous aviez suivi votre liste de course à la lettre sans sourciller…
Tous ces petits “trucs à pas (trop) cher” qui font gonfler l’addition sans coup férir.

Et bien, je me suis laissé avoir par ce tout petit de paquet, suffisant pour une cafetière à pression de 8 tasses, de café spécial mélange de Noël : Starbucks Christmas Blend.

Ce café tient les promesses mentionnées sur le paquet et offre un goût rond et intense, correspondant à un 100% arabica. Et si je le trouve assez bon nature avec un peu de sucre, je pense qu’il deviendra parfait avec un peu de crème et de cannelle. Au risque de me faire injurier, je dois avouer que je ne suis pas un amateur du pur café et préfère une boisson plus… sophistiquée.

En tout cas, ce café me change du Nespresso quotidien du bureau sans tomber dans le Ricoré.

Pour les amateurs de café, je conseille de corser les doses indiquées et d’y aller doucement sur le sucre. La moitié du paquet dans une Bodum 2 tasses donnera un café corsé et puissant qui fera oublier la réputation “Starbucks = jus de chaussette” !

Starbucks – Merchandising de Noël

La neige est de retour

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neige depuis la cuisine
Photo prise depuis la cuisine qui donne sur la cour intérieure. Fujifilm Finepix F70EXR avec traitement Polaroid Generator dans Photoshop

Quel plaisir, ce matin d’être réveillé par la plus grande de mes 2 filles hurlant “il neige, il neige…” et moi, de me lever, en oubliant mon humeur d’ours mal léché typique du matin tôt, pour la suivre et constater depuis le balcon que Paris s’est parée d’un fin manteau blanc.

D’accord, rien de très exceptionnel, d’autant que l’année dernière, le même spectacle a eu lieu avec les mêmes cris de joie. Mais je dois avouer que je suis resté assez enfant pour ça car la neige m’émerveille toujours autant. La blancheur qui rappelle mon premier iPod, les bruits étouffés… le sentiment de plénitude et de sérénité retrouvée.

Capuccino and Canon
Capuccino veille sur le Canon pendant que je shoote nonchalamment avec le Fuji.

La journée est passée, j’ai pris quelques photos et continué de m’occuper de l’appartement pour que la maman puisse se reposer tout en gardant un oeil sur la petite dernière.

ours en neige
Ours de neige découvert lors de la dernière promenade quotidienne canine.

Une vraie journée de vacances.

Vive la fibre optique ! (avec Free)

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iMac dans bibliothèque

Voici quasiment un mois que nous avons déménagé.
Un mois. A peine le temps qu’il faut pour vider les cartons, trier et ranger toutes les affaires, acheter et monter quelques meubles Ikea.

Pendant ce mois, j’ai eu le plaisir de recevoir ma nouvelle Freebox, celle qui se connecte à la fibre optique. Parce que j’ai la chance d’avoir emménagé dans un appartement (réellement) connecté à la fibre optique. C’est donc tout naturellement que j’ai souscris à l’offre ad hoc.

Premier constat, pas de procédure de déménagement lorsqu’on passe d’une offre ADSL à une offre fibre optique en changement de domicile : il faut résilier l’ancienne ligne pour souscrire à la nouvelle en demandant un remboursement des frais de résiliation. Les délais d’activation de la ligne et d’envoi de la Freebox ont été assez raisonnables et j’ai pu constater, dès le premier coup d’oeil sur les 2 boîtiers, que la qualité de fabrication n’a rien à voir avec ma précédente Freebox ADSL : les connectiques sont nettement plus solides et le plastique semble plus… solide. Pour ce qui est du design, rien de neuf, les box sont toujours aussi horribles.
Au rayon des nouveautés, on trouve une petite télécommande pour la Freebox optique. Cette dernière peut effectivement être branchée sur un écran pour diffuser la TV en HD (prise HDMI), mais pas de disque dur intégré. Côté Freebox HD, rien de changé.

L’ensemble déballé, je connecte le tout en CPL, une TV sur le boitier HD (je n’ai qu’une télévision… la honte!), 2 macbook pro en Wifi et un iMac en ethernet, histoire d’avoir un poste à fond de bande passante.
Mais le premier soir, c’est un peu n’importe quoi : la Freebox Optique indique une heure erronée, le débit est très moyen, impossible de modifier quoique ce soit via l’interface d’administration Free et, donc, pas de bouquet Canal Sat, ni de wifi ou de fonction routeur.
Un petit coup de fil à l’assistance de Free pour constater que personne n’est formé pour les questions liées à la fibre optique.

Je prends mon mal en patience et dès le lendemain, tout est en ordre.
Ligne téléphonique activée, abonnement Canal Sat réactivé, fonction routeur et wifi, ok. Les Freebox sont opérationnelles et prêtes pour un petit test de bande passante. Le test traditionnel que j’effectue à chaque déménagement (enfin, pour les 6 derniers) avec, à la clef, souvent de la déception.

En voici le résultat en image :

fibre optique - test degrouptest.com

Comme vous pouvez le voir, ça “avoine” sévère ! Les 84Mbps en download (en dessous des 100Mbps théoriques) assurent le téléchargement de 700 Mo en un peu plus d’une minute (image disque depuis le ftp Free) tandis que les 73Mps en upload (au dessus des 50Mbps théoriques) permettent de se la péter, mais ne me sont pas vraiment utiles.
Concrètement, c’est le wifi qui, désormais, limite ma vitesse de connexion et, depuis le iMac connecté en ethernet, le chargement des pages est tout bonnement instantané. Un vrai plaisir de surfer dans ces conditions !

Sur ce, je vous laisse pour profiter de la fin de mon premier jour de congé parental en regardant la fin de la soirée 20ème anniversaire des Simpson à la TV.

Note : durant la rédaction de cet article, j’ai donné 1 biberon et rattrapé 25 fois la tétine.

Edit : N’hésitez pas à poser vos questions, donner vos remarques. JLB et moi, nous nous sommes pas mal renseignés sur la question du déploiement de la fibre optique et nous devrions pouvoir vous répondre…

Déménagement

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mouchka is moving
Mouchka découvre sa 4ème maison. Elle s’y est habituée assez vite.

Voici un peu plus de quinze jours que Lili-Anne est née et un peu plus d’une semaine que toute la famille a déménagé.
Nous ne sommes pas partis bien loin, attaché comme je suis à mon quartier, mais nous avons éprouvé le besoin d’un peu plus d’espace. Rien de très extraordinaire quand la famille s’agrandit.
Comme dans tout déménagement qui se respecte, je dois attendre un peu avant de récupérer une connexion internet. Mais l’idée de surfer à travers de la fibre optique mais fait patienter sans aucun problème, d’autant que défaire les cartons, trier et ranger nous occupe pas mal entre 2 biberons.
Par ailleurs, ce nouveau rythme de vie m’impose des journées plus courtes au bureau. Journée plus dense, donc, compte tenu du fait que le travail n’a pas diminué, lui.
J’ai, forcément, moins le temps et la possibilité de mettre à jour ce blog.
Mais attention, je ne vais pas le laisser à l’abandon et vais tâcher de tenir jusqu’au retour à la normale.