Salade de Boeuf Thaï

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Après la nourriture relevée de Louisiane, je vous propose de passer de l’autre côté du globe pour tester une recette d’un de mes plats préférés : la salade de boeuf thaï.
Et oui, la Thaïlande, pays aux milles saveurs dont les plats épicés réveillent tous les sens (y en a qui s’attarderont sur la beauté particulière de Nong Poy – voir ici… moi, c’est l’alimentation qui me fait frémir).

Commençons par le commencement !

Ingrédients (pour 4 personnes) :
- 400 g de Boeuf chateaubriand (idéalement en steak d’environ 1 cm d’épaisseur)
- 2 à 4 petits piments thaï (voire plus… mais ça dépend de vous
- 4 tiges de citronnelle
- 4 petits oignons
- 1 gros oignon rouge
- 2 gousses d’ail
- 1/2 concombre
- 1 tomate
- 1 racine de galanga (un morceau de +/- 4 cm)
- 4 à 8 cuillers à soupe de sauce de poisson (Nuoc Nam)
- le jus de 2 citrons verts
- coriandre fraîche
- menthe fraîche
- une grande feuille de laitue

Pour ceux qui n’aiment pas le boeuf cru, vous pouvez commencer par saisir la viande des 2 côtés, le coeur sera cuit par la marinade. Je préfère garder le boeuf totalement cru.
Emincez le boeuf en fine lamelle de 5 cm environs de long. Faites mariner la viande dans le jus de citron.
Pendant ce temps, émincez les tiges de citronnelle, tous les oignons et la racine de galanga, écrasez les gousses d’ail. Coupez le concombre en 2 dans le sens de la longueur, puis en lamelles. Coupez la tomates en petit quartiers en retirant les pépins et le jus.
Ajoutez le tout, sauf l’oignon, le concombre et la tomate, à la marinade.
5 minutes plus tard, vous pouvez ajouter à leur tour les oignons, le concombre (une poignée de lamelle en fonction des goûts), la tomate, la sauce de poisson et la coriandre fraiche (j’en mets très peu car je n’aime pas ça, même si je reconnais que son parfum est indispensable à ce plat… l’exception qui confirme la règle ?!).
Après avoir patienté encore 5 minutes, vous pouvez terminer par ajouter les piments coupés en fines rondelles. Mélangez le tout.
Servez immédiatement dans la feuille de laitue posée sur une assiette et placez quelques feuilles de menthe sur le dessus.

Régalez-vous !

Incroyable mais vrai…

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… ma fille (la petite) s’endort au rythme de Psychosocial de Slipknot.


Mick Thomson en pleine séance de headbanging… vous retirez 60 kilos, le masque et la guitare, vous remplacez cette dernière par ma fille, et vous avez quasiment le tableau
 

Petite précision pour ceux qui auraient déjà la main sur le téléphone prêts à me dénoncer à la DDASS, j’ai bien dit qu’elle s’endormait au “rythme” et non au “son” de…
Alors comment se déroule le rituel ?
Je me colle les écouteurs de mon iPod touch dans les oreilles, calé sur le titre en question, je prends la petite dans mes bras et la berce au rythme du morceau.
Elle n’entend donc ni les riffs métaleux de Root et Thomson, ni la voix de Taylor et encore moins la batterie de Jordison, mais elle accorde une grande importance à ce que je suive le rythme du morceau sans faute… en la berçant à la façon headbanging adoucis (voir la photo ci-dessus). Nécessité absolue pour qu’elle tombe dans un profond sommeil dont elle sortira seulement le lendemain vers 8h30.

Je vous colle la vidéo de Psychosocial, comme ça vous saurez à quoi vous en tenir.

 
A noter que le premier riff de Oroborus (premier titre de l’album The Way of All Flesh du groupe français Gojira) fonctionne pas mal.

New Orleans – Louisiana – Jambalaya

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Bayous – Caddo Lake à Oil City (ironique, non ?), Louisiane – magnifique photo prise par kathyv

A force d’écoutes répétées des albums de Down, en particulier le premier (N.O.L.A.), à cause de mon côté redneck qui me vient de je ne sais où, je ne peux que réagir à l’actualité qui frappe les Bayous : la marée noire, qui se répand dans le golfe du Mexique suite aux abus des grandes compagnies pétrolières.
Une petite dédicace sous la forme d’une recette cajun, empruntée à Auntie Jo que je ne manquerai pas d’exécuter le week end prochain. Très facile à réaliser et customisable en fonction de vos goûts, n’hésitez pas à vous y frotter, ça vaut vraiment le coup !


Jambalaya pris en photo par acmebargrillcom

Les ingrédients :
- 4 cuisses de poulet entières
- 15-20 crevettes
- 300g de chorizo
- 1 oignon
- 2 poivrons
- 4 branches de céleri
- 4 feuilles de laurier
- 4 branches de thym
- 6 gousses d’ail
- 1-2 petits piments rouges
- 400g de tomates concassées (en boite)
- 1,5 litre de bouillon de volaille
- 700g de riz long
- sel & poivre
- piment de cayenne
- huile d’olive
- persil frisé
- Tabasco

Comment on fait ?
- couper les cuisses au niveau de l’articulation pour obtenir 8 morceaux de poulet
- assaisonner les morceaux de poulet avec le sel & le poivre, et un peu de piment de cayenne
- dans une grande marmite, faire revenir les morceaux de poulet dans de l’huile d’olive
- lorsque la viande est dorée, ajouter l’oignon coupé, les poivrons épépinés et coupés en morceaux et le céleri, lavé et coupé en rondelles
- ajouter le laurier, le thym, saler & poivrer
- mélanger et laisser revenir une 10zaine de minutes – mélanger régulièrement
- le feu doit être moyen et régulier
- lorsque les légumes ramollissent, ajouter l’ail, le piment – remuer
- ajouter ensuite les tomates concassées, puis le bouillon de volaille – remuer
- dès la reprise de l’ébullition, baisser le feu, couvrir la marmite et laisser cuire 25/30 minutes – le poulet est cuit lorsque la viande se détache facilement de l’os
- ajouter le riz – mélanger et laisser cuire à nouveau une 15zaine de minutes
- lorsque le cuit est parfaitement cuit, ajouter les crevettes (décortiquées)
- ajouter un verre d’eau si besoin (le jambalaya ne doit pas être sec), couvrir et laisser cuire encore 5 minutes – rectifier l’assaisonnement
- éteindre le feu et ajouter une poignée de feuilles de persil frisé
- déguster, c’est prêt!
Personnellement, j’ajoute du Tabasco dont j’adore le parfum.
Bon appétit…


Le groupe Down au grand complet

How to make it in America

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Vous me croyez si je vous dis que j’ai passé une partie de mon samedi après-midi à New York ?

Pourtant c’est vrai. Durant 3h10 j’ai cherché la réponse à cette question, How to make it in America?
Je me suis enchaîné les 8 épisodes de la première saison du nouveau hit signé HBO (ils ne font que ça, eux, des hits), plongé dans cette ambiance New Yorkaise qui fleure bon le hot dog, le bagel, le latte, les bruits de taxi et de métro, rythmés par les claquements de ollies sur les trottoirs, accompagnés des 2 héros, ces débrouillards malchanceux qui passent leurs journées à rebondir pour tenter de le vivre, ce fameux rêve américain.

Cette série est un must watch de la première minute du générique (qui reste en tête) à la dernière seconde, au montage parfait, à la photographie sans le moindre reproche et au casting plus que réaliste.
New York, plus vraie que nature, à portée de main… ça ne se refuse pas !

Bonus : retrouvez toutes les playlists des épisodes et des compléments sympathiques sur le blog howtomakeitinamerica.com

Le clip officiel du thème principale de la série… enjoy !


 

Retour ?

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musique, famille, travail… de quoi remplir une vie

Le retour ?
Rien n’est moins sûr.
Je ne sais même pas ce qui me prend de taper quelques lignes ici.
Trop occupé par les réalités de la vie réelle, certainement arrivé en bout de course de ce web, j’ai eu besoin de renouveau.
Ce qui s’est fait au détriment de ce blog, et de toute mon identité numérique, d’ailleurs.
Ces derniers jours, j’ai un peu réactivé les pompes, mais en toute conscience de la versatilité des choses. Quelques photos et liens sur tumblr, last.fm suralimenté de la musique que je me mets quasi constamment dans les oreilles, twitter réduit au rôle de robot-agrégateur… pour le reste… qui vivra verra : ma femme me squatte mes appareils photo (en faisant bien meilleur usage que moi, je dois l’avouer), j’ai un petit projet de vidéo dans le tiroir…

Un petit article en forme d’explication visuelle.
Non pas un retour, mais une apparition.
C’est moins engageant.

Pain perdu ou french toasts

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french toast

french toast

Samedi matin, la neige tombe sur Paris et les températures négatives semblent vouloir traverser la porte-fenêtre pour passer du balcon à la salle de séjour. A peine extrait du lit, je contemple le spectacle de la rue déserte sous son léger manteau blanc essayant de trouver le courage pour sortir dans le froid et accompagner l’ainée de mes 2 filles pour sa séance de kung-fu hebdomadaire. Il est temps de préparer un petit déjeuner plein d’énergie pour bien commencer cette journée d’hiver : du pain perdu, du café et du jus d’orange.

Le café, on sait faire. Presser les oranges pour un jus frais plein de vitamines, rien de sorcier. Qu’en est-il du pain perdu ?

Je saute dans ma DeLorean et reviens à la veille au soir pour mettre à sécher 9 tranches de pain sous un torchon : 3 tranches de pain de mie sans croute, 3 tranches de pain de mie complet et 3 tranches de brioche. Elles sécheront toute la nuit et devraient être parfaite pour le lendemain matin.
Retour au samedi matin pour commencer la préparation.
On mélange grossièrement, dans une assiette creuse, 3 oeufs, 3 cuillères à soupe de sucre blanc ou roux et 20cl de lait.
Une bonne noix de beurre viendra fondre dans la poêle placée sur un feu moyen (pas trop pour par noircir, mais assez pour roussir). A portée de main, on aura de la cannelle en poudre, des cerneaux de noix brisés en éclats, du miel, du sirop d’érable, du Nutella… à enrichir suivant ses goûts et son imagination.

Tremper les tranches de brioches dans le mélange, suffisamment pour que la tranche soit bien humide sans qu’elle ne gonfle trop risquant de se casser, puis mettre les tranches humides dans la poêle. Saupoudrer de cannelle puis retourner, saupoudrer l’autre face et retourner à nouveau. Chaque face doit être brunie sans être trop sèche et dur. Poser les tranches de pain perdu sur une assiette et mettre du miel ou du sirop d’érable.
On passe ensuite aux tranche de pain de mie complet. On procède de la même manière que pour la brioche, mais on remplace la cannelle par la noix, sur une face seulement. On place sur une assiette.
Pour le pain de mie sans croute, on commence par tartiner d’un peu de Nutella. On coupe en diagonale pour faire des triangles et on colle les 2 parties pour faire un sandwich au Nutella. On trempe le sandwich en question dans le mélange. On passe à la poêle, on retourne. On place le tout sur une assiette.

A déguster accompagné de café, de thé, de chocolat chaud, de jus d’orange… Bon appétit !

Les 3 vidéos du moment (début 2010)

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Fin d’année 2009, début d’année 2010.
Que tous mes voeux vous accompagne pour que vous passiez les meilleurs moments possibles avec vos proches, dans votre travail et tout le toutim.
En ces premiers jours de reprise de travail après des vacances qui ont fait office de congé de paternité et de Noël / Nouvel An, je vous propose 3 jolies petites vidéos qui rappellent la fraicheur d’une vie idéale, sans obligation, si ce n’est réaliser de belles images dans des lieux idylliques.

Vous connaissez la suite :

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 2 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.

Where the Wild Things Are – the movie

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where the wild things are
Le titre en anglais, c’est pour faire plus classe !

La question n’est pas de savoir si j’aime ou pas “Max et les Maximonstres“, vous avez déjà la réponse concernant la version originale signée Maurice Sendak.
Il s’agit plutôt de voir si Spike Jonze, qui signe le long métrage tiré du célèbre livre pour enfant, a réussi l’exercice de style.

L’original est plutôt court et l’exploit me semblait résider dans une adaptation cinématographique d’au moins une heure 30 sans tomber dans des pièges de niaiserie et autres extensions d’histoire bien pensante à l’eau de Disney.
Pari réussi ! Et je peux vous affirmer que j’attendais ce film au tournant et ça n’aurait pas été le premier à me décevoir. Mais là, non… le film se déroule sans que j’ai pu sentir la moindre longueur. L’esprit original de Sendak reste présent aussi bien au niveau visuel qu’au niveau des personnages.

Un exercice pas évident que Spike Jonze a mené de main de maître. Et ma fille de 10 ans partage cet avis (c’est un film pour les enfants quand même). Elle a d’ailleurs prolongé le plaisir avec la petite application iPhone dérivée du film.
Conclusion : allez voir ce film en famille… toute la famille !

Amplis Marshall MS-2 & MS-2C

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Marshall MS-2

Marshall MS-2C

J’avais craqué pour le premier (le MS-2) il y a un an, à la même époque.
Venant d’offrir à ma fille une Fender Stratocaster 3/4 Hello Kitty (bon, j’avoue, c’est une Squier, mais Squier est à Fender ce qu’Epiphone est à Gibson) pour Noël, j’en ai profité pour acheter un MS-2C qui lui permettra de travailler ses gammes et autres accords.

En dehors de la finition, il n’y a aucune différence entre ces 2 mini amplis de chez Marshall. Ampli mobile, car fonctionnant sur pile 9V ou transformateur générique (les mêmes que ceux qu’on utilise pour les pédales d’effets), ou gadget pour amateurs de la marque légendaire d’amplificateurs, ces petits amplis ont le mérite de répondre exactement à mon attente : électrifier ma guitare sans risquer de me retrouver opposé à mon voisin sur le plateau de “Sans Aucun Doute” ou d’être obligé d’avoir un casque vissé sur les oreilles dès que je veux jouer 3-4 notes.

Au menu, que du très simple : une accroche ceinture, une prise jack mono en façade pour la guitare, une prise casque sur le côté, un logement pour la pile, une prise adaptateur 9V, un sélecteur arrêt/marche/overdrive, un potentiomètre de volume et un pour la tonalité.
La finition est nickelle, que ce soit dans la version “normale” qui reprend les codes visuels bien connus de Marshall (MS-2), que dans la version classique (MS-2C) qui reprend les finitions des amplis old-school de la marque avec son logo doré.

En terme de son, aucune différence entre les 2. Et pour cause, les entrailles sont les mêmes. L’ampli délivre 1 watts, ce qui paraît peu pour un ampli de guitare (100 fois moins que mon ancien ampli de basse), mais est, en fait, largement suffisant dans un appartement parisien. D’autant qu’il est impossible de jouer à très faible volume lorsqu’on souhaite profiter de l’overdrive (saturation du signal d’entrée donc volume plus élevé). Il est d’ailleurs difficile de pousser l’ampli trop fort si on veut garder un son cristallin en ayant sélectionné le canal clair.

J’en entends déjà certains qui me diraient “Pfff… pour 20 euros de plus tu pouvais acheter un ampli Peavey nettement plus sérieux”. C’est vrai. Si vous cherchez un “vrai” ampli, détourner vous des ces mini amp car, pour moi, il s’agit avant tout d’un vrai caprice d’ancien musicos qui passe le relais à ses enfants mais qui n’oublie pas ses amours d’adolescent : les bonnes cordes qui grattent bien. Et puis, c’est le caprice d’avoir du Marshall pour moins de 50 euros.

Je vous laisse, je vais continuer à enseigner à ma fille ainée comment jouer le riff de Iron Man (Black Sabbath, pour ceux qui n’auraient pas suivi).

Retour à l’argentique, les premiers résultats

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fujicolor-12ans-1

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Même si je ne vous l’avez pas spécifiquement promis, je me devais de vous donner un petit retour sur cette première expérience de retour à l’argentique (voir l’article en question).

Pour résumer : un boîtier reflex Canon AE-1 Program, un objectif 50mm f:1.8, une pellicule Fujicolor Super G Plus 100 ISO 24 poses périmée depuis 12 ans.

Premier constat : pas évident de ne pouvoir regarder sa prise de vue juste après avoir déclenché, de rester dans l’expectative jusqu’au développement, surtout pour l’impatient que je suis.

Deuxième constat : je pense beaucoup plus mes photos avant de les prendre : on ne shoote pas de la même façon lorsqu’on a 24 poses que lorsqu’on a une carte mémoire de plusieurs giga.
Je prends plus de temps pour mesurer l’exposition, cadrer, envisager la profondeur de champs et tout vérifier. Je réalise à quel point l’absence quasi totale d’assistance (appareil utilisé en manuel et pas de mise au point automatique) peut être déroutant. D’autant que je n’ai jamais tellement été un expert de la mise au point manuelle.

Résultat : Je suis assez satisfait de ce que j’ai obtenu. Environs 8 photos que je considère comme réussies. C’est à dire qui répondent à mes attentes sachant que la pellicule périmée à joué son rôle, malgré son grand âge : couleurs délavées et aberrations chromatiques. 1 photos sur 3 réussies, c’est pas mal aussi bien en argentique qu’en numérique.

Il se devait d’y avoir une ombre au tableau. Et ma déception vient du tirage.
Déjà, à la grande époque, c’était assez souvent une catastrophe lorsqu’on ne faisait pas de la “photo de famille”. Mais c’est devenu encore pire. Chez Photo Service, il n’y a plus de tirage sur papier mat; il faut spécifier un tirage sans correction, sinon ils vous niquent toutes les aberrations tant souhaitées; lorsque la photo est globalement floue (bokeh) elle est jugée ratée et donc, non tirée arbitrairement…
A force de râler, j’ai quand même obtenu mes tirages et me suis promis de demander au Père Noël un scanner de négatifs/diapositifs, ne serait-ce que pour vous montrer autre chose que des photos de photos (d’autant que l’angle de prise de vue, pour éviter les reflets dus au papier brillant, n’arrange rien).

Affaire à suivre !