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Les 3 vidéos du moment (04-06-09 / 25-06-09)

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Pour vous faire patienter un peu avant l’arrivée du test du Canon PowerShot G10 que vous attendez tous fébrilement, j’en suis persuadé, je vous propose le désormais traditionnel article de collecte de vidéos sur Vimeo. Cette fois-ci encore, on va rester dans les sports tout aussi excitants qu’écologique. Une bonne chose avec l’été qui pointe finalement le bout de son nez. Vous connaissez la suite :

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 2 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.

Science & Vie – le siècle des robots

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Voilà une belle lecture que nous propose Science & Vie avec ce numéro spécial consacré aux robots.
Ca tombe bien, les robots sont l’un de mes sujets préférés. Au point que, si j’avais été moins flemmard, j’aurais adoré poursuivre des études longues et fastidieuses pour travailler dans le milieu de la recherche en robotique. Il en a été autrement et je fais du marketing.
Dans ce numéro, on aborde un peu tous les robots, ceux des fantasmes, ceux du quotidien, ceux des exploits. Et même si je regrette qu’on ne retrouve pas tellement les robots tels qu’ils sont imaginés par Shirow Masamune (Ghost In The Shell, Appleseed…), on parlera bien de Isaac Asimov, l’un des plus grands auteurs de science fiction et, surtout, géniteur des lois sur la robotique (voir ou, mieux, lire I, Robot).
Un bon moment de culture un peu moins générale mais qui vous assurera une discussion renseignée et élégante si vous vous retrouvez coincé avec des nerds dans la file d’attente de la Japan Expo.

En ce moment chez tous les marchands de journaux.

A propos des robots, découvrez vite les photos du Gundam RX-78-2 grandeur nature qui se dresse depuis quelques jours à Odaiba, Japon, jusqu’en octobre. Ca se passe sur le blog de David.

David Lynch presents Interview Project

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Jess – Episode 001 – Posted June 1, 2009 – Needles, CA.

Toute réalisation de David Lynch est, à mon humble avis, un événement. Chacun de ses films est un chef d’oeuvre. Même si Dune a, je trouve, très mal vieilli. Mais pour tous les autres, la série Twin Peaks comprise, on a affaire à la perfection. Vous comprendrez donc que je puisse être fébrile à l’idée du nouveau projet de David Lynch. Sur le web, cette fois, Interview Project, c’est une nouvelle interview vidéo tout les 3 jours. Il y en a 4 déjà disponibles sur le site sur les 121 prévues. Le principe est que David Lynch et son équipe font un périple de 30 000 km à travers les Etats-Unis, interviewant les personnes qu’ils rencontrent. Ce qui promet une belle galerie de portraits comme seule l’Amérique du Nord peut en produire. Un road trip de la vraie vie, un documentaire séquentiel qui sera, on peut faire confiance au maître, un symbole d’humanité.

Bienvenue à Geek et Wired UK

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Je me baladais dans les rayons de mon marchand de journaux préféré (qui a le mérite d’être aussi sympathique que proche de mon chez moi) à la recherche du dernier numéro de Graffiti Art magazine (le numéro 8 ) qui “est disponible depuis hier chez tous les bons marchands de journaux (et même les mauvais)” comme il est écrit sur le site web du dit magazine. Bon ou mauvais, je ne sais pas, quoiqu’il en soit, impossible à trouver le numéro en question. J’invective le buraliste qui me confirme l’absence et me dit qu’il se renseignera. Voilà qui est une bonne chose de faite. Malgré tout j’ai du mal à me faire à l’idée de repartir bredouille, d’où une prolongation de ma promenade entre les périodiques divers.

Mon regard est alors happé par une couverture au style très presse US, aussi bien dans la mise en page, que dans le style de la personne affichée, jusqu’au titre. Geek. Il fallait oser. Tout comme il fallait oser sortir un nouveau titre de presse en cette période de crise économique. Le magazine est français. C’est le deuxième effet surprise. D’autant qu’à la lecture des titres affichés, il semble que le terme de geek ne soit pas galvaudé en “hightech-conso-design-vide” comme c’est fort souvent le cas en France. Non, ici, il s’agit du vrai geek, le passionné, le fétichiste, le cultivé. Car c’est d’une culture dont on parle. La culture geek. Ce numéro est un numéro 1 et de ce fait, il ne faut pas le juger avec trop dureté. Les sujets sont assez intelligemment traités, variés, mais on reste quand même à la surface des choses et laisse un léger goût de caricature de geek. Comme si on avait à faire à un stéréotype. Il y a fort à parier que tout ça va changer au fil des numéros car il est assez logique de ne pas vouloir effrayer le nouveau lectorat avec un contenu imbitable. Espérons qu’ils ont les épaules assez solides pour ne pas disparaître avant le 6ème numéro. Pour conclure, je dirais qu’il s’agit là d’un assez bon premier numéro avec une maquette fort agréable et encore trop rare dans la presse française. Je souhaite donc longue vie à ce bimestriel à 4,90 euros chez votre marchand de journaux. (le site web du magazine)

Un peu plus loin, au rayon de la presse internationale, voilà que je cherche le sacro-saint Wired. Et là, paf ! Le numéro est épuisé. Pas de chance. Sauf que le buraliste me fait remarquer qu’il a reçu ce jour le premier exemplaire de l’édition anglaise de Wired. Valeur sure, je n’hésite pas à l’acheter et me dit qu’au pire, ça me fera toujours un numéro 1 de plus à mettre dans mes archives de numéros 1. En parcourant le magazine, pas de surprise, tous les codes Wired sont là. Avec peut-être un petit chouilla de moins de pub, mais pour le reste… pas grand chose de neuf. A un détail prêt : un grand nombre d’allusions à des personnalités anglaises me laissent de marbre. Par manque de culture, tout simplement. Ce qui n’est absolument pas le cas dans la version US de Wired. Comme quoi, on a beau être beaucoup plus près des anglais que des américains, je me rends compte que je suis beaucoup plus au fait de l’environnement US que celui de nos voisins d’outre-manche. Malgré tout, il en reste que Wired UK est de bonne qualité et une lecture très intéressante. On le trouvera mensuellement à 6 euros et des brouettes dans les magasins de journaux proposant un rayon presse internationale (gares, aéroports, centres d’affaires et librairies anglo-saxonnes…)

Sur ce, je vais approfondir tout ça avant de fermer mes petits yeux fatigués d’une bonne journée de travail accompli.

Bonne lecture.

L’anonymat sur le web, la suite…

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Suite à l’article que j’ai rédigé sur les problèmes posés par l’anonymat sur le web, je vous propose un cas pratique sur le même sujet en prenant pour illustration l’affaire Nadine Morano qui s’est confortablement répandue sur le web vendredi dernier.

Mais avant tout, faisons un point préliminaire nécessaire pour partir du bon pied.
Je n’ai pas d’animosité personnelle contre Nadine Morano, je ne souhaite en aucun l’injurier. Par ailleurs, je ne suis d’accord ni avec le fond des idées que cette personne défend, ni avec les formes de ses actions. Par contre, je peux très bien comprendre que supporter l’insulte n’est pas une obligation du métier d’homme (ou femme) politique. J’ai attendu le lendemain des élections européennes pour aborder ce sujet pour ne pas être taxer de prise de position masquée (j’aurais pu prendre position, mais je l’aurais fait ouvertement). Voilà qui est dit.

Maintenant, quel problème soulève l’affaire Nadine Morano dont il est question ?
Replaçons les choses dans leur contexte : Nadine Morano (UMP) est filmée par l’émission Envoyé Spéciale alors qu’elle se rend à un meeting de Ségolène Royal (PS), manifestement sans y être invitée. Plus tard, un journaliste l’interviewant lui fait remarquer la chose en lui demandant des explications. Nadine Morano se défend alors en accusant le journaliste de déformer la réalité. Gros taulé, et la vidéo de l’émission, diffusée sur la plateforme Dailymotion, reçoit de nombreux commentaires particulièrement virulent envers Nadine Morano. Cette dernière portera, contre X, une plainte “relative aux faits d’injures publiques envers un membre du ministère”.
Voilà que quelques mois plus tard, une femme de 49 ans est convoquée devant la justice pour avoir écrit « Hou la menteuse » en commentaire de la dite vidéo.

Il est certains, lorsqu’on parcourt les commentaires de la vidéo sur Dailymotion, que les injures pleuvent. A tort ou à raison, ce sont malgré tout des injures et Nadine Morano peut demander réparation. Porter plainte est-il la bonne solution ? Je ne sais pas, mais c’est celle qui a été choisie. Maintenant, je ne pense pas forcément que ce soit la personne qui a écrit “Hou la menteuse” qui ait été spécialement visée (plainte contre X).

Seulement, il était certainement plus facile de retrouver la trace d’une personne de 49 ans pas voyou dans l’âme pour un sou et qui a certainement bien rempli les informations du formulaire d’inscription à la plateforme, qu’une personne nettement plus virulente qui aura bien pris soin de se masquer derrière de fausses informations. Voilà bien le problème. Dans ces histoires de traque et de répression, avec une police à la performance (soumise à des quotas d’élucidation), qui sont les symptômes des lois Hadoppi et Loppsi, on se retrouve avec des personnes presque inoffensives qui sont poursuivies en justice alors que les plus virulentes, mais les plus au fait des pratiques de l’anonymat (faux comptes, proxi…), courent toujours et ne sont pas inquiétées.

Encore une fois, il me semble bien illustré ici le biais qu’il y a entre les objectifs recherchés par la création de ces lois et les résultats effectifs.

Articles intéressants sur le sujet :
- « Hou la menteuse » : Morano est bien allée jusqu’au tribunal
- Hadopi, Loppsi : sur le Web, le business de l’anonymat

MOO, le succès au rendez-vous

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MOO, la société anglaise spécialisée dans l’impression de cartes de visites, et surtout des MiniCards, tant affectionnées par la blogosphère, connaît un début d’année plein de succès : ouverture de son bureau aux Etats-Unis et un Webby Award dans la catégorie “Best Visual Design – Function”. C’est d’ailleurs pour cette dernière raison que Moo a décidé de fêter ça en offrant des étuis pour MiniCards MOO. Pour ce faire, il a suffit de donner le code ad hoc et de payer les frais de port.
Comme j’ai voté pour MOO aux webby, je me suis dit, “y a pas de raison…” et je me suis fait envoyer mon étui. Je l’ai reçu ce samedi et j’ai trouvé amusant de l’accrocher à ma clé USB LaCie (voir la photo ci-dessus).
Malheureusement, je n’ai que des cartes au format traditionnel “cartes de visite” (en papier recyclé). Je ne pourrai donc pas utiliser cet étui pour les transporter. Heureusement, voilà qui me donne une bonne occasion de racheter des cartes sans avoir terminé mon précédent stock… je réfléchis actuellement à ce que je vais faire de cette occasion.

Merci, MOO, pour ce petit cadeau qui rajoute la sympathie au sérieux et à l’efficacité qui vous sont déjà acquis.

Petit message important destiné à MOO : sera-t-il possible, prochainement, de choisir du papier recyclé ainsi que l’emballage en carton recyclé pour les MiniCards ?

Dans un autre ordre d’idée, vous avez peut être remarqué ce petit pas pour la blogosphère, mais un grand pas pour la technobiosphere : j’ai décidé d’afficher les photos en 500 600 pixels de large au lieu des 400 qui étaient d’usage jusqu’à présent. J’ai appliqué cette modification de manière rétroactive sur la première page, histoire d’unifier la home, mais je n’irai pas plus loin, parce que c’est carrément ****.

D’autres photos dans la suite.
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Les 3 vidéos du moment (20-05-09 / 04-06-09)

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Je n’avais pas prévu de poster ce type d’article aujourd’hui. Si tant est que je le prévois le reste du temps. Mais voilà, en me baladant sur vimeo, je n’ai pu résister de mettre de côté ces 3 vidéos. Ce sera donc une série spéciale vélo avec un des films tourné au Canon 50D Mark II par le cycliste lui-même… conduite sans les mains… j’aurais pas osé ! Je vous laisse découvrir tout ça. Vous connaissez la suite :

Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 2 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.

Les 3 vidéos du moment (07-04-09 / 20-05-09)

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Voici une petite sélection de 3 vidéos que j’ai appréciées durant les 6 dernières semaines. Seules conditions : elles sont en HQ et elles sont sur Vimeo. Pour en profiter pleinement, n’hésitez pas à les regarder en plein écran.

HADOPI, moi aussi, moi non plus

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Faisons le point pour commencer.

J’ai un abonnement internet+TV+téléphone chez Free, un abonnement Canal Sat avec un pack pour Discovery et National Géographic (entre autres), je paye une redevance télé, j’ai une carte de cinéma Gaumont, je regarde des films sur Canal Play et achète de la musique sur iTunes Music Store.

Je ne fais pas partie de ceux qui téléchargent à outrance, au simple motif de posséder, même s’il m’arrive de télécharger de la musique ou des films de temps en temps.

Je ne pense pas être très différent de Monsieur et Madame Tout-le-monde.

Alors, pour ou contre HADOPI ?

C’est un peu plus compliqué que ça. Je suis tout à fait pour la protection des intérêts des artistes quels qu’ils soieint. Je suis tout à fait d’accord avec consommer passe par le paiement de son dû. Je suis contre le vol systématique sous prétexte qu’il faut prendre gratuit dès que c’est possible.

Par contre, il me semble que la loi HADOPI ne répond pas réellement à ces problèmes.

La motivation principale derrière HADOPI est économique. Le téléchargement sauvage de médias diminue d’autant les revenus de l’industrie. Mais qui perd le plus ? Les artistes ou les maisons de productions ? Pour quoi cette question ? Car j’ai tendance à penser que si les artistes se cassent le tronc à créer, les maisons de disques sont plutôt dans une logique de rentabilité et de profits à court terme et sans risque. Ce qui étouffe la richesse de la création et n’invite pas à la consommation.

La forme d’HADOPI est répressive. C’est bien sûr la facilité. Mais l’efficacité vient de la pédagogie et de la compréhension des mutations de l’environnement. Ce qui est nettement plus compliqué et nécessite des remises en cause que les industriels préféreraient ne pas avoir à faire.

Quelle est ma réalité du téléchargement et en quoi HADOPI me pose un problème ? Je ne suis plus un étudiant vivant avec un tout petit budget qui me pousserait à trouver la réponse à mes besoins de manière gratuite pour éviter de sombrer dans l’absence de culture (quelle qu’elle soit). Je paye (beaucoup) et j’ai donc accès à pas mal de choses. Oui, mais voilà, Malgré les centaines de chaînes (payantes et gratuites), il arrive que certains soirs, la totalité des programmes soit d’un intérêt proche du néant. Je me rabats donc vers le pay per view. Mais plus de 80% des films ne sont disponibles qu’en version française et payer 4 euros pour un film en VF, ça me fait royalement chier. Il m’arrive donc de télécharger un film sur le web alors qu’il passe à la télé, mais simplement pour l’avoir en VO. Pour ça, je ne me sens pas coupable du tout.
Il est de notoriété public que ma compagne et ma fille sont japonaises et pour éviter de faire un nivellement culturel par le vide, nous faisons en sorte de garder contact avec la culture nippone. Mais par les voies légales, vous pouvez toujours vous brosser pour trouver quelque chose. Chaîne de télé ? Rien. Films ? Quasi-rien. Musique ? Rien. Il ne reste plus qu’à aller chercher sur le web. Perte pour l’industrie ? Dans ce cas-là ? Aucune, puisque de toute façon, je ne peux consommer légalement.
Même chose pour iTunes. Comment consommer de la série quand on a le choix entre VO non sous-titrée et VF ? Comment télécharger un album sur le store français lorsqu’il n’est disponible que sur le store US ? Il faut peut être réfléchir à ça aussi… ça m’éviterait de devoir me débrouiller pour trouver ce dont j’ai envie sans devoir télécharger gratuitement.
J’ai beaucoup téléchargé lorsque j’étais étudiant. Résultat, je ne me suis pas décérébré et, le salaire arrivant, le confort s’installant, j’ai changé mes habitudes et j’ai transformé ma consommation gratuite et débrouillarde en consommation payante et pantouflarde. Mais l’important, c’est que les habitudes de consommation en terme de quantité sont restées et que du gratuit je suis passé au payant, ce qui fait de moi un bon consommateur.
J’ai tendance à sortir ma carte bleue beaucoup plus facilement lorsque j’entends ou je voie quelque chose d’intéressant que pour un énième clone facile. J’utilise alors le téléchargement ou le streaming pour faire ma sélection. Ce qui doit bien embêter l’industrie : consommer de manière clairvoyante n’est pas à leur avantage.

Je soupçonne donc HADOPI de ne pas répondre aux vrais problèmes et d’apporter des solutions difficilement envisageable compte tenu de notre société.
Internet est reconnu comme une source d’information et supprimer son accès provoquerait de vrais déséquilibres qu’un téléchargement illégal ne suffit pas à justifier.
Je partage mon réseau avec qui m’en fait la demande. Ben oui, je suis comme ça. Lorsque mes nouveaux voisins ont emménagé et qu’ils n’avaient pas encore de fournisseur d’accès web, et bien je ne les ai pas envoyés se faire voir et je leur ai donné mes codes. Normal, non… on a bien dépanné en sucre ou en sel, pourquoi pas en web. Oui, mais voilà… me rendre responsable de leurs activités, c’est un peu trop. Le bas blesse et j’ai le sentiment que tout ça rend l’abonné un peu trop facilement coupable. Je ne vais pas en rajouter une couche avec le détournement d’adresse IP.

Alors que dire ? Il serait certainement plus efficace d’adapter l’industrie à la société. Car il va de toute façon falloir le faire, tôt ou tard. Car HADOPI ne changera pas grand chose.
- Trouver un moyen pour que les petites bourses puissent consommer la culture de manière légale et raisonnable.
- Arrêter de sectoriser et de limiter les accès aux médias de manière géographique.
- Diminuer un peu les profits immédiats pour augmenter les sources de revenus : investir sur un catalogue plus éclectique.
- Rendre l’accès légal aux contenus sur internet plus facile que les accès illégaux.

Tout ça demande du travail, mais c’est ce qui permettra d’adapter l’industrie à la nouvelle consommation. Car je ne crois pas que la licence globale soit une solution réaliste non plus.

Photographier avec son iPhone (suite…)

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Le numéro de mai 09, n°47, d’iCreate est en kiosque. Il m’arrive, de temps en temps, de l’acheter. Généralement quand je suis sur le point de renouveler mon équipement ou que je m’apprête à le compléter… non que celui-ci m’apporte des informations nouvelles et vitales (le web est nettement plus efficace pour ça), mais c’est une sorte de rituel que je ne peux que difficilement expliquer.
Quoiqu’il en soit, alors que je vais bientôt acquérir un successeur à mon fidèle Macbook Pro 15″ qui m’a rendu une infinité de services au cours des 2,5 années passées à raison de quasiment 20 heures d’utilisation par jour et 2 opérations chirurgicales (4Go de Ram et 320Go HD), j’ai acheté le dernier numéro d’iCreate.
Je dire que je trouve ce magazine assez bien fait, avec une ligne éditoriale assez large pour couvrir les usages du mac par le grand public, sans rentrer dans des considérations trop techniques (macusers…) tout en étant complet. La mise en page est sympathique et les articles sont clairs. De quoi me plaire, même si feu MacPower n’est toujours pas égalé !
Après cette petite mise au point, passons au coeur du sujet.
Dans ce dernier numéro (47) d’iCreate, il y a un petit dossier sur les applications dédiées à la photos sur l’iPhone. Compte tenu du fait que je me suis penché sur le sujet et que j’en ai pondu un article, vous pouvez imaginer que je me suis jeté sur les pages en question du magazine.
iCreate tape plus large que moi en traitant les applications de filtres et de retouches alors que je m’étais contenté des applications de prise de vue. Les projecteurs sont pointés sur Panorama qui permet de créer un cliché panoramique à partir de multiples prises de vue. Parmi les autres applications, on trouve Polarize et Quad Camera, dont je vous ai également parlé, mais aussi, PhotoGene (retouches), Night Camera (prise de vue faible lumière), Mixing Faces, ou encore Multi-Photo Email. Je retiens particulièrement TiltShift qui, comme sont nom l’indique, permet de transformer n’importe quelle scène réelle en diorama (effet macro qui transforme un paysage en miniature). J’aime particulièrement l’effet tilt-shift et je vais donc m’empresser de tester cette application.

Je vous invite donc à lire cet article qui complétera (et vice-versa) efficacement le mien et même si je trouve que ce premier oublie des applications majeures (ToyCamera, CameraBag), il est efficace et vous donnera une bonne raison pour parcourir le reste de ce numéro d’iCreate.

EDIT : Pour répondre à ceux qui me posent la question… Non, mon Macbook Pro n’est pas à vendre, je vais le garder pour la maison. Son successeur, qui sera donc réservé à mon travail, sera une Macbook Pro 15″ unibody, que je vais certainement booster comme il se doit pour en faire une arme de création massive ;)