technobiosphere 5.2.3

Je dédie ce blog à la petite Apple iCat aka. Mouchka (?/07/2004 - 04/03/2012)

Adobe, générateur de frustrations

Adobe CS vs CC

Depuis quelques jours, je ne cessai de pester contre Adobe et sa Digital Publishing Suite en édition single qui ne permet de produire que pour iPad. Exit le iPhone/iPod, Kindle et autres Android. Si vous faites l’acquisition de la DPS en édition single pour un peu moins de 300 euros, il faudra abandonner toute velléité de publication multi plateformes et vous contenter de l’iPad et de l’iPad Retina. Si vous obstiner à faire dans l’universel, il faudra soit abandonner la solution DPS ou débourser 5 240 euros par an + un fee par téléchargement de vos publications. Quel écart ! Cette politique est à l’opposée de la mienne et me conforte dans ma méfiance envers Adobe !

Voilà que l’éditeur réitère avec l’annonce de la fin de la vente de la Creative Suite pour Mac. Et oui, 10 ans après sa création, la Creative Suite ne sera plus disponible qu’à la location. Idée qui m’est insupportable. Sur le principe, la location et le sentiment d’être verrouillé, comme en pratique, le déploiement du réseau internet n’est pas suffisamment solide pour accéder à des outils en ligne (La Creative Suite en location est le Creative Cloud) dans toutes les conditions.

Alors comment fait-on lorsqu’on amorti une licence CS sur plusieurs années ? Fini. Il faut désormais payer par mois (50 euros/mois), sans sourciller.
Alors comment fait-on lorsque les services en ligne d’Adobe plantent ? Et bien, on se mord les doigts et on attend. Exactement comme je le fais actuellement lorsque les services en ligne Adobe DPS ne fonctionnent pas (plusieurs fois par semaine).
Alors comment fait-on si les données d’Adobe se font pirater ? On change ses informations bancaires et on prie pour qu’il n’y ait pas trop de dégâts.
Alors comment fait-on lorsqu’on bosse sans connexion à internet ? Il ne faut oublier que, sur terre, on a pas tous accès au web en continu.

Pour ces raisons, va-t-il falloir aller chercher l’alternative ? Idée difficile pour moi qui utilise Photoshop depuis 1997 (Adobe Photoshop 4). Tant d’automatismes à recréer, trouver un outil efficace et de confiance. Heureusement, ma CS6 est bien achetée et installée sur ma machine… et je vais l’éprouver pendant de longs longs mois.

Source : The Next Web

 

Laisser un commentaire - Publié le 07-05-2013

Vintage, âme et histoire

Cry Baby - Echo Park

Au lendemain de Noël, qui m’a, je dois l’avouer, gâté au delà de mes espérances, je vous propose un petit article sur une paire de cadeaux un peu particuliers.
Particuliers car ils ont une certaine âme, une bonne dose d’histoire.

Offerts par mon beau frère, guitariste du groupe the WMDs et accessoirement mari de ma soeur, une pédale wah-wah Dunlop Cry Baby 95Q et une pédale Line6 Echo Park. Il les a traînées pendant les 7 derniers années sur son pedal board, soit plus de 300 concerts. Bugnées, râpées, amochées, elles portent en elles une partie de l’histoire de the WMDs, ce qui en font des pièces uniques. Alors, bien sûr, elles mériteront un bon nettoyage, pour s’assurer que les contacts se font bien et qu’elles peuvent me garantir de longues heures de plaisir.
C’est la magie du « vintage », de la « seconde main » : ces pédales sont déjà de très bonnes pédales, mais l’usage qui en a été fait leur donne leur caractère unique et sentimental.
Résultat, ma Cry Baby classique ne devrait pas tarder à être prochainement vendue.

Jack Daniel's White Rabbit Saloon

Autre forme de vintage cette fois-ci avec une bouteille de Jack Daniel’s the White Rabbit Saloon, 120th Anniversary Limited Edition que ma mère a glissé sous le sapin. Bien entendu, la bouteille est neuve et, en cherchant un peu, il n’est pas encore trop difficile de la trouver. Pas tellement plus chère qu’une bouteille « normale » de Jack, elle arbore tout de même une magnifique étiquette à l’image du White Rabbit Saloon. Amateurs de typographie, vous devriez trouver votre bonheur.
Bouteille neuve, mais synonyme des 120 ans de l’inventeur du Tennessee Whiskey. Ce n’est pas rien et ça appelle le respect !

En espérant que vous avez, vous aussi, eu beaucoup de plaisir durant ces fêtes de Noël.

 

Laisser un commentaire - Publié le 27-12-2012

guitargeek.com

New guitargeek

C’est la rentrée et comme à chaque rentrée, il faut des bonnes résolutions.
Mettre à jour plus régulièrement mon blog, faire plus régulièrement de la musique, lire davantage, perdre moins de temps à regarder de la trash TV en prétendant que ça fait partie de la culture générale, arrêter de fumer.
Pour ce dernier point, je vais passer par la case consultation tabacologique de l’Hôpital Européen Georges Pompidou. Je vous raconterai.

En profitant du calme d’une sieste de ma cadette, je me colle à la gratte pour dérouiller mes doigts sur quelques classiques. Comblé par cette petite séance, je dépoussière, le soir-même, quelques liens vers des sites de gratteux.
Et c’est une bonne surprise qui m’attend en ouvrant guitargeek.com.
Pour vous la faire courte, ce site, très intéressant qui répertorie les configurations matérielles des plus grands guitaristes était très bien tenu et illustré par Adam Cooper, mais souffrait d’une interface plus démodée que Mathusalem. Jugez simplement.

Old guitargeek

La nouvelle interface, capture en ouverture de cet article, est claire et propre. Les illustrations sont grandes. Un forum et les commentaires apportent la touche user generated content qu’il faut et qui permet d’oublier que le seul point sombre du site est le contenu encore un peu léger en quantité et les mises à jour encore un peu sporadiques.

N’hésitez pas à y faire un tour si le sujet vous parle. Ce site est une vraie mine d’or d’autant que la version précédente du site et son contenu sont encore disponible dans les archives.

PS : Pour celles et ceux qui ne comprendraient pas pourquoi le terme geek peut être associé à guitare, je vous invite à réviser la vraie définition du terme geek.

 

Laisser un commentaire - Publié le 01-09-2012

Hello Democracy, Good-bye ACTA

Eurodepute contre acta

Quel que soit l’avis que l’on peut avoir sur le fond d’ACTA (même si j’ose imaginer que je ne vais pas trouver ici de ses adeptes), on ne peut que reprocher la façon dont ACTA est arrivé sur le devant de la scène : depuis le fin fond de la ruelle sombre qui passe derrière le théâtre, sans passer par l’entrée des artistes, mais par le monte-charge de la porte de service, en longeant les coulisses par le local technique pour soudainement surgir de l’ombre et arrivé dans le champs des projecteurs.
ACTA, au delà d’une idéologie sur la propriété qui aurait dû mourir avec les années 80 et la naissance du réseau Internet, c’est le symbole des intérêts supérieurs servis par des hommes de l’ombre. Ceux-là même contre qui doit nous défendre nos représentants dans notre chère démocratie.
La foule s’est mobilisée, le peuple s’est fait lobbyiste à travers des mouvements impalpables et libres, pour affirmer sa soif de liberté. Loin de l’exploit des peuples arabes et leur printemps, l’Occident a malgré tout repoussé un peu son échéance initialement établie en 1984, sous la forme du rejet définitif d’ACTA, ce mercredi, par l’ensemble des Eurodéputés, malgré le soutien de la Commission Européenne.
Hello Democracy, Good-bye ACTA. Mais pour combien de temps ? Les portes cochères sont nombreuses et la menace n’en finira plus de se représenter toujours plus torve.

 

Laisser un commentaire - Publié le 05-07-2012

Bottle Cap Blues

C’est l’été, enfin, depuis quelques jours. On va pouvoir abuser des barbecues, des pique-niques, des apéros, etc. Enfin, tant de bonnes raisons pour faire péter les capsules des bouteilles de bières glacées.
Et avant qu’un tire au flanc ne s’avise d’utiliser l’absence de décapsuleur pour éviter une bonne mousse, je l’invite vite fait à regarder cette vidéo bien amusante et élégante comme je les aime.

Via John Prolly

 

Laisser un commentaire - Publié le 02-06-2012

Adam Yauch x Maurice Sendak

Adam Yauch

Maurice Sendak

Vendredi soir, lorsque j’ai appris la mort de Adam Yauch aka. MCA des Beastie Boys, j’étais parti pour écrire un long article pour exprimer tout mon respect que j’ai pour lui, pour raconter comment, en 1988, lorsque je n’avais que 12 ans, je me suis pris une claque monumentale en écoutant Licensed to Ill. J’étais parti pour une tirade bien longue, aussi longue que 24 ans (sur 36, ça le fait) d’influence non seulement en terme de musique, mais aussi en terme de tout le reste : esthétique, art… culture, quoi.
Un de ces articles pas si facile à écrire que ça, surtout en l’absence d’un peu de temps au calme.

Et puis ce mardi 8 mai, c’est la mort de Maurice Sendak que j’apprends. Encore un pilier de ma culture « vivante » qui trépasse. Parce que Max et les Maximontres (Where thé Wild Things Are), ça compte quand même ! (amusez vous à taper Where thé Wild Things Are dans le moteur de recherche de blog, vous comprendrez).
Bon, il est vrai que le second avait 84 ans. Tout comme Jim Marshall, décédé le 5 avril dernier à 88 ans, on pouvait commencer à se préparer. Adam, quant à lui, a mis 3 ans pour céder à son cancer des glandes salivaires, à 44 ans.
En tout, cas, ça commence à me gonfler cette logique irrémédiable de la vie qui veut qu’on meure. C’est con, mais c’est mon sentiment aujourd’hui. Jobs, Marshall, Yauch, Sendak… La loi des séries ? Je l’emmerde. Même si ça sert à rien. Je l’ai déjà copieusement emmerdée lorsque mon oncle a suivi mon grand père dans l’au-delà dans un intervalle ridiculement court. Pourtant, ça n’a rien changé et ça ne changera jamais rien.
Brooklyn, terre natale de Adam Yauch et Maurice Sendak est en deuil, elle a perdu 2 de ses génies.

P.S.: Si j’ai le courage, j’écrirai quand même ma prose initiale sur les Beastie Boys. Par pur plaisir personnel.

 

Laisser un commentaire - Publié le 08-05-2012

Bye bye Navigo

2wheels, no motor

Voilà 3 semaines, voire un peu plus que j’ai abandonné les transports en commun pour aller au bureau. Je m’étais fait la promesse qu’après avoir quitté mon ancien boulot, je me (re)mettrai au vélo.
Bilan de ce retour au « 2 roues écolo » ?
- J’ai manqué de justesse de me bouffer 2 taxis et un camion de la Poste (petit coup de poing poli et noms d’oiseaux au passage),
- Un nombre incalculables d’encombrants en tout genre qui squattent les voies bus/taxi/livreurs/…vélos et voies cyclables dédiées,
- Un cow-boy du bitume, roi de la route et pilote de bus, m’a tamponné par l’arrière en pleine place de la Bastille me faisant chuter (rien de grave et merci aux cyclistes qui se sont arrêtés pour témoigner en ma faveur auprès des flics contre le traditionnel « je ne vous avais pas vu » puant la mauvaise foi du Rat d’Autobus Tout Pourri),
- Une moyenne de 80 km par semaine à la cool,
- Un casque et des lumières clignotantes « qui se voient depuis l’espace »,
- L’application Cyclemeter pour iPhone installée,
- Un compte ouvert sur dailymile.com, histoire d’avoir une trace de mon activité « sportive »,
- Un temps de trajet de 20 minutes contre 40 minutes en métro (quand tout se passe bien… rarement),
- La résiliation de mon pass Navigo,
- Un projet d’achat d’un vélo plus adapté à la ville que mon VTT tout suspendu de 15 kg.

Pour clore ce petit bilan, une petite vidéo !

J’allais oublier… Bon Anniversaire à Mike Ness qui fête ses 50 ans. Pfiuuu, ça nous rajeunit pas tout ça !

 

Laisser un commentaire - Publié le 03-04-2012

Adieu, ma petite Mouchka

En ce premier dimanche de mars 2012, alors qu’on avait renoncé à un sortie au Jardin du Luxembourg pour cause de giboulées, elle se baladait de sa démarche féline rasant les murs du salon pour tenter de se lover dans un coin tranquille.
Je surveillais la scène presque inconsciemment, toujours un regard vigilant pour m’assurer que la petite chatte de 7 ans et demi ne tomberait pas dans une embuscade de sa nemesis, ma fille cadette de 2 ans.
C’est ce coup d’oeil qui m’a fait me précipiter vers Mouchka lorsque je l’ai vue bondir disgracieusement, comme si elle s’était coincé une griffe dans le rideau. Le miaulement accompagnant le bond soulignait que quelque chose n’était pas normal.
Un quart de seconde, le temps de me précipiter sur elle, je n’ai pu que constater un râle bref et soutenir son corps déjà sur le flanc qui, irrémédiablement, se détendait. Les pupilles se sont instantanément dilatées. Les pattes molles et inanimées. Je n’avais jamais vécu ou assisté à ce genre de scène, pourtant, je savais, je sentais, que c’était fini. Définitivement fini. Mouchka venait de mourir, dans mes bras.
Un accident vasculaire, me dira le vétérinaire, alors que je suis en train de signer le papier demandant son incinération. Une cause de décès courante chez le chat, paraît-il.

Mouchka, officiellement appelée Apple iCat, est restée à mes côté pendant quasiment 8 ans. Alors que le véto, chez qui je l’ai emmenée juste après que les pompiers aient récupéré cette petite boule de poils crottée sous le capot d’une voiture, en bas de chez moi, m’avait assuré que cette orpheline des rues ne passerait pas le mois.
Mouchka a été soignée et aimée. Biberons et médicaments, siestes interminables sur mon torse et promenades sur mon épaule, auront raison de ce début de vie difficile.
L’amour, elle me l’a bien rendu ! A sa manière de chat. Toujours là, pendant mes joies et mes peines. Elle a connu mes différentes copines, les connasses et les autres. Me récupérant en lambeaux quand il le fallait. Se contentant de câlins sans jamais une remontrance ou une leçon de bon sens.
Elle était là quand ma femme et sa fille sont arrivées dans ma vie. Me soutenant durant les nuits solitaires d’un début de relation qui se faisait à distance. Elle n’a pas fait de crise de jalousie quand de son maître solitaire et attentionné, elle a dû me partager et composer avec une famille empiétant sur son territoire de félin. Elle était là, lorsque la petite dernière est arrivée. Elle a, bien sûr, râlé lorsqu’elle a constaté qu’elle ne pourrait pas faire de sieste dans le lit du bébé, mais elle a compris et s’est contentée d’éviter le plus possible celle qui deviendra « la tireuse de poils et de queue ».

Je l’ai emmené chez le véto dans un panier. Elle semblait dormir. Paupière fermées. Enroulée. « Coucouche panier, papattes en rond ». Je n’arrivais pas à me faire à l’idée que j’allais la laisser là. Je la caressais sans relâche comme pour m’assurer que je me souviendrai éternellement de cette sensation. Son poil si souple et si doux. Ses oreilles si droites et la pointe de son menton.Son petit corps de 4 kilos et demi, ses toutes petites pattes qui lui permettaient les plus magnifiques acrobaties sans jamais casser quoi que ce soit, je savais que tout ça me manquerait.

A mon retour à la maison, c’est l’angoisse. Je n’arrive pas à imaginer qu’elle ne va pas bondir sur le canapé, filer furtivement vers la cuisine, tenter de rentrer discrètement dans la chambre interdite. Ma gorge se serre, mon estomac se noue, les larmes montent. Avant de me laisser envahir par le chagrin, je réconforte ma fille aînée qui est, tout autant que moi, renversée par cette situation.

Mouchka n’est plus là. Elle me manque déjà horriblement. L’encens brule déjà dans l’appartement et ses affaires vont rester à leur place exacte durant 3 jours, comme le souhaite ma femme, pour suivre les rites funéraires en vigueurs.
3 jours, c’est le temps qu’il faut à l’âme du défunt pour quitter les lieux et se réincarner.
Même si Mouchka ne va plus sauter sur mes épaules pour se frotter à ma chevelure, son âme est encore là pour quelques jours. Mouchka dont le comportement particulièrement étrange un 31 décembre avait précédé le coup de fil m’annonçant la mort de mon Grand-Père. Troublant.

Je ne vais pas prendre un autre chat.
Parce que c’est Mouchka qui va me manquer.
Je t’aime, ma chatte.

 

Laisser un commentaire - Publié le 04-03-2012

Milka x Oreo, le mashup + une recette surprise

Amateurs de vrai chocolat, s’abstenir ! Le mashup incroyable du chocolat au lait Milka et des gâteaux les plus caloriques du monde (sans compter les Reese’s), les Oreo, est arrivé.
Le résultat est tel qu’on peut l’attendre : c’est crémeux et croustillant, sucré et fondant.
Moi, j’adore. Au point que je m’en enfile une tablette d’un coup. Mais je suis conscient qu’on est plus dans le domaine d’une « confiserie au chocolat » que dans le respect des traditions chocolatières Belgo-Franco-Suisse. D’ailleurs, mes entrailles qui me livrent un petit sentiment d’écoeurement me rappellent à l’ordre pour éviter plus d’excès.
Vous aimez le chocolat au lait ? Vous aimez les Oreo ? Ce Milka x Oreo fera votre bonheur.

Passons à du tout aussi délicieux, tout aussi calorique, mais plus sain pour la santé.
Des cookies avoine + raisin + chocolat faits maison. La recette est simple et librement inspirée de la recette que j’ai trouvé ici.
On commence par mélanger 250 grammes de beurre mou avec 180 grammes de sucre roux ou cassonade, puis on incorpore 2 oeufs et on continue à mélanger bien comme il faut. D’un autre côté, ce seront un sachet de levure, une pincée de sel, 160 grammes de flocons d’avoine et 300 grammes de farine que l’on doit bien remuer.
Incorporons le deuxième mélange dans le premier tout en malaxant bien. Cet exercice est très bon pour les muscles des avant-bras !
Dès que l’ensemble est homogène, on ajoute un sachet de raisins (quantité à votre convenance) et une tablette de chocolat à dessert cassée en éclats (ou des pépites de chocolat, si le mauvais goût des pépites déjà prêtes ne vous rebute pas).
Votre mélange est homogène et votre four est chaud à 180° ? Très bien, il ne reste plus qu’à faire des boules de pâte grosses comme des balles de ping-pong et les écraser sur une plaque recouverte de papier à cuisson. Ne collez pas trop les boules les unes des autres, parce que ça va grossir pendant la cuisson de 10 minutes.
Dès que les bords commencent à être brun, sortez vos cookies et laissez-les refroidir pour qu’ils durcissent un peu. Pour l’instant, ils sont tout mous, mais c’est normal.
Il ne vous restera plus qu’à vous régaler avec ces cookies soft backed aux flocons d’avoine, raisin et chocolat.
Nota : si le résultat vous semble un peu trop sucré à cause des raisins, vous pouvez retirer du sucre et vous contenter de 100g de cassonade. A votre convenance.

 

Laisser un commentaire - Publié le 26-02-2012

Repas d’hiver

C’est bien connu, « ils nous ont détraqué la météo avec leurs avions ! ». La preuve, il ferait plus froid à Paris qu’à Sapporo. Je vous rassure, rien à voir en terme de quantité de neige, mais quand même, qu’il fasse plus froid à Paris que dans une ville ayant accueilli les jeux olympiques d’hiver, ça peut surprendre.

Avec un froid pareil, la facilité serait de se faire une saucisse-lentilles ou un ramen brulant. Mais non, cédons pour quelques korokke, une petite salade de poulpe, du radis râpé pour accompagner un sashimi tout droit sorti des eaux. Riz et soupe miso maison sans supplément et clôture sur des donuts et autres desserts de Mr Donuts à déguster devant un bon film ou quelques talk-shows déjantés.

Une bonne soirée d’hiver, bien cosy comme il faut.

 

Laisser un commentaire - Publié le 06-02-2012
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