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The Punch Camera

punch camera

C’est au designer Matty Martin que l’on doit cette petite invention qui repousse les limites de la photo instantanée. Il y avait déjà l’imprimante Polaroid PoGo et le compact Polaroid dérivé, qui fonctionnent avec du papier thermique Zink. Mais là, avec le Punch Camera, le papier est normal, pas besoin d’encre, juste un bon coup de poing sur l’appareil pour obtenir une photo perforée qui ne laisse pas sans rappeler le travail d’Andy Warhol.
Le système est simple : on prend une photo numérique classique avec l’appareil, puis on glisse un papier dans la fente adéquate, un grand coup et le tour est joué. Je vous laisse juges du résultat.
Il s’agit bien sûr d’un fantasme de designer, Matty Martin, étudiant au California College of the Arts.

via LikeCool.com

 

Laisser un commentaire - Publié le 09-10-2009

Dennis Hopper: Photographs 1961-1967 (Taschen)

dennis hopper

Les 150 films dans lesquels il a joué ne vous suffisent plus. Votre magnétoscope a définitivement bouffé la bande d’Easy Rider dont il est le réalisateur. Mais il vous en faut encore et toujours plus.
Heureusement, Dennis Hopper a plus d’une corde à son arc. A ce niveau-là, on peut même parler de harpe. Il a tout fait. L’acteur, le réalisateur, le peintre, le poète… Et c’est, aujourd’hui, Dennis Hopper le photographe qui est à l’honneur, alors qu’il sort de l’hôpital pour cause de symptômes grippaux… heureusement, tout va bien.
Donc, Taschen, la maison d’édition qui fait tant de bien à l’esthétique, consacre un ouvrage de 546 pages aux photographies que Dennis Hopper a prises entre 1961 et 1967. En effet, l’artiste ne se sépare jamais de son appareil photo (comme Aznavour) et a l’oeil pour traduire le quotidien américain. Un recueil de très grande qualité, ce qui n’est pas du luxe compte tenu du fait qu’il faudra débourser pas moins de 500 euros pour vous procurer l’ouvrage, si tant est qu’il en reste sur les 1500 disponibles dans l’édition “normale” numérotée (101-1600) et dédicacée par le photographe. Et si votre passion est au delà des limites de la décence, vous pouvez vous offrir l’un des 100 exemplaires de l’art edition (1-100) qui est accompagnée d’un tirage argentique signé et titré Biker Couple, mais pour ça, c’est 1250 euros qu’il faudra mobiliser (ce qui n’est, finalement, pas tant que ça).
Pour tous ceux qui préfèrent être prudent avec leur budget, vous pouvez toujours feuilleter l’ouvrage dans sa totalité sur le site de Taschen. Vraiment, ça vaut le détour !

 

Laisser un commentaire - Publié le 07-10-2009

Adaptateur Diana F+ pour reflex numériques

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Investir dans un reflex, c’est avant tout rechercher un appareil photo de qualité, quitte à se traîner un boîtier relativement lourd et son objectif, dépenser un bon paquet de billets et apprendre à maîtriser un jouet au potentiel souvent nettement supérieur au savoir-faire du photographe qui l’a en main. C’est également une quête de l’appareil absolu, toujours meilleur que son prédécesseur, pour les plus geeks des photographes. Une quête parfois un peu étrange d’autant que le résultat ne reflète pas forcément cette qualité toujours meilleure.
Je pense être d’ailleurs une sorte de délégué, de représentant syndical, de ces geeks fous prêt à dépenser beaucoup (trop) pour remplacer mon matériel encore valide sous prétexte qu’il est dépassé par une nouveauté, alors que l’essentiel de mes photos n’en changent pas pour autant et pourraient tout à fait sortir du piètre capteur APN antédiluvien d’un iPhone (et c’est souvent le cas).
C’est donc une forme de provocation supplémentaire que de se réjouir de l’existence d’un adaptateur Diana F+ pour reflex numérique alors que je trépigne d’impatience d’avoir le Canon EOS 7D, toute dernière arme fatale jeune de moins d’un mois, entre les mains (avant la fin de l’année ?). Proposé par Lomographic Society International, cet adaptateur pour Canon et Nikon vous permettra d’utiliser les objectifs Diana F+ sur votre reflex favoris afin de bénéficier de la parfaite mauvaise qualité des lentilles en plastique tant adulées des amateurs de la lomographie. Au programme de ces objectifs, on trouvera (en 35mm, multipliez par 1,6 pour avoir la focale avec un APSC) un 20mm fisheye, un 38mm, un 55mm et un 110mm. Il faudra compter 12 euros pour l’adaptateur, en monture Canon ou Nikon, et de 40 à 50 euros pour l’adaptateur et un objectif. Ce qui est assez raisonnable… malheureusement, les frais de port font un peu mal : 12 euros !

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Maintenant que tout ça est dit, je dois avouer que je suis encore hésitant sur ce produit. Même si mon excitation était à son comble lorsque j’ai pris connaissance de cet adaptateur sur le site dpreview, j’ai quand même un peu de mal à me résigner à dépenser une bonne cinquantaine d’euros pour ça. Pourquoi ? Parce que ce qui donne l’effet Lomo, ce n’est pas que l’objectif. Il faut prendre en compte les caractéristique de la pellicule, la chimie utilisée pour le développement… autant d’élément que le reflex numérique, même affublé d’une lentille en plastique, ne pourra pas rendre. Et obtenir ce type d’effet en post-production, avec Lightroom par exemple, je le fait déjà, sans avoir besoin d’un adaptateur Diana F+. Alors à quoi bon ? Qui peut le plus, peut le moins. Mes très bons objectifs feront toujours l’affaire. D’autant que j’ai déjà un toy camera numérique (mais je vous en parlerai un peu plus tard).
Alors à moins d’un caprice supplémentaire, je risque de passer mon chemin pour cette fois.

 

Laisser un commentaire - Publié le 24-09-2009

Tilt-shift miniature faking

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Le Tilt-shift miniature faking est l’activité qui consiste à transformer une scène réelle en diorama miniature à l’aide de l’effet de profondeur de champs propre aux objectifs Tilt-shift (à décentrement, en français).

Ca commence à faire un bail que j’ai croisé, pour la première fois, ce type de photos. Je m’en souviens comme si c’était hier. C’était en décembre 2004, sur le photoblog de the bitter*girls (un photographe qui fait également des miracles avec un lens baby). Et je dois avouer que je me suis pris une vraie claque. Au point que mon intérêt pour ce type de photo ne m’a plus quitté (j’ai même acheté à prix d’or un bouquin signé the bitter*girls…). Par contre, j’ai dû avoir comme un blocage quelque part car je ne suis jamais passé à l’acte en réalisant mes propres clichés tilt-shift.
Aucune raison en apparence pour ne pas mettre les mains dans le cambouis, d’autant qu’il n’est absolument pas nécessaire d’utiliser un objectif tilt-shift (très cher) car Photoshop arrive à la rescousse pour reproduire l’effet désiré. Je ne m’étendrai pas sous la forme d’un tutoriel, il y en a à foison sur le web (Google est ton ami).

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Alors pourquoi me suis-je décidé à passer à l’action ? C’est en découvrant les clichés de César (à voir ici) et en discutant à plusieurs reprises de ce sujet avec lui que j’ai eu tout d’un coup envie d’effectuer la démarche.
César utilise exclusivement son iPhone pour prendre ses clichés, les traiter et les poster sur le web (tumblr). Pour l’effet Tilt-shift, il utilise la très bonne application TiltShift Generator de Takayuki Fukatsu. Déjà adepte de ToyCamera et QuadCamera (également signé Takayuki), je me suis empressé de dépenser 0,79€ pour faire l’acquisition de TiltShift Generator.
Bien que cette application soit une merveille pour une iPhone App, je me suis senti, après quelques tests, quand même un peu frustré par le manque de précision dans la gestion de l’effet. Je me suis donc tourné vers Photoshop non sans rechercher, au préalable, quelques infos sur le web.

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La quasi totalité des tutoriels s’accordent à dire qu’en trois-quatre clics, on obtient l’effet recherché. C’est le cas si vous vous contentez d’un flou d’objectif assez grossier. Par contre, si vous poussez la réalisation dans le détail, vous pouvez passer pas mal de temps sur votre photo.
Je veux pour exemple les 3 clichés qui illustrent cet article. Même si je ne suis pas pleinement satisfait (essentiellement à cause de la prise de vue qui n’est pas très adaptée à l’effet Tilt-shift, mais je n’avais pas mieux au catalogue), j’ai pas mal fait fumer Photoshop pour les flous d’objectif, le détourage des différentes zones et les masques, et Lightroom pour la colorimétrie. Je dois d’ailleurs avouer que ma Wacom m’a été d’un grand secours, bien plus pratique que la souris pour ces exercices.
Dans la suite de l’article, vous pourrez, d’ailleurs, voir les clichés originaux à titre de comparaison.
A l’avenir, je vais faire en sorte de prendre des photos plus adaptées à cet effet et tenter de le reproduire en vidéo avec After Effects.

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Laisser un commentaire - Publié le 09-09-2009

De l’argentique avec Photoshop et Lightroom

J’ai commencé à faire de la photographie à l’époque de l’argentique. On peut même considérer que mon premier appareil photo était un “toy camera”, puisqu’il s’agissait d’un Kodak Instamatic 233. A travers ce petit travail de retouche sous Lightroom et Photoshop, je fais une dédicace à mes amours d’antan : l’argentique, les toy cameras et Kodak.
Et comme je ne suis pas un magicien (qui ne dévoile jamais ses secrets), je vais vous raconter en gros comment j’ai procédé.

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Commençons par la prise de vue (ci-dessus). J’ai utilisé mon Canon EOS 400D avec, pour objectif, un Tamron SP AF 17-50mm F/2.8 XR Di, le tout à 1/1600 secondes, ouverture de f/2.8, pour une sensibilité de 100 ISO. J’ai fait mon cadrage à 32mm (environs 50mm équivalent 24×36) en faisant la mise au point un arrière du sujet du premier plan (Zaku, robot tiré de Gundam). L’effet recherché est d’avoir du flou (bokeh) sur les éléments principaux de la composition (la tour Eiffel et Zaku) et de la netteté sur un point totalement inintéressant. Pourquoi ? Car ce résultat est typique des toy cameras qui ne permettent pas de faire le focus et proposent des plages de mise au point (portrait / paysage) parfois tout à fait incohérentes provoquant ainsi ce genre de flou dans la composition. Ce qui donne une dimension artistique propre à ces toy cameras.

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Pour obtenir le résultat ci-dessus, j’importe le cliché depuis l’appareil à l’aide de Lightroom. Et je lui applique quelques traitements :

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J’ai créé un paramètre prédéfini dans Lightroom qui me permet d’obtenir un effet crossprocess (ici, imitant le développement d’une pellicule positive dans une solution C-41) ainsi qu’un certain vignettage (coins assombris résultant d’un objectif de mauvaise qualité) qu’il faut bien entendu retoucher pour l’adapter à chaque situation (réglage du contraste, de la luminosité, de la balance du virage partiel…).

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Comme je souhaitais insisté sur le côté argentique, j’ai voulu insérer les marques de la pellicules (perforations, codes barres et numérotations). Pour ce faire, j’ai récupéré un cliché similaire sur le web et je l’ai nettoyé sous Photoshop pour pouvoir l’appliquer à mon propre cliché.
J’avais beau être assez satisfait du résultat, j’étais contraint de rester dans de petites dimensions (800 pixels de large) du fait du cliché argentique qui m’avait servi de modèle. Impossible donc d’imaginer imprimer mon résultat et je me devais de recadrer mon propre cliché (trop large ou pas assez haut). J’ai donc retravailler ce masque de pellicule pour obtenir un masque vectoriel que je peux redimensionner à volonté sans détérioration. Egalement, j’ai retapé les numéros et la marque de la pellicule me permettant de les changer comme je le souhaite (pour faire des séries par exemple). Voici le résultat ci-dessous). Vous remarquerez que les polices d’écriture ne sont pas exactement identiques, mais malgré quelques recherches, je n’ai pas réussi à trouver celles propres à Kodak.

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Si ce résultat vous intéresse, je vous invite à tenter cette expérience, car c’est en trifouillant qu’on s’amuse le plus, et à perfectionner encore ce résultat car il y a toujours moyen de rendre l’effet plus naturel (tâches, rayures, etc…). C’est ce que je vais d’ailleurs faire de mon côté.

 

Laisser un commentaire - Publié le 31-08-2009

Du Japon et des photos

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Comme un imbécile, j’ai oublié le chargeur de mon MacBook Pro au bureau. Et je doute un peu de mes capacités à convaincre ma compagne de me laisser le sien et ma fille de me laisser sa place devant le iMac. Je risque alors d’avoir un peu de mal à effectuer mes petits travaux rédactionnels que je comptais bien abattre durant le week-end.
Plongé dans le doute, j’en profite pour voir le côté positif et me dis que je vais faire tout un tas d’autres choses, comme rattraper mon retard littéraire. Et puisqu’on parle de livres, vous pouvez voir ci-dessus une photo illustrant le boulot énorme qu’est en train d’effectuer David pour son prochain livre photographique sur le Japon. Et croyez-moi, ce sera à la hauteur de son précédent !

Un vrai must have pour les amateurs de ce pays qui voient un peu plus loin que le porno-électronico-manga.

 

Laisser un commentaire - Publié le 29-08-2009

Le ciel vu de la terre

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Je n’ai pas encore terminé l’ensemble des 4 saisons de Battlestar Galactica, des intersaisons, du long métrage et du pilote du prequel Caprica. Je me suis abonné pour un mois au jeu, de type Space Opera, Eve Online dont je vous conterai mes impressions prochainement.

Mais il y a quelque chose qui dépasse de loin tout ça. Le ciel de nuit en Provence. Allongé sur la terrasse, toutes les lumières de la maison éteintes. Pas de voisins à moins de 500 mètres. La nuit est sombre et les étoiles brilles. Le ciel parfaitement dégagé, sans la moindre trace de nuage, laisse apparaître la splendeur de la voie lactée alors que les grillons et les cigales hurlent, exprimant la chaleur du midi.

J’ai vu ce ciel durant les nuits de plus de 25 étés dont de nombreuses passées au clair de lune. Le plaisir est renouvelé à chaque fois. Cette splendeur ne peut être remplacée par les artefacts de l’écran. Cette profondeur dans laquelle le regard se noie, se déforme, envoûte au point de perdre pied avec la réalité. Certaines étoiles semblent disparaître alors que d’autres semblent soudainement prendre vie.

Loin de Paris, je suis en vacances et j’en profite pour redécouvrir, une fois encore, ce plaisir que les palliatifs de la vie urbaine ne me font pas oublier.

J’ai tenté de vous reproduire ce ciel de la nuit du 14 au 15 août (à peine 1 nuit après celle des étoiles filantes) avec les moyens du bord. Au programme : Canon EOS 400D, Tamron 17-50mm f:2.8, à 17mm, ouverture f:4.0, 25 secondes de pose sur le sol sans pied sans télécommande (d’où le léger bougé du déclencheur), puis dans lightroom : exposition +1,15, noirs 3, luminosité +10, contraste -50, rotation antihoraire 90° et léger recadrage.
Je vais faire d’autres essais avec d’autres réglages, avec ma Xacti et sa télécommande. On verra si j’arrive à mieux faire.

 

Laisser un commentaire - Publié le 15-08-2009

Un Subway près du métro Convention

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En partant de chez moi, hier, je passe devant un magasin fermé depuis quelques mois et en travaux depuis récemment et je remarque qu’il s’agit d’un Subway qui s’apprête à ouvrir. Ce qui me fait grand plaisir car je suis assez fan de cette chaîne de restauration rapide. Je me jure alors de surveiller son ouverture. Je n’ai pas mangé un sandwich Subway depuis que j’ai quitté mon ancienne boîte.

Ce soir, après une séance photo dominicale et familiale, nous rentrons en famille en passant au Mac Donald pour faire plaisir à la petite avec un bon Happy Meal (hamburger, potatoes, Ice Tea et yogourt), et voilà que sur le trajet, nous remarquons que le Subway semble ouvert. On s’approche alors, timidement, se mêlant aux quelques personnes présentes. Nous commandons un vrai festin pour ma compagne et moi : un sub 30 steack & cheese, supplément fromage et bacon, un subway 15 spicy italian, 3 donuts au sucre, un cookie chocolat blanc noix de macadamia et un Sprite. Que du bonheur de junk food en perspective. Pour couronner le tout, en arrivant à la caisse, on nous annonce que le tout est gratuit car le restaurant n’a pas encore ouvert et que ce soir, tout est gratuit car c’est l’inauguration. Le bonheur gratuit ! C’est suffisamment rare pour être signalé.

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Je ne peux que vous inviter à vous rendre dans ce nouveau restaurant Subway qui se trouve rue de la Convention, près de la station de métro du même nom en allant vers la rue Lecourbe. L’équipe y est sympathique et les sandwichs bien préparés.

Cet article n’est pas sponsorisé, mais le fait d’avoir mangé gratuitement a, bien sûr, lourdement pesé sur ma motivation à écrire cet article.

A propos de la séance photo, vous pourrez en voir très prochainement le résultat sur mon flickr. En attendant, en voici un aperçu ci-dessous.

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Laisser un commentaire - Publié le 02-08-2009

Olympus E-P1 et adaptateur pour objectifs M de Leica

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Crédit photo : digislr

Après avoir testé le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le Canon PowerShot G10, il est assez logique de s’exprimer un peu à propos de l’Olympus E-P1.
Ca faisait un bail que je surveillais sa sortie. Depuis les premières images apparues sur le web, pour tout dire. Mais déception, la version finale s’est avérée moins “sexy” que le prototype, en termes de design, même si on retrouve le côté vintage que j’affectionne et qui reprend les codes propres au bon vieil Olympus Pen, appareil célèbre de la marque. La version définitive, sortie il y a peu, était, malgré tout, porteuse d’espoir pour ma quête de l’appareil photo (non reflex) parfait. Rétro, objectifs interchangeables et les réglages disponibles pour accéder au statut de compact expert. Il méritait donc tout mon intérêt.

C’était sans compter sur les premières impressions de Jean-Marc (lui aussi en quête d’un appareil) qui l’a eu en main lors d’un passage à la Fnac. “Les objectifs font super cheap !” Mais si le boîtier semble un peu plus costaud, les plastiques à la finition métallisée ne trompent pas. Quel dommage ! Tant d’espoirs partis en fumée pour une question de plastique ? Il y a de quoi enrager.
Olympus aurait encore une fois raté son rendez-vous ?!

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Crédit photo : Scott Wallick

Heureusement, dans la même journée, c’est au tour de Laurent de me communiquer un lien concernant un adaptateur pour monter les optiques M de Leica sur l’Olympus E-P1 (80 euros sur ebay, également disponible pour Panasonic Lumix G1 GH1). Voilà qui crée un véritable intérêt. Malheureusement, en fouillant Flickr pour trouver quelques images d’illustration, j’ai quand même eu le sentiment que le contraste du plastique du boîtier par rapport au métal solide des objectifs ne faisait qu’augmenter le côté jouet du E-P1. Mais si la qualité d’image est au rendez-vous, on fera abstraction.

J’attendrai quand même de l’avoir en main et de faire quelques tests pour me faire une opinion définitive.

 

Laisser un commentaire - Publié le 28-07-2009

Musée Grévin, optimisation de disque dur et localisation linguistique

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Si ce n’est pas un titre “grand écart”, je ne sais pas ce qu’il vous faut.

En tout cas, ce fut l’actualité de mon dimanche.

Je l’avais promis à ma fille, alors je me suis exécuté (et ce n’est pas peu dire). La petite voulait absolument visiter le musée Grévin après l’avoir aperçu pendant quelques instants dans l’oeuvre cinématographique d’Eric et Ramzy, Seul Two. Moi, le musée Grévin, c’est pas trop mon truc. Je trouve même ça d’assez mauvais goût. D’autant que j’ai eu le plus grand mal à justifier la présence de Lorie, Mimi Mathy, Arielle Dombasle… non, pour une question de talent (sigh), mais car ces personnes ne sont pas (du tout) tellement connus à l’extérieur de nos frontières. Heureusement, Mickael Jackson, Marie-Antoinette et autres Roberto Benigni étaient là pour sauver la face. (Plus de photos sur mon Flickr, set “Musée Grévin“.)

Au retour, et pour bien finir l’après-midi, je me suis attelé à une tâche que je n’en finissais plus de repousser, c’est à dire le formatage de mon ancien Macbook Pro et une nouvelle installation toute propre toute neuve de Mac OS X Leopard. Lorsque ce dernier est sorti, je me suis contenté de faire une mise à jour et si on ajoute à ça l’usage intensif de la machine durant les 3 dernières années (mon ancienne boîte ne pourra jamais me remercier assez pour ça), vous pouvez imaginer dans quel état (chaotique) se trouvait le système. Lenteur et ventilateurs tournant à tout bout de champs étaient au rendez-vous.
Un bon back-up des familles et une installation toute propre plus tard, le Macbook Pro renaît de ses cendres. J’ai décidé d’optimiser son usage à la photographie, qui est sa principale utilisation. En effet, ma compagne chérie à fait main basse sur cet ordinateur à l’époque où elle était clouée au lit à cause des malaises propres à la grossesse. Tout ceci au détriment du iMac qui est désormais largement squatté par la petite.
Je me suis donc contenté d’installer Lightroom 2.3, Flickr Uploader et Photoshop CS4 (plus VLC pour quelques films ou séries, au cas où, et Skype), le reste des 320 Go seront nécessaires pour héberger les nombreux clichés photographiques.

A noter que je me suis rendu compte qu’en utilisant à bon escient les réglages de la zone “International” dans les Préférences Systèmes, je pouvais avoir ma session en français et celle de ma compagne en japonais, et ce quelle que soit la langue utilisée à l’installation. Ce qui est bien pratique pour tout le monde. On ajoute à ça la bonne sélection des configurations de clavier et on a une machine parfaitement bilingue. Si ce n’est qu’il faut se souvenir par coeur du clavier japonais qui est un dérivé de QWERTY… je pense que je vais partir à la recherche de stickers ad hoc pour les touches qui posent problème. (voir les détails illustrés ci-dessous)

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Ci-dessus, le français est choisi en langue prioritaire. Tout le système s’affichera donc en français. Tout comme les applications qui sont localisées dans cette langue.

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Ci-dessus, on voit, dans l’ordre de préférence, que le japonais (日本語) vient en premier, suivi de l’anglais et du français. Ce qui explique que le système soit en japonais (il suffit de voir cette fenêtre pour ne pas avoir le moindre doute) et que Lightroom soit en anglais (la version que j’ai est disponible en français, allemand, anglais. Comme la préférence est donnée à l’anglais en l’absence de japonais, Lightroom est donc en anglais au lieu du français).

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L’utilisation du menu de saisi est indispensable si on veut pouvoir rédiger en japonais. S’il est très facile de passer d’un mode de saisi à un autre, il est par contre un peu compliqué de se souvenir de la position spécifique des touches pour le clavier japonais lorsqu’on a un clavier français. A moins d’aimer tâtonner, il peut être judicieux d’apposer quelques stickers sur les touches (j’ai vu ça quelque part, mais je ne me souviens plus où) pour se repérer.

Vous avez donc l’explication du titre farfelu. Je m’en vais donc, l’esprit tranquille, me regarder un épisode de Fringe pendant que Capuccino et Mouchka font les guignols dans la fraîcheur de la nuit.

 

Laisser un commentaire - Publié le 27-07-2009