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La Polaroid PoGo et le iPhone ne se parlent pas encore

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Ben oui, contrairement à ce que cette photo pourrait laisser supposer, la petite imprimante de Polaroid, la Polaroid PoGo, et le iPhone entretiennent toujours une relation d’autistes : ils ne savent toujours pas communiquer.

J’en ai fait l’expérience ce soir avec mon iPhone 2G sous OS 3 et le iPhone ne trouve pas l’imprimante lorsque je tente l’appareillage. Ceci étant dit, il n’a pas trouvé grand chose, tout court, pour entretenir la moindre communication. Alors, le port Bluetooth du iPhone est-il aussi ouvert que prétendu ? Est ce que Polaroid souhaite vraiment associer les 2 appareils alors que son appareil numérique à impressions instantanné, le Polaroid Two, est disponible ? Beaucoup de questions restent en suspend et ne demandent que des réponses.

Dès demain, je ferai le test avec un iPhone 3G sous OS 3 et s’en suivra, un peu plus tard, un test avec le iPhone 3GS. Je vous tiens au courant !

La photo imprimée avec la Polaroid PoGo -photo dans la photo- est visible ici.

EDIT : La Polaroid PoGo n’est pas repérée par le bluetooth du iPhone 3G, ce qui rend tout appareillage impossible.

Test du Canon PowerShot G10 – à venir

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Il est posé sur mon bureau, attendant impatiemment de passer les épreuves du test et de se mesurer dans un duel sans merci au Panasonic Lumix DMC-LX3. A l’issu de toutes ces épreuves, il me faudra faire un choix cornélien.

Pour le moment, je laisse reposer les 14.7 mégapixels du Canon PowerShot G10 car je dois accomplir ma besogne (très intéressante au demeurant) quotidienne et je m’y pencherai ce soir. Avec un peu de chance et de courage, je devrai pouvoir publier ça dans les 48 heures qui viennent.

Test du Panasonic Lumix DMC-LX3

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Il est temps pour moi de trouver un compact convenable pour seconder mon reflex et c’est à cette occasion que j’étudie tout particulièrement ce que proposent les fabricants dans ce domaine. Mon choix se porte particulièrement sur 3 modèles, dont le Sigma DP2 ne fait pas partie, car il manque cruellement de polyvalence pour un prix élevé, d’autant que David (Michaud) dit : “le résultat reste un peu mitigé” (par rapport au DP1) et je lui fais entièrement confiance là-dessus.

Les 3 restants sont le Canon Powershot G10, le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le tout nouveau Olympus E-P1.
Comme je suis toujours dans le feu de l’actualité, ce n’est pas de ce dernier que nous allons parler.
Ces 3 compacts ont pour points communs leur design un peu old style, une griffe pour un flash externe et l’enregistrement en Raw. Le Canon est un peu plus gros, mais propose plus de réglages directs, un viseur optique et semble très robuste. L’Olympus est à objectifs interchangeables et offre un capteur particulier : le Micro Four Third. Je n’ai pas encore eu ce dernier en main, je ne pourrai donc en dire davantage que ce que vous avez déjà pu lire sur le web.
C’est au Panasonic Lumix DMC-LX3 que je vais m’intéresser aujourd’hui. Et je tiens d’ailleurs à remercier Laurent, sans qui ce test n’aurait pu être possible, car il s’agit tout simplement de son LX3 qui a servi de cobaye. Il faut dire qu’il m’a bien “vendu” l’article avec de nombreux arguments très convaincants.

Le LX3 est plus petit que ces 2 camarades et présente un look sobre et légèrement rétro. On peut encore sentir le côté strict de Leica qui plane sur l’appareil.
L’ensemble est bien fini et, mis à part le contrôle du zoom et la molette de sélection de mode (se trouvant sur le haut de l’appareil), tout paraît robuste. Même le cache de la connectique n’a pas à rougir une seule seconde. La protubérance de l’objectif est massive et contribue à la bonne prise en main de l’appareil. Je trouve, d’ailleurs, particulièrement judicieux d’avoir placé, en son flanc, le sélecteur de mode de mise au point qui se révèle très pratique pour basculer facilement et rapidement du mode autofocus grande plage, à macro ou focus manuel. Dans ce dernier cas, la mise au point se fera via le joystick au dos de l’appareil. Moins évident pour moi, on trouve également sur le flanc de l’objectif, la sélection de format de photo (16:9, 3:2, 4:3). Si le zoom n’est pas ce qu’on fait de plus puissant sur le marché, l’objectif commence avec un vrai grand angle de 24mm (équivalent 24×36). Il s’agit d’un Leica DC Vario-Summicron 1:2.0-2.8/5.1-12.8 Asphérique, ce qui est plutôt un gage de qualité. Et comme on peut le constater, une belle ouverture est au rendez-vous.

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Je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) de faire le tour de l’ensemble des réglages et des fonctions, d’autant que j’ai tendance à utiliser mes appareils de manière très “simpliste”, je vais donc vous parler de ce qui m’a particulièrement intéressé. Le LX3 propose une fonction ISO automatique. Ce qui est très pratique mais également très gênant lorsqu’on craint le bruit numérique comme la peste. Fort heureusement, on peut régler la valeur maximale des ISO. Ce que je me suis empressé de faire, en plaçant la limite à 400. En effet, je trouve le bruit bien trop présent dès 800 ISO. D’autant que la fonction stabilisation permet de tomber assez bas en termes de vitesse d’obturation. L’ergonomie de l’appareil est assez bonne et on n’a pas besoin de se plonger dans le mode d’emploi pour retrouver ses petits. On appréciera la possibilité d’enregistrer ses clichés en Raw ou Raw+JPG, ce qui est assez rare pour un compact. Je regrette bien évidemment qu’un certain nombre de réglages à effectuer lors de la prise de vue se fassent par joystick (ouverture, vitesse d’obturation, mise au point manuelle…), mais dans un boîtier de cette taille, il aurait été difficile de faire autrement.

Le LX3 est effectivement très petit et se rangera très facilement dans la poche. D’autant que le cache d’objectif protégera bien ce dernier : il s’agit d’un vrai capuchon relié à l’appareil via une petite cordelette. Malheureusement, ce dernier aura la fâcheuse tendance à passer devant l’objectif lors de prise de vue en plongée; un petit velcro pour le fixer à la bandoulière fera tout à fait l’affaire. J’ai remarqué que lorsqu’on allume l’appareil sans avoir retiré le capuchon, on a un message d’alerte demandant de bien vouloir effectuer la manœuvre afin de laisser l’objectif se déployer sans risque. Voilà qui est bien pensé.

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Laurent me disait qu’on peut piloter un flash externe avec le LX3. Ce qui sera tout à fait faisable grâce à la griffe. A moins de préférer bénéficier d’un viseur optique grand angle. Heureusement que cette fonction flash externe existe car quand on voit la version escamotable qu’offre le LX3, on a plutôt envie de piquer un fou rire tant celui-ci est ridicule. En même temps, moi, je m’en fiche, vu que je n’utilise jamais le flash !

Pour finir, le logement carte mémoire + batterie est très pratique et ne souffre d’aucune faiblesse de fabrication. Une inquiétude de moins !

Globalement, on a affaire à un appareil de très bonne facture, dont la qualité photo est tout à fait satisfaisante jusqu’à 400 ISO. On prendra plaisir à viser sur l’écran 3″ très précis (qu’on appréciera tout spécialement lors de la mise au point manuelle). Le grand-angle donnera une déformation qui ne me gène en aucun cas, bien au contraire. On pourra même amplifier ça avec un adaptateur grand angle. Si on trouve le zoom trop faiblard, on pourra toujours visser un adaptateur téléobjectif. Car, vous l’aurez compris, l’objectif du LX3 est équipé d’un pas de vis permettant à de nombreux accessoires d’augmenter le champ des possibles.

Il faudra compter un peu plus de 400 euros pour sa version noire (la version métal est très difficile à trouver, sauf au Japon… et j’ai bien peur que ça fasse un peu cheap…) et les plus snobs lui préféreront le Leica D-Lux 4 qui, pour 200 euros de plus, donnera une prise en main moins évidente, un boîtier encore plus spartiate avec exactement la même fabrication et les mêmes fonctions que le Lumix.

Alors, est-ce que ce Panasonic Lumix DMC-LX3 va remporter le match ? C’est bien parti, mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours… Pour le savoir, il faudra attendre le test du Canon Powershot G10.

Plus de photos sur mon Flickr, set “Panasonic Lumix DMC-LX3“. ( EDIT : Je viens d’en rajouter un bon paquet d’ailleurs ! )

MacBook Pro 15″ unibody et Canon wallpaper

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Suite à l’article précédent, et pour vous annoncer un review prochain du MacBook Pro 15″ unibody qui a remplacé mon MacBook Pro 15″ pour mon exercice professionnel (ce dernier étant désormais accaparé par ma chère et tendre), voici une capture de mon écran où l’on voit, en wallpaper, un gros plan du Canon AL-1 pris par bnolimlengco.
Une sorte de dédicace à mon AE-1 Program qui reste l’un de mes appareils préférés (argentiques et numériques confondus) malgré le fait que je ne l’utilise plus pour la raison simple qu’il est argentique et que je ne suis pas suffisamment équipé et qu’il me manque du temps pour shooter de cette façon.
Comme le MacBook Pro 15″ unibody est arrivé mardi et que j’ai été pas mal occupé, je n’ai pas eu le temps de prendre de photos et d’installer tous les softs que j’utilisais sur son prédécesseurs, je vais attendre un peu avant de vous donner mon avis complet. Mais en quelques mots :
- ce laptop est équipé de 2 cartes graphiques : une NVIDIA GeForce 9400M (dite économique) et une 9600M GT (dite performante). Pour passer d’une carte à une autre, il faut aller dans les “préférences système” puis “économiseur d’énergie”, choisir “meilleure autonomie de la batterie” pour la 9400M et “meilleure performance” pour la 9600M GT. Il est nécessaire de relancer la session pour confirmer le passage d’une carte à une autre.
- le touchpad multi points sans bouton apparent est extrêmement efficace mais me demande une vrai adaptation.
- mon écran mat me manque car si l’écran brillant est purement et simplement magnifique, il supporte mal une lumière ambiant forte.
- ce laptop est une véritable bombe !

La suite au prochain numéro.

Vous aimez Canon ? Montrez-le !

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crédit photo : romuleald

Entre les rédacteurs de la technobiosphere, il y a un point commun. Quelque chose qui fait l’unanimité.
Non, ce n’est pas Apple, car JLB tarde encore à se convertir.
Il s’agit de Canon. Nous sommes effectivement tous équipé d’appareils photos Canon. Pourquoi ? Tous simplement parce que, par rapport à ses concurrents, les appareils Canon présentent des avantages sérieux. Meilleure ergonomie et, donc, usage facilité, boîtiers plus légers, avance technologique et équilibre des fonctions (polyvalence) sont parmi les plus importants.
Et ce n’est pas David, du très bon blog lejapon.fr qui dira le contraire. Lui aussi étant un canoniste convaincu !
Croyez-en l’avis purement subjectif des blogueurs (il n’y a que les agences et les annonceurs qui pensent que les avis sont objectifs) que nous sommes et tirez-en les conclusions qui s’imposent.

Et si vous partagez cet intérêt (voire cette affection), vous pouvez le clamer haut et fort sur le web d’une manière générale et sur flickr en particulier. Il y a forcément un groupe qui correspond à votre usage, même s’il est très spécifique. Pour vous faire une idée, voici la liste des groupes dédiés à Canon dont je suis membre :
- Canon EOS 400D (aka. Rebel XTi / KISS Digital X) (15,442 members)
- Canon DSLR User Group (41,814 members)
- Canon 450D/40D/5D/1ds & 1d mkIII(& past models) (11,822 members)
- Canon Rebel XTi in all it’s glory!! (1,198 members)
- Canon 400D XTi users (1,483 members)
- canon digital photography. (4,006 members)
- Canon Digital (1,197 members)
- you can Canon (1,762 members)
- Canon Eos Francophonie (477 members)
- Canon 50mm f/0.95 “Dream Lens” (336 members)
- I Love My Canon (2,521 members)
- Canon EOS 400D – post whatever you want.., (1,073 members)

Et si c’est la vidéo qui vous fait vibrer avec, par exemple, le 50D Mark II ou le tout récent 500D, jetez un oeil sur viméo :
- Canon 5D MKII
- Canon 5D films
- Canon 5D MKII videos
- Canon 5D Mark II
- Canon EOS 5D Mark II
- the ‘ULTIMATE 5D MK2′ group

Plus aucune raison de ne pas être créatif avec un Canon EOS entre les mains (le G10, c’est pas mal non plus !)

Tests Canon sur la technobiosphere :
- Review : Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM + Canon EF 24mm F/1.4L II USMLa vidéo du Canon EOS 5D Mark II
- Canon – Open Studio 2 – Test EOS 1D Mark III
- Canon lance l’EOS 450D
- Canon EOS 40D, mon idéal photographique ?
- Canon EOS 400D : lethal weapon
- Canon Ixus 800 is

Au moins, voilà de quoi patienter avant de lire le comparatif entre le 40D et le 50D de JLB…

iPhone 365 Project

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crédit photo : Jaap O.

A nouvelle vie (professionnelle), nouveaux projets !

Alors que je “profite” de mon dernier week-end de “vacances” consacrées quasi exclusivement à ma fille, ma femme et son petit haricot dans le ventre, je prépare ma “rentrée”. J’ai effectivement décidé de me remettre au travail sérieux dès la semaine prochaine. Ben, oui, faut quand même penser à remplir le porte-monnaie. En préparant cette rentrée, je mets à plat pas mal de choses pour recommencer bien organisé. Enfin… mieux organisé qu’avant.

C’est ainsi que j’ai décidé de me lancer dans un nouveau projet, pas trop chronophage : le iPhone 365 Project. En quoi ça consiste ? Tout simplement à prendre un cliché avec son iPhone, chaque jour et à le poster sur flickr dans le groupe dédié. Voilà qui va encore compléter la trace que je laisse sur le web, sous la forme d’un journal photo.
Ca faisait déjà quelques temps que je songeais à me lancer dans un projet de ce type. L’occasion d’un changement majeur dans ma vie professionnelle m’a mis le pied à l’étrier. D’autant que l’année à venir devrait être riches en événements : naissance, mariage en France, mariage au Japon, nouveau travail, nouveaux lieux, nouvelles personnes…
Je vais donc prendre un cliché avec mon iPhone chaque jour. Je le prendrai via l’application ToyCamera, histoire de donner un peu plus de caractère à l’exercice. Cette photo sera postée sur mon compte flickr via email en étant renommée en “numéro du cliché – date du cliché“, puis taggée et ajoutée à mon set iPhone 365, au groupe iPhone 365 et à ce présent blog (dans la sidebar sous le titre iPhone 365 Project).

Le plus dur va être de tenir sur la durée… un an, c’est long, qui sait ce qui peut se passer ?!

Merci à Hellblazer qui m’a soufflé l’idée.

Photographier avec son iPhone (suite…)

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Le numéro de mai 09, n°47, d’iCreate est en kiosque. Il m’arrive, de temps en temps, de l’acheter. Généralement quand je suis sur le point de renouveler mon équipement ou que je m’apprête à le compléter… non que celui-ci m’apporte des informations nouvelles et vitales (le web est nettement plus efficace pour ça), mais c’est une sorte de rituel que je ne peux que difficilement expliquer.
Quoiqu’il en soit, alors que je vais bientôt acquérir un successeur à mon fidèle Macbook Pro 15″ qui m’a rendu une infinité de services au cours des 2,5 années passées à raison de quasiment 20 heures d’utilisation par jour et 2 opérations chirurgicales (4Go de Ram et 320Go HD), j’ai acheté le dernier numéro d’iCreate.
Je dire que je trouve ce magazine assez bien fait, avec une ligne éditoriale assez large pour couvrir les usages du mac par le grand public, sans rentrer dans des considérations trop techniques (macusers…) tout en étant complet. La mise en page est sympathique et les articles sont clairs. De quoi me plaire, même si feu MacPower n’est toujours pas égalé !
Après cette petite mise au point, passons au coeur du sujet.
Dans ce dernier numéro (47) d’iCreate, il y a un petit dossier sur les applications dédiées à la photos sur l’iPhone. Compte tenu du fait que je me suis penché sur le sujet et que j’en ai pondu un article, vous pouvez imaginer que je me suis jeté sur les pages en question du magazine.
iCreate tape plus large que moi en traitant les applications de filtres et de retouches alors que je m’étais contenté des applications de prise de vue. Les projecteurs sont pointés sur Panorama qui permet de créer un cliché panoramique à partir de multiples prises de vue. Parmi les autres applications, on trouve Polarize et Quad Camera, dont je vous ai également parlé, mais aussi, PhotoGene (retouches), Night Camera (prise de vue faible lumière), Mixing Faces, ou encore Multi-Photo Email. Je retiens particulièrement TiltShift qui, comme sont nom l’indique, permet de transformer n’importe quelle scène réelle en diorama (effet macro qui transforme un paysage en miniature). J’aime particulièrement l’effet tilt-shift et je vais donc m’empresser de tester cette application.

Je vous invite donc à lire cet article qui complétera (et vice-versa) efficacement le mien et même si je trouve que ce premier oublie des applications majeures (ToyCamera, CameraBag), il est efficace et vous donnera une bonne raison pour parcourir le reste de ce numéro d’iCreate.

EDIT : Pour répondre à ceux qui me posent la question… Non, mon Macbook Pro n’est pas à vendre, je vais le garder pour la maison. Son successeur, qui sera donc réservé à mon travail, sera une Macbook Pro 15″ unibody, que je vais certainement booster comme il se doit pour en faire une arme de création massive ;)

Review : Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM + Canon EF 24mm F/1.4L II USM

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Quand on fait de la photo, à tort ou à raison, avec plus ou moins de talent, il y a de vrais moments de bonheur. Comme, par exemple, quand le cadrage est parfait. Ce qui était d’autant plus juste à l’époque de l’argentique tant l’investissement et la patience était de mise. Mais dans un domaine plus matérialiste, et pour en revenir aux vrais moments de bonheur, lorsque Canon nous a proposé, à JLB et à moi de passer une dizaine de jours avec un EOS 50D chacun plus des objectifs qui le font bien, vous pouvez me croire, il s’agit également d’un moment qu’on oublie pas facilement tant on peut être honoré par cette faveur. Oh, bien sûr, les photographes professionnels et autres journalistes techniques me trouveront trop enjoué, mais, pour moi, simple amateur, c’est agréable et je tiens, tout naturellement, à remercier Canon pour ces prêts.

En voici mes impressions.

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D’un point de vue form factor, je ne perçois aucune différence entre le 50D et le 40D. Les 2 boîtiers semblent parfaitement similaires. Il faudra allumer l’appareil pour découvrir les premiers changements. Par contre, comparé au 400D ou au 450D, la différence de gamme est bien présente. Plus gros, plus lourd, plus massif, l’appareil fait moins “bridge” ou jouet et est plus agréable à manier à mon avis. Quelques heures de prises en main seront nécessaires pour retrouver les automatismes de réglages sans avoir à vérifier où se trouvent les commandes. Mais quoi de plus normal, finalement, lorsqu’on change d’appareil ?

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En allumant le 50D, les premières différences par rapport au 40D apparaissent. Mais je laisserai JLB vous évoquer ce point car il connaît beaucoup mieux ce dernier que moi. Tout ravi que je suis d’avoir un téléobjectif professionnel entre les mains, je ne peux m’empêcher de monter le Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM sur le 50D. L’ensemble est très lourd et je comprends tout naturellement pourquoi il est quasiment indispensable d’utiliser un monopod. L’objectif propose 2 modes de stabilisateur, l’un pour le photos statiques, l’autre pour les photos de suivis (par exemple pour photographier une voiture depuis le bord de piste). On trouve également un sélecteur de mise au point minimum qui permet de raccourcir la course de la bague de retouche du point pour une plus grande réactivité. Lors de la prise de vue, on ne peut passer à côté du bruit singulier du moteur du stabilisateur. Ce dernier étant d’ailleurs très efficace. Je peux vous assurer qu’avec boîtier + objectif en même, on se met à trembler très vite tant l’ensemble est lourd. D’ailleurs, pour l’anecdote, après une journée d’utilisation, mon poignet s’en est souvenu pendant les 48 heures qui ont suivi.
Vous l’aurez compris, il ne s’agit pas d’un objectif passe-partout. Mais ce n’est pas ce qu’on lui demande non plus. Ce qu’on attend de lui c’est une ouverture importante et constante, ainsi qu’un très bon piqué. Et tout ça est au rendez-vous. A moi les bokeh vengeurs, les prises de vues à grande vitesse même en situation de lumière délicate. Je regrette seulement de ne pas avoir pu tester cet objectif dans les conditions que je lui réserverais si je me portais acquéreur : la photo animalière.
A titre de comparaison, j’utilise un “petit” TAMRON AF 55-200 mm f/4-5.6 Di II LD Macro et un Canon 70-300 mm sur la même plage focale et je peux vous dire que c’est le jour et la nuit.

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Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM, 1/400s, f:4,5, 100ISO, 195mm

Pour en revenir à l’EOS 50D, puisqu’il s’agit quand même du point central de ce test, c’est en regardant les premiers clichés sur l’écran du boîtier que les premières exclamations fusent. Les prises de vues semblent magnifiques. L’image est plus précise, les couleurs plus éclatantes. La raison est simple : la résolution de l’écran, nettement supérieure au 40D (pour la même taille) et au 400D. Le 50D peut se targuer d’avoir un véritable écran de contrôle. C’est à dire qui donne une idée réelle de son cliché. Permettant de vérifier la netteté, l’exposition et les couleurs de la photo. Il était tant que ce type d’écran équipe les reflex numérique.

Je ne vous parlerai pas du Live View, fonction qui permet de prendre des photos via l’écran (et non par le viseur) comme on le fait avec un bridge ou un compact numérique, car je ne vois pas l’intérêt de cette fonction. L’EOS 50D est dépourvu de la vidéo. Fonction qui équipe le EOS 5D mark II et le tout récent EOS 500D. Je ne suis pas adepte de la vidéo (et pas doué) et je me contente de mon xacti HD pour mes vidéos de famille. Cette absence ne sera donc absolument pas un frein en ce qui me concerne.

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Canon EOS 50D + Canon EF 24mm F/1.4L II USM, 1/100s, f:1,4, 200ISO, 24mm

JLB a eu la très bonne idée de réclamer un grand angle à focale fixe : le Canon EF 24mm F/1.4L II USM. Assez imposant du fait de sa grande ouverture, il n’y a rien à dire sur sa qualité car “parfait” est le seul mot qui me vient en tête lorsque je pense à mon expérience avec cet objectif.
Après, il doit correspondre à l’usage que l’on a de la photographie. Je dois dire que, compte tenu du fait que je ne risque pas d’investir dans un full frame prochainement (à partir du 5D mark II), je préférerais un objectif un peu moins grand angle, comme par exemple un 35mm qui avec le rapport de 1,6 me rapprocherait d’un 50mm en 24×36.

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La photographie, c’est comme beaucoup de chose, il est difficile de rompre l’homogénéité de l’ensemble sans en voir se détériorer l’optimisation. Je veux dire par là que le Canon EF 24mm F/1.4L II USM sera bien mieux employé avec boîtier EOS 5D mark II.
Pour ma part, en dehors des 2 objectifs cités, j’ai utilisé un CANON EF 50 mm f/1.8 II et un TAMRON SP 17-50 mm f/2.8 XR Di II LD ASL [IF] qui m’ont semblé composer un ensemble pertinent. Comme mentionné précédemment, un équivalent 50mm en 24×36 et un bon téléobjectif viendraient compléter à merveille mon package photographique.

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Pour conclure sur le Canon EOS 50D, je dois dire, et sans hypocrisie aucune, qu’il m’a conquis. Ma compagne également ne voulait plus le lâcher. Il va donc venir enrichir notre fourre-tout très prochainement, reléguant ainsi le 400D au rôle de (très honorable) second boîtier.

Polaroid PoGo et iPhone, peut être pour l’OS 3 ?

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Vous ne le savez peut-être pas, ou vous ne l’avez peut-être pas réalisé, ou vous vous en moquez peut-être complètement, mais je suis un grand amateur de l’imprimante mobile Polaroid PoGo. J’estime qu’elle est la digne succession du papier photographique instantané Polaroid qui restera éternellement dans mon coeur de (presque) photographe. Bien que je remplace ce dernier numériquement via divers filtres photoshop et applications pour iPhone, pour l’impression (quasi) instantanée cette imprimante est parfaite : Pas d’encre, tout est dans le papier (thermique), format improbable, aberrations chromatique, plaisir de l’impression immédiate… la magie est toujours là. La Polaroid PoGo est parfaite pour imprimer à la volée des photos avec une batterie qui assure une petite vingtaine de photo. D’un point de vue connexion, je branche directement l’imprimante via câble USB sur mon reflex numérique et j’envoie les clichés depuis mon macbook pro via bluetooth… mais c’est là qu’il y a un hic et que soudain la magie de Copperfield devient celle de Sylvain Mirouf (avec tout le respect que je lui dois) !
Il est impossible de connecter directement un iPhone avec la Polaroid PoGo via bluetooth. A qui la faute ? A Apple. Parce que le fabricant du maître des smartphones n’a pas éprouvé le besoin d’ouvrir le port bluetooth. Pire il l’a carrément fermé, le réservant exclusivement à l’usage d’oreillette mains-libre, même pas stéréo !
Coup dur pour Polaroid et son imprimante : le plus cool des smartphones n’est pas compatible avec la plus cool des imprimantes mobiles. Et ce n’est pas faute d’avoir tenter de faire changer les choses : Polaroid a même tenté de mobiliser la communauté des iPhones users, via le célèbre blog TUAW (cliquer sur le lien pour lire l’article) pour faire pencher Apple. Mais c’est mal connaître la firme au marketing le plus sourd de la planète.

Mais le bout du tunnel est peut être proche avec la sortie de l’OS 3 de l’iPhone car les annonces liées à la sortie de la bêta pour les développeurs affirment que le port bluetooth sera ouvert. Ce qui permettrait au iPhone de transmettre les photos à imprimer à la Polaroid PoGo.
Alors comment ça se passerait dans ce cas, là? Faudrait-il une application iPhone pour procéder à l’impression ou l’imprimante serait-elle directement reconnue comme c’est le cas avec mon macbook pro ?

J’ai posé la question à mes contacts chez Polaroid France et les réponses sont assez évasives. Rien n’est encore réellement prévu, en tout cas concrètement. A moins qu’il y ait du secret… on est jamais à l’abri d’une NDA (non disclosure agreement ou clause de confidentialité).

Moi, je me dis que, si je savais programmer pour iPhone et que j’avais accès à la bêta de l’OS 3, je serais déjà au travail pour développer une application pour marier l’iPhone et la Polaroid PoGo… d’ailleurs n’est-il pas possible de les connecter via le port USB ? Personne n’y a pensé ? Je ne peux m’y résoudre.

Pour information complémentaire, à propos de l’OS 3 de l’iPhone, il est mentionné, sur le site d’Apple, à propos de la communication entre iPhone et accessoires :
Using the new External Accessory framework, your application can now communicate with “Made for iPod” hardware accessories attached to iPhone or iPod touch through either the 30-pin dock connector or wirelessly using Bluetooth.” Un bon moyen pour Apple de garder le plus grand contrôle de l’usage de son iPhone chéri… et malheureusement un frein possible pour l’imprimante de Polaroid.

Poisson d’avril

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J’ai eu le plaisir de découvrir, en retirant mon manteau au bureau, que je me baladais avec un poisson, joliment dessiné par ma fille, dans le dos. J’ai tout d’abord songé à lui mettre un coup de coude dans la face, ou à la priver de télévision à vie pour cet affront, mais j’ai soudainement réalisé son petit manège de ce matin pour préparer (avec sa maman) sa farce et j’ai souri.

Bon Poisson d’Avril à tous et que les blagues du jour vous amusent comme je me suis amusé ce matin (je me suis aussi fait avoir par la newsletter de Photoweb.fr…).

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Nota : La première photo d’illustration de cet article, au contenu philosophique, a été prise à l’aquarium de Noboribetsu, Hokkaido, Japon, avec un Canon EOS 400D et objectif Tamron XR Di II 17-50mm 1:2.8 (1600 ISO, 32mm, f:3,5, 1/50s). La deuxième photo a modestement été prise avec mon iPhone.