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Guitar Hero on Tour – DS – ultimate review !

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Après avoir montré quelques vidéos du dernier volet du jeu vidéo Guitar Hero dédié à Metallica à ma dulcinée, elle n’avait qu’une chose en tête : qu’on y joue. Moi, faisant erreur, je lui rétorque qu’on va pas acheter une console (PS3… je peux pas saquer la xbox) juste pour un jeu auquel on va jouer seulement quelques heures… ça fait cher le caprice de fin de soirée ! A ce moment-là, je ne savais pas que Guitar Hero était disponible sur la PS2, que j’ai toujours, dans un coin, rapport au fait que ma fille… les devoirs, les jeux vidéos, et tout… Bon, ça ne ferait plus que le jeu à acheter avec les accessoires ad-hoc. Malgré tout, j’hésite lourdement à effectuer l’achat craignant toujours que l’intérêt pour l’exercice ne dure pas plus de quelques heures. En ce moment, je ne suis pas enclin à faire des dépenses irréfléchie. Avec le bébé qui va arriver dans quelques mois, un peu de matériel photo à acheter d’ici la fin de l’année… je préfère être prudent sur les dépenses accessoires.

J’enterre donc le caprice dans un coin et passe à autre chose.
Or, cet après-midi, je passe par le magasin de jeux vidéo pour acheter un jeux en français pour que ma fille puisse s’obliger à exercer la langue de Molière de manière ludique et voilà-t’il pas que je tombe sur Guitar Hero on Tour, pour Nintendo DS, en occasion pour la modique somme de 35 euros. Je l’achète, me disant qu’on va faire le test. Que dans le pire des cas, ça plaira toujours à la petite qui fait de prouesse au jeu DS avec les tambours (no comment sur l’état de mes oreilles); dans le meilleur des cas, on s’amusera comme des fous et on achètera la version Playstation plus tard.
Je rentre tout content de moi à la maison et présente mon achat inutile à ma compagne qui me rétorque que ce n’est pas amusant sans la guitare. J’aurais dû m’en douter. Avec elle, pas de demie mesure. Enfin bon, je ne m’en offusque pas et préfère accorder de l’attention à ma fille qui fait des bons dans tous les sens à la simple vue du sac du magasin.

Pendant que cette dernière découvre un volet des Sims pour DS, j’équipe ma DS du grip spécial Guitar Hero, qui s’insère dans l’emplacement dédié aux cartouches GameBoy “old generation”, et découvre le logement bien pratique pour un médiator aussi épais que la carte mémoire de mon EOS 400D. La prise en main est plutôt pas mal mais si la taille de ma paluche m’oblige à quelques contorsions pour que les boutons tombent bien sous mes doigts. Le démarrage se fait très vite et très simplement. Dès la première partie rapide, je me prends au jeu. Comme il est d’occasion, j’ai la chance d’avoir tous les morceaux à disposition. J’en teste quelques uns et m’amuse pas mal. Je regrette simplement de ne pas tellement me retrouver dans la playlist du jeu. Oh, bien sûr, je tripe sur La Grange de ZZ Top, je me remémore de bons moments avec Spiderwebs de No Doubt ou encore Are You Gonna be my Girl de Jet… Lynyrd Skynyrd, Ozzy, Nirvana… pour le reste… mmm… le pire étant Tokio Hotel, Europe, Skid Row… beurk. On pourra choisir différent mode de jeux dont mode carrière qui permet, justement de débloquer les morceaux, mais aussi des accessoires pour votre personnage.
Je regretterai simplement d’avoir pas plus de morceaux réellement de guitar heroes… Black Sabbath, The Who… etc, etc. Pour ce qui est de jouer en soi, pour moi qui fait de la guitare (en vrai), je n’ai pas de problème. Je dis ça parce que pour ma douce et mon petit diable, c’est pas la même limonade et aucun morceau ne supporte le massacre total. Quant à moi, j’ai quand même la fâcheuse impression de faire du tapping au médiator sur le haut de mon manche. Ce qui retire pas mal au naturel de l’exercice. Je suppose aisément qu’avec une version console de salon du jeu, avec la guitare qui le fait bien, ça doit être le pied. Je comprends alors le succès de Guitar Hero d’Activision qui a certainement surfé sur la récente popularité du Air Guitar.

En conclusion, cette version DS est très amusante et permet d’être emporté très facilement, contrairement à la version salon, et qui pourra m’occuper un moment, en cas de besoin, lors d’un séjour à la campagne. La DS prouve ainsi qu’on peut l’utiliser pour faire de la musique aussi bien de manière sérieuse (voir Korg DS-10) que de manière ludique.
Comme, manifestement, je suis celui que ça amuse le plus à la maison, je vais certainement en rester là pour mes achats de Guitar Hero (sauf si je craque vraiment pour un Slipknot, Metallica ou Slayer) car, si ça ne tiens qu’à moi, je préfère ma vraie guitare à celle de la console.

Playlist de Guitar Hero on Tour :

- Mademoiselle K – Ca Me Vexe
- Tokio Hotel – Monsoon
- Beatsteaks – Monster
- Heroes del Silencio – Avalancha
- Europe – Rock the Night
- OK GO – Do What You Want
- Blink 182 – All The Small Things
- Incubus – Anna Molly
- Freezepop – I Am Not Your Gameboy
- Jet – Are You Gonna Be My Girl
- Nirvana- Breed
- Red Hot Chili Peppers – Knock Me Down
- No Doubt – Spiderwebs
- Stray Cats – Stray Cat Strut
- Twisted Sister – We’re Not Gonna Take It
- Smash Mouth – All Star
- Maroon 5 – This Love
- Ozzy Osbourne – I Don’t Wanna Stop
- Lynyrd Skynyrd – I Know A Little
- Skid Row – Youth Gone Wild
- Bloc Party – Helicopter
- Pat Benatar – Hit Me With Your Best Shot
- Stevie Ray Vaughan – Pride And Joy
- Kiss – Rock And Roll All Nite
- ZZ Top – La Grange
- Santana – Black Magic Woman

Vous aurez remarqué, une fois de plus, avec cet article, que la technobiosphère est toujours dans le feu de l’actualité en parlant de ce jeu sorti depuis des lustres. Je me permets d’ailleurs de vous annoncer que nous sommes dans les starting block pour vous proposer un ultime test du Canon EOS 50D pile pour la sortie du … 60D (petit clin d’oeil à JLB qui doit rédiger cet article et une pensée sincère spécialement en ce moment).

Plus de photos sur mon flickr, set “Guitar Hero on Tour“.

EDIT : Après un week-end de jeu intensif, j’ai quand même remarqué que le grip a une fâcheuse tendance à sortir de son emplacement, ce qui provoque un arrêt du jeu et l’obligation de relancer la console. Ce qui est particulièrement frustrant lorsque ça arrive en plein solo endiablé. Par ailleurs, je risque d’avoir un peu de mal à réussir le niveau expert tant je suis obligé de contorsionner ma main pour atteindre les touches. Ce manque de confort va, sans aucun doute, nuire à ma performance. A suivre…

HADOPI, moi aussi, moi non plus

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Faisons le point pour commencer.

J’ai un abonnement internet+TV+téléphone chez Free, un abonnement Canal Sat avec un pack pour Discovery et National Géographic (entre autres), je paye une redevance télé, j’ai une carte de cinéma Gaumont, je regarde des films sur Canal Play et achète de la musique sur iTunes Music Store.

Je ne fais pas partie de ceux qui téléchargent à outrance, au simple motif de posséder, même s’il m’arrive de télécharger de la musique ou des films de temps en temps.

Je ne pense pas être très différent de Monsieur et Madame Tout-le-monde.

Alors, pour ou contre HADOPI ?

C’est un peu plus compliqué que ça. Je suis tout à fait pour la protection des intérêts des artistes quels qu’ils soieint. Je suis tout à fait d’accord avec consommer passe par le paiement de son dû. Je suis contre le vol systématique sous prétexte qu’il faut prendre gratuit dès que c’est possible.

Par contre, il me semble que la loi HADOPI ne répond pas réellement à ces problèmes.

La motivation principale derrière HADOPI est économique. Le téléchargement sauvage de médias diminue d’autant les revenus de l’industrie. Mais qui perd le plus ? Les artistes ou les maisons de productions ? Pour quoi cette question ? Car j’ai tendance à penser que si les artistes se cassent le tronc à créer, les maisons de disques sont plutôt dans une logique de rentabilité et de profits à court terme et sans risque. Ce qui étouffe la richesse de la création et n’invite pas à la consommation.

La forme d’HADOPI est répressive. C’est bien sûr la facilité. Mais l’efficacité vient de la pédagogie et de la compréhension des mutations de l’environnement. Ce qui est nettement plus compliqué et nécessite des remises en cause que les industriels préféreraient ne pas avoir à faire.

Quelle est ma réalité du téléchargement et en quoi HADOPI me pose un problème ? Je ne suis plus un étudiant vivant avec un tout petit budget qui me pousserait à trouver la réponse à mes besoins de manière gratuite pour éviter de sombrer dans l’absence de culture (quelle qu’elle soit). Je paye (beaucoup) et j’ai donc accès à pas mal de choses. Oui, mais voilà, Malgré les centaines de chaînes (payantes et gratuites), il arrive que certains soirs, la totalité des programmes soit d’un intérêt proche du néant. Je me rabats donc vers le pay per view. Mais plus de 80% des films ne sont disponibles qu’en version française et payer 4 euros pour un film en VF, ça me fait royalement chier. Il m’arrive donc de télécharger un film sur le web alors qu’il passe à la télé, mais simplement pour l’avoir en VO. Pour ça, je ne me sens pas coupable du tout.
Il est de notoriété public que ma compagne et ma fille sont japonaises et pour éviter de faire un nivellement culturel par le vide, nous faisons en sorte de garder contact avec la culture nippone. Mais par les voies légales, vous pouvez toujours vous brosser pour trouver quelque chose. Chaîne de télé ? Rien. Films ? Quasi-rien. Musique ? Rien. Il ne reste plus qu’à aller chercher sur le web. Perte pour l’industrie ? Dans ce cas-là ? Aucune, puisque de toute façon, je ne peux consommer légalement.
Même chose pour iTunes. Comment consommer de la série quand on a le choix entre VO non sous-titrée et VF ? Comment télécharger un album sur le store français lorsqu’il n’est disponible que sur le store US ? Il faut peut être réfléchir à ça aussi… ça m’éviterait de devoir me débrouiller pour trouver ce dont j’ai envie sans devoir télécharger gratuitement.
J’ai beaucoup téléchargé lorsque j’étais étudiant. Résultat, je ne me suis pas décérébré et, le salaire arrivant, le confort s’installant, j’ai changé mes habitudes et j’ai transformé ma consommation gratuite et débrouillarde en consommation payante et pantouflarde. Mais l’important, c’est que les habitudes de consommation en terme de quantité sont restées et que du gratuit je suis passé au payant, ce qui fait de moi un bon consommateur.
J’ai tendance à sortir ma carte bleue beaucoup plus facilement lorsque j’entends ou je voie quelque chose d’intéressant que pour un énième clone facile. J’utilise alors le téléchargement ou le streaming pour faire ma sélection. Ce qui doit bien embêter l’industrie : consommer de manière clairvoyante n’est pas à leur avantage.

Je soupçonne donc HADOPI de ne pas répondre aux vrais problèmes et d’apporter des solutions difficilement envisageable compte tenu de notre société.
Internet est reconnu comme une source d’information et supprimer son accès provoquerait de vrais déséquilibres qu’un téléchargement illégal ne suffit pas à justifier.
Je partage mon réseau avec qui m’en fait la demande. Ben oui, je suis comme ça. Lorsque mes nouveaux voisins ont emménagé et qu’ils n’avaient pas encore de fournisseur d’accès web, et bien je ne les ai pas envoyés se faire voir et je leur ai donné mes codes. Normal, non… on a bien dépanné en sucre ou en sel, pourquoi pas en web. Oui, mais voilà… me rendre responsable de leurs activités, c’est un peu trop. Le bas blesse et j’ai le sentiment que tout ça rend l’abonné un peu trop facilement coupable. Je ne vais pas en rajouter une couche avec le détournement d’adresse IP.

Alors que dire ? Il serait certainement plus efficace d’adapter l’industrie à la société. Car il va de toute façon falloir le faire, tôt ou tard. Car HADOPI ne changera pas grand chose.
- Trouver un moyen pour que les petites bourses puissent consommer la culture de manière légale et raisonnable.
- Arrêter de sectoriser et de limiter les accès aux médias de manière géographique.
- Diminuer un peu les profits immédiats pour augmenter les sources de revenus : investir sur un catalogue plus éclectique.
- Rendre l’accès légal aux contenus sur internet plus facile que les accès illégaux.

Tout ça demande du travail, mais c’est ce qui permettra d’adapter l’industrie à la nouvelle consommation. Car je ne crois pas que la licence globale soit une solution réaliste non plus.

Alain Bashung est mort

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Alain Bashung est décédé des suites d’une longue maladie, aujourd’hui, samedi 14 mars.
C’est l’un des rares vrais géants du rock français qui nous quitte.
R.I.P.

Original Berserker Hot Sauce

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Original Berserker Hot Sauce - Zakk Wylde

Connaissez-vous Zakk Wylde ?
Si non, pour résumer, il s’agit d’un guitariste au service d’Ozzy Osbourne et le fondateur de Black Label Society, entre autres, qui se caractérise, outre son talent, à ses cheveux longs, sa barbe, ses pattes d’éph et ses guitares Gibson aux motifs circulaires.
Je l’ai découvert au détour de l’album Pride & Glory, où l’on peut profiter des qualités vocales et guitaristiques de l’individu dans le plus pur style rock-country qui donne envie de se goinfrer de travers de porcs aigres-doux et de Jack Daniel’s Whiskey (avec modération pour le dernier).
Et voilà que le fan, que je suis, de sauces piquantes interdites aux cardiaques et femmes enceintes découvre avec bonheur que la marque alimentaire Blair, spécialisée dans les aliments qui redonnent vie aux morts, propose une ligne de sauces piquantes co-brandée Black Label Society, dont la Original Berserker Hot Sauce fait partie. Zakk Wylde a donc une sauce à son nom. Il est à parier qu’elle doit avoir le même effet sur les papilles que les riffs endiablé du guitariste sur les tympans.
Ca va saliver ! Bon, bien sûr, ce n’est pas disponible en France et ça ne le sera jamais.

Pour plus d’info :
- l’information sur le site de la Black Label Society
- le site de Blair

SLOrk – the Stanford Laptop Orchestra

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SLOrk

Que vous soyez fétichiste de la version noire du MacBook d’Apple ou que vous ayez une passion particulière pour la musique “atmosphérico-contemporaine”, le SLOrk, ou Stanford Laptop Orchestra, vous intéressera certainement.
Une petite vidéo de très bonne qualité donne un aperçu de cette façon de faire de la musique.
Le laptop est utilisé comme un instrument de musique en associant le clavier, le touchpad et l’accéléromètre produisant les sons du SLOrk. Le système d’amplification et de diffusion du son est également particulier puisque fabriqué à partir de saladiers de bois hébergeant 11 haut-parleurs et l’amplificateur. On doit cet orchestre particulier à Ge Wang et au langage de programmation ChucK qui permet cet usage du laptop pour en produire de la musique.
Découvrez tout ce qu’il y a savoir sur le sujet sur le site d’Apple.

Vous vous douterez certainement que c’est la dimension fétichiste Apple qui m’a poussé à écrire ce sujet, parce que côté musique, ce que donne le SLOrk n’est pas mon truc.

Genius Playlist 2

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iPhone by Panduka Senaka
Crédit photo : Panduka Senaka

Inauguré la semaine dernière, je vous propose une nouvelle playlist basée sur le même principe :
Je lance le premier morceau de manière aléatoire puis, à partir de celui-ci, procède au lancement d’une playlist Genius.

J’ai été obligé de m’y prendre à 2 fois pour cette liste car, la première fois, je suis tombé sur un morceau de Everlast qui ne m’a pas permis de générer une playlist Genius. Mon iPod ne faisant que 8 Go, je suis très loin de pouvoir y mettre toute ma musique.

La programmation de ce matin (titre du morceau – nom de l’artiste – titre de l’album) :
1. Scapegoat (Pigfuck Mix) – Fear Factory – Soul Of A New Machine
2. Old – Machine Head – Burn My Eyes
3. Cannibal Song – Ministry – The Mind Is A Terrible Thing To Taste
4. The Shape – Slipknot – Iowa
5. By Demons Be Driven – Pantera – Vulgar Display Of Power
6. Horse Called War – Pride & Glory – Pride & Glory
7. Got the Time – Anthrax – Persistence Of Time
8. The Best Things – Filter – Title of Record
9. Don’t Drag Me Down – Social Distorsion – White Ligth, White Heat, White Trash
10. Wake – Linkin Park Minutes To Midnight Alternative & Punk

Genius Playlist

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iphone side

Ce fut l’une des nouveauté de la version 8 d’iTunes, la fonction Genius.
En permettant l’envoi d’information sur votre bibliothèque musicale à Apple, iTunes recevra, en retour, des informations permettant la création de playlists intelligentes qui, au lieu d’être une lecture aléatoire, associent les morceaux par affinités.
Je dois dire que j’apprécie beaucoup cette fonction qui m’assure une programmation toujours renouvelée (je lance le premier morceau de manière aléatoire puis, à partir de celui-ci, procède au lancement d’une playlist Genius) sans avoir à verser dans les web radios.

Je vous donne, en exemple, la programmation de ce matin (titre du morceau – nom de l’artiste – titre de l’album) :
1. Fuck Friend (Yuksek & Brodinski Remix) – Bitchee Bitchee Ya Ya Ya – Tsugi 4
2. Emergency – Passions – Kitsune Maison Compilation 4
3. Ape-x – Adam Sky – Kitsune Maison Compilation 2
4. Cryptic – Pin Me Down – Kitsune Maison Compilation 5
5. Gunn Crime (Original) – Streetlife DJs – Gunn Crime
6. Robot Oeuf – Uffie – Ed Rec Vol.3
7. Dudun-Dun (MSTRKRFT Remix) – Para One – MSTRKRFT-Remixes
8. We Are… (The Shoes Remix) – Just A Band – Tsugi 5
9. Courtship Dating – Crystal Castles – Tsugi 8
10. Sucker Pin – Modeselektor – Happy Birthday!

Comme vous pourrez le constater, c’est très électro… mais tout ça dépend du choix totalement aléatoire du premier morceau. On verra ce qu’il en sera la prochaine fois.

Santogold

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santogold

Il y a, comme ça, quelques albums qui dès la première écoute me laissent un sentiment particulier. Ce sentiment d’avoir toujours connu cet album, qu’il fait déjà partir de ma culture musicale et que je pourrai d’ores et déjà plus m’en passer.
Je n’avais pas ressenti ça depuis Signs of a Struggle de Mattafix et voilà que ça m’a repris avec Santogold et son album éponyme.
La première fois que j’ai entendu parler de Santi White, le vrai nom de Santogold, c’était via Tania Bruna-Rosso, la pute à frange de Canal Plus (c’est pas une injure, c’est le nom de son “groupe” de DJettes). Le titre L.E.S Artistes était alors au générique du grand journal.
Mais Santi White, c’est d’abord une productrice R n’ B comme le précise la page Wikipédia qui lui est consacrée.
Cet album est une pure merveille, entre dub et pop, un peu comme celui de Matafix d’ailleurs, mais avec un résultat très différent.
A écouter, à mon avis, de toute urgence, quelle que soit l’humeur du moment !

Neuromixer AVdrum v0.2

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Neuromixer AVdrum v0.2

Neuromixer AVdrum v0.2

Si vous avez le rythme dans la peau et des images dans les yeux, vous ne pouvez pas aller plus loin dans la vie sans faire un tour sur le site de Neuromixer pour télécharger gratuitement le logiciel AVdrum v0.2.
Il s’agit d’un séquenceur audio-vidéo qui fait office de boîte à rythmes qui permet de composer en live en activant ou désactivant l’audio et la vidéo des séquences. Le tout pilotable en midi, ce qui lui assure une efficacité redoutable.
Je noterai juste que l’interface mériterait grandement d’être rafraîchie, mais comment s’en offusquer à propos d’un soft développé par un passionné et diffusé gratuitement. La règle dans le domaine (audio/vidéo) étant plutôt la facture bien salée.
La seule limite sera donc celle de votre imagination et de votre créativité.
Les week-end pluvieux étant de retour, voilà qui va occuper de bonnes heures.

Merci Phil pour l’info.

Slipknot – All Hope is Gone

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Slipknot - All Hope is Gone

Il y a des tas de sujets sur lesquels j’aimerais pondre un petit texte de temps en temps, mais je suis souvent freiné par le manque d’assurance et/ou le manque de connaissance sur le sujet en question.
Grosso modo, si je ne suis pas totalement sûr de ce dont je vais “parler”, je m’autocensure. Ce qui parfois n’est même pas suffisant eu égard à certaines erreurs que j’ai pu raconter ici (merci aux commentateurs qui généralement rectifient la vérité dans la bonne humeur).
Voilà qu’en lisant un article dans le quotidien gratuit, je me dis que certains pigistes devraient s’appliquer les mêmes règles drastiques ce qui éviterait qu’un sujet tout à fait honorable ne se transforme en un texte à la limite du ridicule.

Le groupe américain (Slipknot, donc), [...], a longtemps traîné une image de Barnum metal pas très sérieux, chacun de ses neuf membres portant masque et uniforme au cours de shows pour le moins chaotiques. A tort
Tellement à tort que la volonté de se produire masqué, durant les concerts, mais également interviews, vidéos et photos, a été justifié par la volonté de focaliser l’attention sur la musique et non sur les personnalités des différents membres. Bien sûr, on veut envisager le coup marketing, mais là, c’est un peu du déjà-vu… ce n’est pas le premier groupe à vouloir être “incognito” (Daft Punk, ça vous dit quelque chose ?)… “au cours de show pour le moins chaotiques”… là, c’est sûr qu’on est loin des chorégraphie de Madonna, mais c’est un peu le type de musique qui veut ça, non ? Slipknot ne brillera pas pour son originalité en terme de chaos sur scène, c’est le même bordel pour tous les autres !
Mais la botte secrète de Slipknot, c’est son surprenant chanteur Corey Taylor.
C’est aussi, Joey Jordisson, batteur irréel, c’est aussi son DJ, ces 2 percussionnistes… en gros, c’est une formation de 9 membres aussi talentueux qu’éclectiques, ce qui assez rare pour les groupes de très énervés.
Elevé (Corey Taylor) dans une caravane par une mère célibataire sans le sou, ce solide gaillard tatoué de la tête aux pieds a popularisé un style vocal alternant couplets brutaux et refrains mélodiques, désormais copié par tous les hurleurs du genre.
S’il avait eu un beau-père alcoolique, chômeur et à barbe, et si sa mère avait été strip teaseuse, Rob Zombie en aurait fait un film. Et puis qu’est ce qu’on en a à faire de son enfance ? D’autant qu’il a dû écouter les nombreux albums de Pantera et de Fear Factory, dont les chanteurs respectifs, Phil Anselmo et Burton C. Bell, ont, parmi d’autres, effectivement popularisé ce style vocal alternant brutalité et mélodie savamment maîtrisée. Corey Taylor, avec tout son talent, a su intelligemment copier ce style (doit on parler de copie ?).
Je vous passe les détails à la limite de l’inintéressant sur la pochette de l’album pour arriver à la conclusion de l’article : “Du lourd, mais avec la manière.” Ouch ! Voilà qui résume bien le… vide.

L’article partiellement sus-cité est paru dans Métro du 01/09/08 et est signé par J.V. qui aurait effectivement dû y aller avant d’écrire ces lignes… c’est pas drôle, mais tant pis !

L’album All Hope is Gone de Slipknot, le 4ème du groupe, s’est vendu à 250 000 exemplaires aux US en moins d’une semaine. A titre de mauvaise comparaison, mais ça me fait rire, Carla Bruni en a “réellement” vendu 80 657 en 7 semaines (contre les 160 000 annoncés officiellement).

Sur ce, je vais écouter cet album de Slipknot en espérant vibrer autant qu’à l’écoute de Everything Ends et The Heretic Anthem de l’album Iowa ou de The Nameless sur l’album Vol. 3: The Subliminal Verses… entre autres.