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iBooks

J’utilise principalement iBooks pour lire des magazines et des bouquins techniques (entendez par là, de programmation pour la plus part).
Les romans, je continue à les lire en papier et les comics trouvent leur place dans l’application ComicBookLover qui est plus adaptée à la gestion des comics.
Parce que le moins que l’on puisse dire, c’est que iBooks est plus que simpliste comme application. Gestion succincte de sa bibliothèque et de ses collections, synchronisation avec iTunes. Heureusement, la fonction “Ouvrir dans…” disponible dans iOS 4 assure la passerelle entre Safari et iBooks dans l’iPad ou l’iPhone et, ainsi, télécharger et organiser ses livres, magazines ou documents PDF sans avoir à passer par l’ordinateur.
Malgré le peu de fonctions (comparez juste avec GoodReader, juste pour rire), iBooks fait bien ce qu’il a à faire.
Mon usage de iBooks, pour les magazines, est limité aux moments où je n’ai rien d’autre à faire, pas assez de temps pour me plonger dans un programme vidéo, ni de me mettre au travail, ou tout simplement pas envie. J’en profite alors pour lire ou feuilleter quelques magazines.

Une sélection éclectiques que je ne trouve pas en kiosque (magazines anglo-saxons) et que je mets à jour régulièrement sans les archiver.
On y trouve un échantillon représentatifs des lectures nécessaires à alimenter mes centres d’intérêt si divers : Comic-Con Annual, Macworld, MacLife, MacUser Harvard Business Review, New Scientist, Pour la science (l’exception francophone), Astronomy (pas facile à lire parfois), Guitar Player, Cycle Source, Hot Bike, Hot Rod, NZV8, Lowrider, The Skateboard Mag… Cette liste a tendance à varier en fonction de mon humeur du moment.
Alors que je n’avais jamais éprouvé le besoin d’utiliser iBooks sur mon iPhone, je dois avouer que son usage est très pratique sur iPad.

 

Laisser un commentaire - Publié le 27-06-2011

Le Chat du Rabbin

Ce mercredi est sorti Le Chat du Rabbin au cinéma. Non seulement réalisé, mais surtout créé par Joann Sfar (n’est ce pas Monique Pantel ?!) sous la forme d’une bande dessinée en plusieurs volumes, ce long métrage d’animation reprend la trame de celle-ci et sa problématique : la différence entre les religions et les rapports entre les peuples.
Ce sujet mérite-t-il qu’on lui consacre un film entier ? Compte tenu qu’il s’agit certainement de la question la plus récurrente depuis la naissance de l’humanité, je pense que oui (n’est ce pas Monique Pantel ?! bis).
Je n’ai pas vu ce long métrage, mais je suis fan de la bande dessinée. Le coup de crayon et les textes de Joann Sfar sont un vrai bonheur. Le chat est attachant de sagesse et d’impertinence, sa maîtresse est la beauté incarnée et le paysage du Maghreb est lieu de prédilection pour illustrer la mixité religieuse entre Séfarades et Musulmans.
Le Chat du Rabbin devrait être distribué dans toutes les langues, dans toutes les régions du monde… avec une priorité pour Israel et la Palestine.

Note : Je n’ai rien contre Monique Pantel qui fait plutôt des bonnes critiques… et puis elle n’est pas la seule à ne pas bien se renseigner sur qui est Sfar, réal de Gainsbourg, Vie héroïque, mais pas seulement.

 

Laisser un commentaire - Publié le 03-06-2011

Dennis Hopper: Photographs 1961-1967 (Taschen)

dennis hopper

Les 150 films dans lesquels il a joué ne vous suffisent plus. Votre magnétoscope a définitivement bouffé la bande d’Easy Rider dont il est le réalisateur. Mais il vous en faut encore et toujours plus.
Heureusement, Dennis Hopper a plus d’une corde à son arc. A ce niveau-là, on peut même parler de harpe. Il a tout fait. L’acteur, le réalisateur, le peintre, le poète… Et c’est, aujourd’hui, Dennis Hopper le photographe qui est à l’honneur, alors qu’il sort de l’hôpital pour cause de symptômes grippaux… heureusement, tout va bien.
Donc, Taschen, la maison d’édition qui fait tant de bien à l’esthétique, consacre un ouvrage de 546 pages aux photographies que Dennis Hopper a prises entre 1961 et 1967. En effet, l’artiste ne se sépare jamais de son appareil photo (comme Aznavour) et a l’oeil pour traduire le quotidien américain. Un recueil de très grande qualité, ce qui n’est pas du luxe compte tenu du fait qu’il faudra débourser pas moins de 500 euros pour vous procurer l’ouvrage, si tant est qu’il en reste sur les 1500 disponibles dans l’édition “normale” numérotée (101-1600) et dédicacée par le photographe. Et si votre passion est au delà des limites de la décence, vous pouvez vous offrir l’un des 100 exemplaires de l’art edition (1-100) qui est accompagnée d’un tirage argentique signé et titré Biker Couple, mais pour ça, c’est 1250 euros qu’il faudra mobiliser (ce qui n’est, finalement, pas tant que ça).
Pour tous ceux qui préfèrent être prudent avec leur budget, vous pouvez toujours feuilleter l’ouvrage dans sa totalité sur le site de Taschen. Vraiment, ça vaut le détour !

 

Laisser un commentaire - Publié le 07-10-2009

Du Japon et des photos

chemin de fer

Comme un imbécile, j’ai oublié le chargeur de mon MacBook Pro au bureau. Et je doute un peu de mes capacités à convaincre ma compagne de me laisser le sien et ma fille de me laisser sa place devant le iMac. Je risque alors d’avoir un peu de mal à effectuer mes petits travaux rédactionnels que je comptais bien abattre durant le week-end.
Plongé dans le doute, j’en profite pour voir le côté positif et me dis que je vais faire tout un tas d’autres choses, comme rattraper mon retard littéraire. Et puisqu’on parle de livres, vous pouvez voir ci-dessus une photo illustrant le boulot énorme qu’est en train d’effectuer David pour son prochain livre photographique sur le Japon. Et croyez-moi, ce sera à la hauteur de son précédent !

Un vrai must have pour les amateurs de ce pays qui voient un peu plus loin que le porno-électronico-manga.

 

Laisser un commentaire - Publié le 29-08-2009

Max et les maximonstres (Where The Wild Things Are)

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Il y a un peu plus d’un an, je commençais à voir apparaître des illustrations tirées d’un livre pour enfant que je me souvenais avoir lu. Le souvenir était clair et net. Le livre en question m’avait marqué. Mais impossible de me souvenir de quoi il en retournait. Comme les illustrations reprises sur le web n’étaient pas légendées et que j’avais autre chose à faire que de me lancer dans de profondes recherches, j’ai laissé ça de côté.
Puis les illustrations et autres allusions se sont fait plus fréquentes et finalement un titre est apparu : Where The Wild Things Are. Ca ne me disait rien. Autre indice, l’auteur, Maurice Sendak. Là, plus possible de ne pas trouver le titre français : Max et les Maximonstres. Un coup de fil à ma mère pour lui demander de me retrouver l’ouvrage dans ma chambre d’enfant (et d’ado) et là, déception. Je n’ai jamais eu ce livre. “On a dû l’emprunter à la bibliothèque” me dit ma chère Maman. Je ne peux que la croire et me rendre à l’écidence.

En réalité, j’ai plutôt été nourri à coup de Tomi Ungerer (Les 3 Brigands…) et là, je peux vous dire qu’on en trouve quelques uns (entre autres) dans ma bibliothèque d’enfant. Ce sacré Tomi qui défrayait la chronique car il écrivait autant de contes pour enfants que d’histoires érotiques. Un peu comme, dans une moindre mesure, Rob Zombie, qui avant de devenir un spécialiste du film d’horreur (House of 1000 Corpses, The Devil’s Rejects, Halloween…) et un metalleux reconnu, était technicien sur une émission de télé pour enfant et designer d’un magazine porno. Mais comme le dit le vendeur du kiosque d’à côté : “Le magazine Parents ? C’est tout au bout du rayon, juste après les magazines porno… c’est logique… faut bien les faire les enfants !” Cette logique n’engage que lui.

Je m’égare… revenons à nos moutons.

wherethewildthingsare.jpg

Comment est-il possible que ce livre de Sendak m’ait autant marqué en l’ayant possédé seulement le temps d’un emprunt ? Tout simplement parce que c’est une merveille. Et ce n’est pas pour rien qu’en visite à la librairie pour enfants (je cherchais quelques contes pour ma fille) j’ai craqué et je me suis acheté Max et les Maximonstres. Ma fille est déjà un peu âgée pour le lire, mais je me ferai un plaisir de le lire au futur bébé. Mais vous l’aurez compris, ce n’est qu’un prétexte pour un achat bien nostalgique comme il faut.

Tout ça n’explique pas pourquoi les illustrations de Sendak ont fait leur apparition sur le web ces derniers temps. Et bien c’est simple : Where The Wild Things Are est porté à l’écran et sortira le 14 octobre 2009. Un travail de plus de 5 ans signé Spike Jonze (à qui l’on doit Dans la Peau de John Malkovich et quelques clips comme Da Funk…). Le trailer me fait saliver. Je vous laisse en juger par vous-même :


Where the Wild Things Are | Directed by Spike Jonze from JoeL K on Vimeo.

Pour en savoir plus, visitez le site officiel du film et découvrez ce fabuleux blog répertoriant des travaux graphiques inspirés par l’oeuvre de Maurice Sendak : Terrible Yellow Eyes.

 

Laisser un commentaire - Publié le 20-07-2009

Monstrueux de Kirino Natsuo

Pendant 2 ans et demi, je n’ai quasiment pas eu le temps de lire. De longues journées de travail, le soir occupé avec ma petite famille et, de toutes façons, suffisamment de stress pour que je préfère m’abrutir sur un programme TV pour décérébrés à la lecture de l’un des livres qui s’accumulaient dans un coin du bureau.

Je n’ai pas forcément moins de travail aujourd’hui (j’ai repris mes activités rémunératrices après 3 bonnes semaines de vacances) mais j’ai la possibilité de mieux l’organiser. Résultat, j’arrive à nouveau à me plonger dans mes lectures. Mais il ne faut pas croire que c’est si facile que ça ! Je regarde moins la TV, me contentant de quelques films que j’ai vraiment envie de voir, de rares émissions “intelligentes”, j’écoute la radio en faisant la vaisselle et j’écoute de la musique en travaillant et en … lisant. Voilà comment malgré ma fille qui ne pense qu’à me traîner au parc pour jouer, ma compagne “diminuée” par sa grossesse et mon besoin frénétique de satisfaire de nombreux centres d’intérêt, j’ai réussi à me remettre à lire vraiment (c’est à dire des livres sans images !).

Et pour bien commencer, “Monstrueux” de Kirino Natsuo me semble pas mal du tout. J’ai lu, il y a quelques temps déjà, le deuxième livre de Kirino Natsuo, Out (prix de la Japan Mystery Writers’ Association en 1998), qui ne m’a pas laissé indifférent du tout. J’espère qu’il en sera de même pour celui-ci. “Monstrueux” a pour narratrice une jeune femme dont le père est suisse et la mère japonaise (serait-ce une coïncidence ou un choix volontaire et amusant de ma mère qui m’a offert ce bouquin ?). Mais le point central de cette histoire est en réalité Yuriko, la petite soeur de la narratrice, que cette dernière qualifie de monstre à cause de sa beauté si parfaite. Yuriko, pourtant, devient prostituée et est assassinée.

Je ne vous en dit pas plus sur l’histoire. Par contre, alors que je termine de dévorer le premier quart du livre, je peux d’ores et déjà vous dire que Kirino Natsuo ne me déçoit pas avec ce nouveau thriller. Le style est brut, direct, et au delà de l’intrigue principale, c’est une grande claque qui réveille les consciences sur certains aspects de la société japonaise. A éviter pour celles et ceux qui veulent sauvegarder leurs fantasmes sur le pays du Soleil Levant. Mais à ne pas manquer pour qui souhaite ouvrir les yeux sans tomber dans le piège de “Stupeur et Tremblements”.

Vous comprendrez aisément pourquoi mon exemplaire est dans un tel état, moi qui suis si soigneux avec mes livres, en imaginant que je ne le lâche plus. Même quand je surveille la cuisson du poisson dans la poêle.

 

Laisser un commentaire - Publié le 18-05-2009

tattoo books : Juxtapoz Tattoo + Tattoos

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Ca fait un bail que je n’ai pas parlé de tatouage. Je vais me rattraper en vous présentant ces 2 bouquins qui y sont consacrés.

Commençons par Juxtapoz Tattoo édité chez Gingko Press et qui présente le travail de 32 tatoueurs dont la renommée mondiale n’est plus à faire. Pour la plus part il s’agit de travaux assez “conventionnels” mais qui s’inspirent des grands courants historiques du tatouage : japonais, tribal, sud américain… Un vrai plaisir des yeux qui donnera un bon repère sur ce qui fait office de référence (à tort ou à raison, tous les goûts sont dans la nature) à l’heure actuelle. Les photos sont magnifiques, souvent pleine page, elle serviront difficilement de modèle à copier, mais seront une très belle source d’inspiration.

Tattoos, de la très bonne collection Icons éditée par Taschen, collection que l’ont peut considérer comme le Que Sais-Je de l’art et du design, est, à mon avis, le livre (petit budget) de référence, indispensable à ceux qui souhaitent se construire une culture dans le domaine du tatouage. On traverse le sujet en commençant par l’histoire et la technique du tatouage, pour suivre avec un panorama des courants majeurs : ethnique, classique, le tatouage avant les années 80, le tatouage japonais et le tatouage contemporain. Signé Henk Schiffmacher, Tattoos, riche en photos et dessins, est un incontournable pour toute personne qui souhaiterait s’imprégner du sujet, voire qui ont l’intention de se faire tatouer.

 

Laisser un commentaire - Publié le 18-04-2009

Roald Dahl – Gelée Royale

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Ca se lit entre 2 stations de métro. Ou plutôt il vous faudra 2 stations de métro pour lire les 2 nouvelles compilées dans ce petit folio : William et Mary, suivi de Gelée Royale.

Roald Dahl a l’art d’emmener le lecteur dans un univers à la limite de l’étrange, à la frontière du cynisme. 2 histoires de couple, l’une carrément fantastique et dramatique me faisant carrément penser à l’expérience que vit le héros de Johnny’s got his gun. La seconde, plus légère, laisse le lecteur sur une fin ouverte, lui donnant le libre arbitre et la difficile mission de conclure à la problématique que Roald Dahl soulève. Et si la masturbation intellectuelle est un exercice qui vous plaît, vous allez avoir de quoi faire !

Une lecture indispensable pour s’endormir un peu plus riche de culture sans forcément avoir trop de temps, ni d’argent.

Roald DahlGelée royale précédé de William et MaryFolio

 

Laisser un commentaire - Publié le 29-03-2009

OVNI au Japon

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Roooh la la, j’en reviens pas d’avoir écrit un titre aussi racoleur !

Tout ça pour rameuter du monde sur ce blog, en espérant rapatrier, via flux rss et twitter, au moins autant de visiteurs que sur mon compte flickr qui connaît, ses derniers jours, une véritable explosion de ses statistiques.

Alors qu’en réalité, il ne s’agit ici que d’un article écrit par Claude Leblanc (auteur du Japoscope) dans l’hebdomadaire gratuit franco-japonais OVNI à propos du livre Japon de David Michaud.

Si David n’était pas un ami, je n’éprouverais certainement pas l’intérêt de souligner cet article car l’avis qui en ressort est globalement positif. Mais les remarques de début de prose me semblent un peu tirées par les cheveux.
Claude Leblanc reproche à David d’avoir cédé aux clichés du Japon (un comble pour un bouquin de photos). Clichés ? Comme les salarymen, signale l’auteur de l’article. Mais des salarymen, on en voit partout au Japon. Surtout quand on y travaille, comme c’est le cas pour David.
Là où Claude Leblanc n’a pas tort c’est en signalant qu’aborder le Japon par des clichés vient certainement de contraintes imposées par l’éditeur pour faire correspondre l’ouvrage à la ligne éditoriale de cette collection grand public. David me l’a expliqué à plusieurs reprises : il a tenté, malgré ces contraintes, de garder l’esprit de son blog, loin des fantasmes occidentaux, en grande partie à travers les textes. Car David a non seulement pris la quasi totalité des clichés (photos) de l’ouvrage, mais en a également composé les textes. Ce qui n’est pas forcément le cas pour les autres livres de la collection.
Il n’est pas évident de concilier les contraintes de l’éditeur et la vision propre au photographe-auteur ! Mais David a réussi ce tour de force haut la main et c’est en ça que ce livre sur le Japon est une vraie réussite. Parole de connaisseur. (David ne m’a pas donné un yen pour écrire tout ça et j’ai même acheté mon exemplaire !)

Je dois dire que je suis le premier à fustiger l’usage abondant des clichés sur ce pays, certainement à cause d’un certain ras-le-bol d’entendre toujours les mêmes choses sur les mêmes sujets. Mais au delà des quelques photos d’agences, très “carte postale” (dixit David-himself) ajoutées pour contenter le lecteur lambda, Japon présente ce pays tel qu’il est, tel que vous le découvrirez si vous avez l’occasion de vous y rendre. Et parce que, finalement, il n’y a pas de fumée sans feu, vous comprendrez pourquoi tous ces clichés en croisant les salarymen, les mini jupes super fashion, la maroquinerie de luxe, les sushis et les téléphones portables…

Sur ce, je vous laisse pour profiter de ma fille et ma femme… japonaises (comme de par hasard !).

P.S.: la photo illustrant cet article a été prise avec un Canon EOS 50D + EF 24 mm f1.4 L II USM. Une pure merveille ! Tests en cours de rédaction.

 

Laisser un commentaire - Publié le 18-03-2009

“Japon” de David Michaud, le livre, la dédicace

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Vous présenter David Michaud serait lui faire affront. Mais pour ceux qui dorment au fond de la classe, je vais faire une petite piqûre de rappel :

David Michaud est un photographe de talent qui dédie sa vie au Japon et à sa petite famille. Ami à toute épreuve, il fait parti de ces personnages dont la discrétion et la (vraie) modestie ne peut que céder devant le succès qu’il rencontre auprès de ses lecteurs. A bookmarker et à suivre (quasi) quotidiennement, la pierre angulaire de son travail, son blog : Blog photos du Japon, voir le Japon autrement.

Fort de son succès, voilà que David se retrouve à composer un livre de textes et photos sur le Japon pour les Editions du Chêne.
Le résultat est magnifique. Photos superbes et textes intéressants dans un bouquin qui assure un bon équilibre entre ce que l’on peut attendre de la collection et du style personnel de David.

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Pour 35 euros, vous le trouverez aisément chez votre libraire. Mais si vous voulez en avoir un peu plus, pour le même prix, je vous invite vivement à vous rendre aux séances de dédicaces pour faire la connaissance de David et profiter de ses enseignements. D’autant qu’il prend vraiment le temps de tchatcher avec les uns et les autres (c’est pas comme D’Ormesson à la fnac). Les groupies présents à la libraire Voyageurs du Monde peuvent en témoigner.

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Mon exemplaire, le n°21 sur les 45 exemplaires écoulés mercredi dernier chez Voyageurs du Monde, rue Sainte-Anne, Paris

Les prochaines séances prévues avant que David ne rentre au Japon :

Jeudi 12 mars – 17:30 – 19:30
Librairie Géronimo
2, rue Amboise Thomas 57000 METZ
tél: 03 87 74 48 01

Samedi 14 mars 2009
Librairie Itinéraires
60 rue Saint-Honoré 75001 Paris
tél: 01 42 36 12 63
www.itineraires.com
16:00 présentation de l’exposition et visite commentée par David
17:00 séance signatures
18:00 présentation-lecture haïkus par Catherine Belkhodja (sous réserve de confirmation)
Thé japonais et amuse-bouches servis dans la cour de la librairie entre 17:00 et 19:00

Mardi 17 mars 2009 de 16:30 à 19:00
Librairie Chemins en Pages
121 av. Ledru Rollin 75011 Paris
tél: 01 43 38 15 77

Mardi 17 mars 2009 à partir de 19:30
Soirée Polyculture
Holiday Inn Canal de la Villette
19:30 présentation de JAPON autour d’un verre
20:30 dîner-discussion
Toutes les informations seront sur le site : polycultureparis.site.voila.fr

 

Laisser un commentaire - Publié le 13-03-2009