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Bienvenue à Geek et Wired UK

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Je me baladais dans les rayons de mon marchand de journaux préféré (qui a le mérite d’être aussi sympathique que proche de mon chez moi) à la recherche du dernier numéro de Graffiti Art magazine (le numéro 8 ) qui “est disponible depuis hier chez tous les bons marchands de journaux (et même les mauvais)” comme il est écrit sur le site web du dit magazine. Bon ou mauvais, je ne sais pas, quoiqu’il en soit, impossible à trouver le numéro en question. J’invective le buraliste qui me confirme l’absence et me dit qu’il se renseignera. Voilà qui est une bonne chose de faite. Malgré tout j’ai du mal à me faire à l’idée de repartir bredouille, d’où une prolongation de ma promenade entre les périodiques divers.

Mon regard est alors happé par une couverture au style très presse US, aussi bien dans la mise en page, que dans le style de la personne affichée, jusqu’au titre. Geek. Il fallait oser. Tout comme il fallait oser sortir un nouveau titre de presse en cette période de crise économique. Le magazine est français. C’est le deuxième effet surprise. D’autant qu’à la lecture des titres affichés, il semble que le terme de geek ne soit pas galvaudé en “hightech-conso-design-vide” comme c’est fort souvent le cas en France. Non, ici, il s’agit du vrai geek, le passionné, le fétichiste, le cultivé. Car c’est d’une culture dont on parle. La culture geek. Ce numéro est un numéro 1 et de ce fait, il ne faut pas le juger avec trop dureté. Les sujets sont assez intelligemment traités, variés, mais on reste quand même à la surface des choses et laisse un léger goût de caricature de geek. Comme si on avait à faire à un stéréotype. Il y a fort à parier que tout ça va changer au fil des numéros car il est assez logique de ne pas vouloir effrayer le nouveau lectorat avec un contenu imbitable. Espérons qu’ils ont les épaules assez solides pour ne pas disparaître avant le 6ème numéro. Pour conclure, je dirais qu’il s’agit là d’un assez bon premier numéro avec une maquette fort agréable et encore trop rare dans la presse française. Je souhaite donc longue vie à ce bimestriel à 4,90 euros chez votre marchand de journaux. (le site web du magazine)

Un peu plus loin, au rayon de la presse internationale, voilà que je cherche le sacro-saint Wired. Et là, paf ! Le numéro est épuisé. Pas de chance. Sauf que le buraliste me fait remarquer qu’il a reçu ce jour le premier exemplaire de l’édition anglaise de Wired. Valeur sure, je n’hésite pas à l’acheter et me dit qu’au pire, ça me fera toujours un numéro 1 de plus à mettre dans mes archives de numéros 1. En parcourant le magazine, pas de surprise, tous les codes Wired sont là. Avec peut-être un petit chouilla de moins de pub, mais pour le reste… pas grand chose de neuf. A un détail prêt : un grand nombre d’allusions à des personnalités anglaises me laissent de marbre. Par manque de culture, tout simplement. Ce qui n’est absolument pas le cas dans la version US de Wired. Comme quoi, on a beau être beaucoup plus près des anglais que des américains, je me rends compte que je suis beaucoup plus au fait de l’environnement US que celui de nos voisins d’outre-manche. Malgré tout, il en reste que Wired UK est de bonne qualité et une lecture très intéressante. On le trouvera mensuellement à 6 euros et des brouettes dans les magasins de journaux proposant un rayon presse internationale (gares, aéroports, centres d’affaires et librairies anglo-saxonnes…)

Sur ce, je vais approfondir tout ça avant de fermer mes petits yeux fatigués d’une bonne journée de travail accompli.

Bonne lecture.

Monstrueux de Kirino Natsuo

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Pendant 2 ans et demi, je n’ai quasiment pas eu le temps de lire. De longues journées de travail, le soir occupé avec ma petite famille et, de toutes façons, suffisamment de stress pour que je préfère m’abrutir sur un programme TV pour décérébrés à la lecture de l’un des livres qui s’accumulaient dans un coin du bureau.

Je n’ai pas forcément moins de travail aujourd’hui (j’ai repris mes activités rémunératrices après 3 bonnes semaines de vacances) mais j’ai la possibilité de mieux l’organiser. Résultat, j’arrive à nouveau à me plonger dans mes lectures. Mais il ne faut pas croire que c’est si facile que ça ! Je regarde moins la TV, me contentant de quelques films que j’ai vraiment envie de voir, de rares émissions “intelligentes”, j’écoute la radio en faisant la vaisselle et j’écoute de la musique en travaillant et en … lisant. Voilà comment malgré ma fille qui ne pense qu’à me traîner au parc pour jouer, ma compagne “diminuée” par sa grossesse et mon besoin frénétique de satisfaire de nombreux centres d’intérêt, j’ai réussi à me remettre à lire vraiment (c’est à dire des livres sans images !).

Et pour bien commencer, “Monstrueux” de Kirino Natsuo me semble pas mal du tout. J’ai lu, il y a quelques temps déjà, le deuxième livre de Kirino Natsuo, Out (prix de la Japan Mystery Writers’ Association en 1998), qui ne m’a pas laissé indifférent du tout. J’espère qu’il en sera de même pour celui-ci. “Monstrueux” a pour narratrice une jeune femme dont le père est suisse et la mère japonaise (serait-ce une coïncidence ou un choix volontaire et amusant de ma mère qui m’a offert ce bouquin ?). Mais le point central de cette histoire est en réalité Yuriko, la petite soeur de la narratrice, que cette dernière qualifie de monstre à cause de sa beauté si parfaite. Yuriko, pourtant, devient prostituée et est assassinée.

Je ne vous en dit pas plus sur l’histoire. Par contre, alors que je termine de dévorer le premier quart du livre, je peux d’ores et déjà vous dire que Kirino Natsuo ne me déçoit pas avec ce nouveau thriller. Le style est brut, direct, et au delà de l’intrigue principale, c’est une grande claque qui réveille les consciences sur certains aspects de la société japonaise. A éviter pour celles et ceux qui veulent sauvegarder leurs fantasmes sur le pays du Soleil Levant. Mais à ne pas manquer pour qui souhaite ouvrir les yeux sans tomber dans le piège de “Stupeur et Tremblements”.

Vous comprendrez aisément pourquoi mon exemplaire est dans un tel état, moi qui suis si soigneux avec mes livres, en imaginant que je ne le lâche plus. Même quand je surveille la cuisson du poisson dans la poêle.

tattoo books : Juxtapoz Tattoo + Tattoos

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Ca fait un bail que je n’ai pas parlé de tatouage. Je vais me rattraper en vous présentant ces 2 bouquins qui y sont consacrés.

Commençons par Juxtapoz Tattoo édité chez Gingko Press et qui présente le travail de 32 tatoueurs dont la renommée mondiale n’est plus à faire. Pour la plus part il s’agit de travaux assez “conventionnels” mais qui s’inspirent des grands courants historiques du tatouage : japonais, tribal, sud américain… Un vrai plaisir des yeux qui donnera un bon repère sur ce qui fait office de référence (à tort ou à raison, tous les goûts sont dans la nature) à l’heure actuelle. Les photos sont magnifiques, souvent pleine page, elle serviront difficilement de modèle à copier, mais seront une très belle source d’inspiration.

Tattoos, de la très bonne collection Icons éditée par Taschen, collection que l’ont peut considérer comme le Que Sais-Je de l’art et du design, est, à mon avis, le livre (petit budget) de référence, indispensable à ceux qui souhaitent se construire une culture dans le domaine du tatouage. On traverse le sujet en commençant par l’histoire et la technique du tatouage, pour suivre avec un panorama des courants majeurs : ethnique, classique, le tatouage avant les années 80, le tatouage japonais et le tatouage contemporain. Signé Henk Schiffmacher, Tattoos, riche en photos et dessins, est un incontournable pour toute personne qui souhaiterait s’imprégner du sujet, voire qui ont l’intention de se faire tatouer.

Roald Dahl – Gelée Royale

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Ca se lit entre 2 stations de métro. Ou plutôt il vous faudra 2 stations de métro pour lire les 2 nouvelles compilées dans ce petit folio : William et Mary, suivi de Gelée Royale.

Roald Dahl a l’art d’emmener le lecteur dans un univers à la limite de l’étrange, à la frontière du cynisme. 2 histoires de couple, l’une carrément fantastique et dramatique me faisant carrément penser à l’expérience que vit le héros de Johnny’s got his gun. La seconde, plus légère, laisse le lecteur sur une fin ouverte, lui donnant le libre arbitre et la difficile mission de conclure à la problématique que Roald Dahl soulève. Et si la masturbation intellectuelle est un exercice qui vous plaît, vous allez avoir de quoi faire !

Une lecture indispensable pour s’endormir un peu plus riche de culture sans forcément avoir trop de temps, ni d’argent.

Roald DahlGelée royale précédé de William et MaryFolio

OVNI au Japon

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Roooh la la, j’en reviens pas d’avoir écrit un titre aussi racoleur !

Tout ça pour rameuter du monde sur ce blog, en espérant rapatrier, via flux rss et twitter, au moins autant de visiteurs que sur mon compte flickr qui connaît, ses derniers jours, une véritable explosion de ses statistiques.

Alors qu’en réalité, il ne s’agit ici que d’un article écrit par Claude Leblanc (auteur du Japoscope) dans l’hebdomadaire gratuit franco-japonais OVNI à propos du livre Japon de David Michaud.

Si David n’était pas un ami, je n’éprouverais certainementpas l’intérêt de souligner cet article car l’avis qui en ressort est globalement positif. Mais les remarques de début de prose me semblent un peu… tirées par les cheveux.
Claude Leblanc reproche à David d’avoir cédé aux clichés du Japon (un comble pour un bouquin de photos). Clichés ? Comme les salarymen, signale l’auteur de l’article. Mais des salarymen, on en voit partout au Japon. Surtout quand on y travaille, comme c’est le cas pour David.
Là où Claude Leblanc n’a pas tort c’est en signalant qu’aborder le Japon par des clichés vient certainement de contraintes imposées par l’éditeur pour faire correspondre l’ouvrage à la ligne éditoriale de cette collection grand public. David me l’a expliqué à plusieurs reprises : il a tenté, malgré ces contraintes, de garder l’esprit de son blog, loin des fantasmes occidentaux, en grande partie à travers les textes. Car David a non seulement pris la quasi totalité des clichés (photos) de l’ouvrage, mais en a également composé les textes. Ce qui n’est pas forcément le cas pour les autres livres de la collection.
Il n’est pas évident de concilier les contraintes de l’éditeur et la vision propre au photographe-auteur ! Mais David a réussi ce tour de force haut la main et c’est en ça que ce livre sur le Japon est une vraie réussite. Parole de connaisseur. (David ne m’a pas donné un yen pour écrire tout ça et j’ai même acheté mon exemplaire !)

Je dois dire que je suis le premier à fustiger l’usage abondant des clichés sur ce pays, certainement à cause d’un certain ras-le-bol d’entendre toujours les mêmes choses sur les mêmes sujets. Mais au delà des quelques photos d’agences, très “carte postale” (dixit David-himself) ajoutées pour contenter le lecteur lambda, Japon présente ce pays tel qu’il est, tel que vous le découvrirez si vous avez l’occasion de vous y rendre. Et parce que, finalement, il n’y a pas de fumée sans feu, vous comprendrez pourquoi tous ces clichés en croisant les salarymen, les mini jupes super fashion, la maroquinerie de luxe, les sushis et les téléphones portables…

Sur ce, je vous laisse pour profiter de ma fille et ma femme… japonaises (comme de par hasard !).

P.S.: la photo illustrant cet article a été prise avec un Canon EOS 50D + EF 24 mm f1.4 L II USM. Une pure merveille ! Tests en cours de rédaction.

“Japon” de David Michaud, le livre, la dédicace

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Vous présenter David Michaud serait lui faire affront. Mais pour ceux qui dorment au fond de la classe, je vais faire une petite piqûre de rappel :

David Michaud est un photographe de talent qui dédie sa vie au Japon et à sa petite famille. Ami à toute épreuve, il fait parti de ces personnages dont la discrétion et la (vraie) modestie ne peut que céder devant le succès qu’il rencontre auprès de ses lecteurs. A bookmarker et à suivre (quasi) quotidiennement, la pierre angulaire de son travail, son blog : Blog photos du Japon, voir le Japon autrement.

Fort de son succès, voilà que David se retrouve à composer un livre de textes et photos sur le Japon pour les Editions du Chêne.
Le résultat est magnifique. Photos superbes et textes intéressants dans un bouquin qui assure un bon équilibre entre ce que l’on peut attendre de la collection et du style personnel de David.

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Pour 35 euros, vous le trouverez aisément chez votre libraire. Mais si vous voulez en avoir un peu plus, pour le même prix, je vous invite vivement à vous rendre aux séances de dédicaces pour faire la connaissance de David et profiter de ses enseignements. D’autant qu’il prend vraiment le temps de tchatcher avec les uns et les autres (c’est pas comme D’Ormesson à la fnac). Les groupies présents à la libraire Voyageurs du Monde peuvent en témoigner.

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Mon exemplaire, le n°21 sur les 45 exemplaires écoulés mercredi dernier chez Voyageurs du Monde, rue Sainte-Anne, Paris

Les prochaines séances prévues avant que David ne rentre au Japon :

Jeudi 12 mars – 17:30 – 19:30
Librairie Géronimo
2, rue Amboise Thomas 57000 METZ
tél: 03 87 74 48 01

Samedi 14 mars 2009
Librairie Itinéraires
60 rue Saint-Honoré 75001 Paris
tél: 01 42 36 12 63
www.itineraires.com
16:00 présentation de l’exposition et visite commentée par David
17:00 séance signatures
18:00 présentation-lecture haïkus par Catherine Belkhodja (sous réserve de confirmation)
Thé japonais et amuse-bouches servis dans la cour de la librairie entre 17:00 et 19:00

Mardi 17 mars 2009 de 16:30 à 19:00
Librairie Chemins en Pages
121 av. Ledru Rollin 75011 Paris
tél: 01 43 38 15 77

Mardi 17 mars 2009 à partir de 19:30
Soirée Polyculture
Holiday Inn Canal de la Villette
19:30 présentation de JAPON autour d’un verre
20:30 dîner-discussion
Toutes les informations seront sur le site : polycultureparis.site.voila.fr

Raymond Depardon

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Raymond Depardon - Berlin

Raymond Depardon est l’un des photographes majeurs de l’agence Magnum. Un de ceux dont le nom doit être dans gravé dans la mémoire de celles et ceux qui s’intéressent à la photographie.
De nombreux recueils de photographies lui sont consacrées. Mais le photographe ne s’est pas arrêté là. Il a franchi le pas vers l’image mobile, réalisant plusieurs films.
C’est d’ailleurs à l’occasion de son film “La vie moderne” et de son livre “La terre des paysans” que la Fnac Montparnasse organise une rencontre pour les adhérents le lundi 3 novembre à 17h30.
Donc, si vous avez la possibilité de vous y rendre, n’hésitez pas une seconde. Ce n’est pas tous les jours qu’on a l’occasion de rencontrer une légende vivante de la photographie qui, de plus, a une relation aussi intime avec l’univers qu’il aborde : l’agriculture et son univers. Depardon étant fils de paysan, il propose ici une vision de 50 années sur le sujet.

Cession de rattrapage : Exposition Photo : ” La terre des paysans “, présentée du lundi 3 novembre 2008 au samedi 3 janvier 2009 à la Galerie Photo située au Salon André Essel, Fnac Montparnasse, niveau 3.

Ceci n’est pas un roman VS. Serpents et piercings

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Ceci n est pas un roman VS. Serpents et piercings

Voici le combat que l’on pourrait organiser entre deux bouquins disponibles dans la collection 10-18 (pour la version de poche). De longueur similaire, mais c’est presque tout ce qui les rapproche, ils peuvent être parfaits pour tuer une paire d’heures dans un TGV (par exemple).
Lequel des 2 est à emporter dans votre sac ? Lequel des 2 est à laisser sur le quai ?
Réponse très prochainement.

Chagrin d’école

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Daniel Pennac - Chagrin d’ecole

En cette fin d’année 2007, année des mes trente et un an, marque indélébile qui confirme que je suis définitivement un adulte, je découvre sous l’arbre de Noël, un cadeau de ma mère : “Chagrin d’école“, prix Renaudot 2007, par Daniel Pennac chez Gallimard. Cadeau sous le signe de l’ironie ? Manière de clore un chapitre ? Souvenir indélébile ?
Pour comprendre ces interrogations, vous devez savoir que cette autobiographie de Daniel Pennac pourrait être, à peu de choses, la mienne.

A trente ans (environs) d’écart, j’ai été le même cancre. J’ai fait souffrir mes parents-professeurs et les quelques professeurs ne cédant pas à la facilité de ne voir en moi qu’un imbécile. Même si je ne suis pas devenu l’un d’entre eux (trop gestionnaire certainement, je me rêvais en directeur d’établissement avant de comprendre que le titre ne faisait pas les moyens), ni écrivain à succès, je me suis finalement bien intégré à la société et mon travail est plutôt honorable. Alors que mes croquis permanents durant les cours m’ont valu le surnom de Guy Degrenne par une prof d’anglais, et mon imagination débordante m’attirait la haine de professeurs de français ne voulant accepter l’image de l’impuissance à me faire rentrer dans le moule que je pouvais leur renvoyer. On me prévoyait le pire des avenirs dans le meilleur des cas et pas d’avenir du tout dans le pire des cas.

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Vive la grève en France….avec le Monde

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lemonde en pdf

Loin de moi l’idée de vouloir polémiquer sur la technobiosphere des bienfaits du droit de grève ou des nuisances générées par celle ci en France et principalement à Paris.
L’objet de ce post est de rebondir sur le post précèdent de Soma qui vantait la stratégie de Geo qui complète son dispositif presse d’un site WEB complémentaire.
La démarche du journal Le Monde est semblable avec un format papier référence et un site qui est devenu aujourd’hui le premier site d’informations (avec le Figaro).
Mais alors pourquoi Vive la grève ?
Tout simplement car le daté du mercredi 21 novembre est offert gratuitement aux internautes qui peuvent telecharger la version pdf du journal. Si cette version pdf est habituellement gratuite pour les abonnés, la mise à disposition gracieuse à tous est une première (qui me contredira ?).

Alors profitez en pour découvrir ce quotidien en version numérique dans vos métros bondés !
Rendez vous sur http://www.lemonde.fr