
Les 150 films dans lesquels il a joué ne vous suffisent plus. Votre magnétoscope a définitivement bouffé la bande d’Easy Rider dont il est le réalisateur. Mais il vous en faut encore et toujours plus.
Heureusement, Dennis Hopper a plus d’une corde à son arc. A ce niveau-là, on peut même parler de harpe. Il a tout fait. L’acteur, le réalisateur, le peintre, le poète… Et c’est, aujourd’hui, Dennis Hopper le photographe qui est à l’honneur, alors qu’il sort de l’hôpital pour cause de symptômes grippaux… heureusement, tout va bien.
Donc, Taschen, la maison d’édition qui fait tant de bien à l’esthétique, consacre un ouvrage de 546 pages aux photographies que Dennis Hopper a prises entre 1961 et 1967. En effet, l’artiste ne se sépare jamais de son appareil photo (comme Aznavour) et a l’oeil pour traduire le quotidien américain. Un recueil de très grande qualité, ce qui n’est pas du luxe compte tenu du fait qu’il faudra débourser pas moins de 500 euros pour vous procurer l’ouvrage, si tant est qu’il en reste sur les 1500 disponibles dans l’édition “normale” numérotée (101-1600) et dédicacée par le photographe. Et si votre passion est au delà des limites de la décence, vous pouvez vous offrir l’un des 100 exemplaires de l’art edition (1-100) qui est accompagnée d’un tirage argentique signé et titré Biker Couple, mais pour ça, c’est 1250 euros qu’il faudra mobiliser (ce qui n’est, finalement, pas tant que ça).
Pour tous ceux qui préfèrent être prudent avec leur budget, vous pouvez toujours feuilleter l’ouvrage dans sa totalité sur le site de Taschen. Vraiment, ça vaut le détour !











