Category Archives: hightech

La Polaroid PoGo et le iPhone ne se parlent pas encore

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Ben oui, contrairement à ce que cette photo pourrait laisser supposer, la petite imprimante de Polaroid, la Polaroid PoGo, et le iPhone entretiennent toujours une relation d’autistes : ils ne savent toujours pas communiquer.

J’en ai fait l’expérience ce soir avec mon iPhone 2G sous OS 3 et le iPhone ne trouve pas l’imprimante lorsque je tente l’appareillage. Ceci étant dit, il n’a pas trouvé grand chose, tout court, pour entretenir la moindre communication. Alors, le port Bluetooth du iPhone est-il aussi ouvert que prétendu ? Est ce que Polaroid souhaite vraiment associer les 2 appareils alors que son appareil numérique à impressions instantanné, le Polaroid Two, est disponible ? Beaucoup de questions restent en suspend et ne demandent que des réponses.

Dès demain, je ferai le test avec un iPhone 3G sous OS 3 et s’en suivra, un peu plus tard, un test avec le iPhone 3GS. Je vous tiens au courant !

La photo imprimée avec la Polaroid PoGo -photo dans la photo- est visible ici.

EDIT : La Polaroid PoGo n’est pas repérée par le bluetooth du iPhone 3G, ce qui rend tout appareillage impossible.

Test du Canon PowerShot G10 – à venir

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Il est posé sur mon bureau, attendant impatiemment de passer les épreuves du test et de se mesurer dans un duel sans merci au Panasonic Lumix DMC-LX3. A l’issu de toutes ces épreuves, il me faudra faire un choix cornélien.

Pour le moment, je laisse reposer les 14.7 mégapixels du Canon PowerShot G10 car je dois accomplir ma besogne (très intéressante au demeurant) quotidienne et je m’y pencherai ce soir. Avec un peu de chance et de courage, je devrai pouvoir publier ça dans les 48 heures qui viennent.

Science & Vie – le siècle des robots

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Voilà une belle lecture que nous propose Science & Vie avec ce numéro spécial consacré aux robots.
Ca tombe bien, les robots sont l’un de mes sujets préférés. Au point que, si j’avais été moins flemmard, j’aurais adoré poursuivre des études longues et fastidieuses pour travailler dans le milieu de la recherche en robotique. Il en a été autrement et je fais du marketing.
Dans ce numéro, on aborde un peu tous les robots, ceux des fantasmes, ceux du quotidien, ceux des exploits. Et même si je regrette qu’on ne retrouve pas tellement les robots tels qu’ils sont imaginés par Shirow Masamune (Ghost In The Shell, Appleseed…), on parlera bien de Isaac Asimov, l’un des plus grands auteurs de science fiction et, surtout, géniteur des lois sur la robotique (voir ou, mieux, lire I, Robot).
Un bon moment de culture un peu moins générale mais qui vous assurera une discussion renseignée et élégante si vous vous retrouvez coincé avec des nerds dans la file d’attente de la Japan Expo.

En ce moment chez tous les marchands de journaux.

A propos des robots, découvrez vite les photos du Gundam RX-78-2 grandeur nature qui se dresse depuis quelques jours à Odaiba, Japon, jusqu’en octobre. Ca se passe sur le blog de David.

Test du Panasonic Lumix DMC-LX3

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Il est temps pour moi de trouver un compact convenable pour seconder mon reflex et c’est à cette occasion que j’étudie tout particulièrement ce que proposent les fabricants dans ce domaine. Mon choix se porte particulièrement sur 3 modèles, dont le Sigma DP2 ne fait pas partie, car il manque cruellement de polyvalence pour un prix élevé, d’autant que David (Michaud) dit : “le résultat reste un peu mitigé” (par rapport au DP1) et je lui fais entièrement confiance là-dessus.

Les 3 restants sont le Canon Powershot G10, le Panasonic Lumix DMC-LX3 et le tout nouveau Olympus E-P1.
Comme je suis toujours dans le feu de l’actualité, ce n’est pas de ce dernier que nous allons parler.
Ces 3 compacts ont pour points communs leur design un peu old style, une griffe pour un flash externe et l’enregistrement en Raw. Le Canon est un peu plus gros, mais propose plus de réglages directs, un viseur optique et semble très robuste. L’Olympus est à objectifs interchangeables et offre un capteur particulier : le Micro Four Third. Je n’ai pas encore eu ce dernier en main, je ne pourrai donc en dire davantage que ce que vous avez déjà pu lire sur le web.
C’est au Panasonic Lumix DMC-LX3 que je vais m’intéresser aujourd’hui. Et je tiens d’ailleurs à remercier Laurent, sans qui ce test n’aurait pu être possible, car il s’agit tout simplement de son LX3 qui a servi de cobaye. Il faut dire qu’il m’a bien “vendu” l’article avec de nombreux arguments très convaincants.

Le LX3 est plus petit que ces 2 camarades et présente un look sobre et légèrement rétro. On peut encore sentir le côté strict de Leica qui plane sur l’appareil.
L’ensemble est bien fini et, mis à part le contrôle du zoom et la molette de sélection de mode (se trouvant sur le haut de l’appareil), tout paraît robuste. Même le cache de la connectique n’a pas à rougir une seule seconde. La protubérance de l’objectif est massive et contribue à la bonne prise en main de l’appareil. Je trouve, d’ailleurs, particulièrement judicieux d’avoir placé, en son flanc, le sélecteur de mode de mise au point qui se révèle très pratique pour basculer facilement et rapidement du mode autofocus grande plage, à macro ou focus manuel. Dans ce dernier cas, la mise au point se fera via le joystick au dos de l’appareil. Moins évident pour moi, on trouve également sur le flanc de l’objectif, la sélection de format de photo (16:9, 3:2, 4:3). Si le zoom n’est pas ce qu’on fait de plus puissant sur le marché, l’objectif commence avec un vrai grand angle de 24mm (équivalent 24×36). Il s’agit d’un Leica DC Vario-Summicron 1:2.0-2.8/5.1-12.8 Asphérique, ce qui est plutôt un gage de qualité. Et comme on peut le constater, une belle ouverture est au rendez-vous.

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Je n’ai pas eu le temps (ni l’envie) de faire le tour de l’ensemble des réglages et des fonctions, d’autant que j’ai tendance à utiliser mes appareils de manière très “simpliste”, je vais donc vous parler de ce qui m’a particulièrement intéressé. Le LX3 propose une fonction ISO automatique. Ce qui est très pratique mais également très gênant lorsqu’on craint le bruit numérique comme la peste. Fort heureusement, on peut régler la valeur maximale des ISO. Ce que je me suis empressé de faire, en plaçant la limite à 400. En effet, je trouve le bruit bien trop présent dès 800 ISO. D’autant que la fonction stabilisation permet de tomber assez bas en termes de vitesse d’obturation. L’ergonomie de l’appareil est assez bonne et on n’a pas besoin de se plonger dans le mode d’emploi pour retrouver ses petits. On appréciera la possibilité d’enregistrer ses clichés en Raw ou Raw+JPG, ce qui est assez rare pour un compact. Je regrette bien évidemment qu’un certain nombre de réglages à effectuer lors de la prise de vue se fassent par joystick (ouverture, vitesse d’obturation, mise au point manuelle…), mais dans un boîtier de cette taille, il aurait été difficile de faire autrement.

Le LX3 est effectivement très petit et se rangera très facilement dans la poche. D’autant que le cache d’objectif protégera bien ce dernier : il s’agit d’un vrai capuchon relié à l’appareil via une petite cordelette. Malheureusement, ce dernier aura la fâcheuse tendance à passer devant l’objectif lors de prise de vue en plongée; un petit velcro pour le fixer à la bandoulière fera tout à fait l’affaire. J’ai remarqué que lorsqu’on allume l’appareil sans avoir retiré le capuchon, on a un message d’alerte demandant de bien vouloir effectuer la manœuvre afin de laisser l’objectif se déployer sans risque. Voilà qui est bien pensé.

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Laurent me disait qu’on peut piloter un flash externe avec le LX3. Ce qui sera tout à fait faisable grâce à la griffe. A moins de préférer bénéficier d’un viseur optique grand angle. Heureusement que cette fonction flash externe existe car quand on voit la version escamotable qu’offre le LX3, on a plutôt envie de piquer un fou rire tant celui-ci est ridicule. En même temps, moi, je m’en fiche, vu que je n’utilise jamais le flash !

Pour finir, le logement carte mémoire + batterie est très pratique et ne souffre d’aucune faiblesse de fabrication. Une inquiétude de moins !

Globalement, on a affaire à un appareil de très bonne facture, dont la qualité photo est tout à fait satisfaisante jusqu’à 400 ISO. On prendra plaisir à viser sur l’écran 3″ très précis (qu’on appréciera tout spécialement lors de la mise au point manuelle). Le grand-angle donnera une déformation qui ne me gène en aucun cas, bien au contraire. On pourra même amplifier ça avec un adaptateur grand angle. Si on trouve le zoom trop faiblard, on pourra toujours visser un adaptateur téléobjectif. Car, vous l’aurez compris, l’objectif du LX3 est équipé d’un pas de vis permettant à de nombreux accessoires d’augmenter le champ des possibles.

Il faudra compter un peu plus de 400 euros pour sa version noire (la version métal est très difficile à trouver, sauf au Japon… et j’ai bien peur que ça fasse un peu cheap…) et les plus snobs lui préféreront le Leica D-Lux 4 qui, pour 200 euros de plus, donnera une prise en main moins évidente, un boîtier encore plus spartiate avec exactement la même fabrication et les mêmes fonctions que le Lumix.

Alors, est-ce que ce Panasonic Lumix DMC-LX3 va remporter le match ? C’est bien parti, mais il ne faut pas vendre la peau de l’ours… Pour le savoir, il faudra attendre le test du Canon Powershot G10.

Plus de photos sur mon Flickr, set “Panasonic Lumix DMC-LX3“. ( EDIT : Je viens d’en rajouter un bon paquet d’ailleurs ! )

Guitar Hero on Tour – DS – ultimate review !

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Après avoir montré quelques vidéos du dernier volet du jeu vidéo Guitar Hero dédié à Metallica à ma dulcinée, elle n’avait qu’une chose en tête : qu’on y joue. Moi, faisant erreur, je lui rétorque qu’on va pas acheter une console (PS3… je peux pas saquer la xbox) juste pour un jeu auquel on va jouer seulement quelques heures… ça fait cher le caprice de fin de soirée ! A ce moment-là, je ne savais pas que Guitar Hero était disponible sur la PS2, que j’ai toujours, dans un coin, rapport au fait que ma fille… les devoirs, les jeux vidéos, et tout… Bon, ça ne ferait plus que le jeu à acheter avec les accessoires ad-hoc. Malgré tout, j’hésite lourdement à effectuer l’achat craignant toujours que l’intérêt pour l’exercice ne dure pas plus de quelques heures. En ce moment, je ne suis pas enclin à faire des dépenses irréfléchie. Avec le bébé qui va arriver dans quelques mois, un peu de matériel photo à acheter d’ici la fin de l’année… je préfère être prudent sur les dépenses accessoires.

J’enterre donc le caprice dans un coin et passe à autre chose.
Or, cet après-midi, je passe par le magasin de jeux vidéo pour acheter un jeux en français pour que ma fille puisse s’obliger à exercer la langue de Molière de manière ludique et voilà-t’il pas que je tombe sur Guitar Hero on Tour, pour Nintendo DS, en occasion pour la modique somme de 35 euros. Je l’achète, me disant qu’on va faire le test. Que dans le pire des cas, ça plaira toujours à la petite qui fait de prouesse au jeu DS avec les tambours (no comment sur l’état de mes oreilles); dans le meilleur des cas, on s’amusera comme des fous et on achètera la version Playstation plus tard.
Je rentre tout content de moi à la maison et présente mon achat inutile à ma compagne qui me rétorque que ce n’est pas amusant sans la guitare. J’aurais dû m’en douter. Avec elle, pas de demie mesure. Enfin bon, je ne m’en offusque pas et préfère accorder de l’attention à ma fille qui fait des bons dans tous les sens à la simple vue du sac du magasin.

Pendant que cette dernière découvre un volet des Sims pour DS, j’équipe ma DS du grip spécial Guitar Hero, qui s’insère dans l’emplacement dédié aux cartouches GameBoy “old generation”, et découvre le logement bien pratique pour un médiator aussi épais que la carte mémoire de mon EOS 400D. La prise en main est plutôt pas mal mais si la taille de ma paluche m’oblige à quelques contorsions pour que les boutons tombent bien sous mes doigts. Le démarrage se fait très vite et très simplement. Dès la première partie rapide, je me prends au jeu. Comme il est d’occasion, j’ai la chance d’avoir tous les morceaux à disposition. J’en teste quelques uns et m’amuse pas mal. Je regrette simplement de ne pas tellement me retrouver dans la playlist du jeu. Oh, bien sûr, je tripe sur La Grange de ZZ Top, je me remémore de bons moments avec Spiderwebs de No Doubt ou encore Are You Gonna be my Girl de Jet… Lynyrd Skynyrd, Ozzy, Nirvana… pour le reste… mmm… le pire étant Tokio Hotel, Europe, Skid Row… beurk. On pourra choisir différent mode de jeux dont mode carrière qui permet, justement de débloquer les morceaux, mais aussi des accessoires pour votre personnage.
Je regretterai simplement d’avoir pas plus de morceaux réellement de guitar heroes… Black Sabbath, The Who… etc, etc. Pour ce qui est de jouer en soi, pour moi qui fait de la guitare (en vrai), je n’ai pas de problème. Je dis ça parce que pour ma douce et mon petit diable, c’est pas la même limonade et aucun morceau ne supporte le massacre total. Quant à moi, j’ai quand même la fâcheuse impression de faire du tapping au médiator sur le haut de mon manche. Ce qui retire pas mal au naturel de l’exercice. Je suppose aisément qu’avec une version console de salon du jeu, avec la guitare qui le fait bien, ça doit être le pied. Je comprends alors le succès de Guitar Hero d’Activision qui a certainement surfé sur la récente popularité du Air Guitar.

En conclusion, cette version DS est très amusante et permet d’être emporté très facilement, contrairement à la version salon, et qui pourra m’occuper un moment, en cas de besoin, lors d’un séjour à la campagne. La DS prouve ainsi qu’on peut l’utiliser pour faire de la musique aussi bien de manière sérieuse (voir Korg DS-10) que de manière ludique.
Comme, manifestement, je suis celui que ça amuse le plus à la maison, je vais certainement en rester là pour mes achats de Guitar Hero (sauf si je craque vraiment pour un Slipknot, Metallica ou Slayer) car, si ça ne tiens qu’à moi, je préfère ma vraie guitare à celle de la console.

Playlist de Guitar Hero on Tour :

- Mademoiselle K – Ca Me Vexe
- Tokio Hotel – Monsoon
- Beatsteaks – Monster
- Heroes del Silencio – Avalancha
- Europe – Rock the Night
- OK GO – Do What You Want
- Blink 182 – All The Small Things
- Incubus – Anna Molly
- Freezepop – I Am Not Your Gameboy
- Jet – Are You Gonna Be My Girl
- Nirvana- Breed
- Red Hot Chili Peppers – Knock Me Down
- No Doubt – Spiderwebs
- Stray Cats – Stray Cat Strut
- Twisted Sister – We’re Not Gonna Take It
- Smash Mouth – All Star
- Maroon 5 – This Love
- Ozzy Osbourne – I Don’t Wanna Stop
- Lynyrd Skynyrd – I Know A Little
- Skid Row – Youth Gone Wild
- Bloc Party – Helicopter
- Pat Benatar – Hit Me With Your Best Shot
- Stevie Ray Vaughan – Pride And Joy
- Kiss – Rock And Roll All Nite
- ZZ Top – La Grange
- Santana – Black Magic Woman

Vous aurez remarqué, une fois de plus, avec cet article, que la technobiosphère est toujours dans le feu de l’actualité en parlant de ce jeu sorti depuis des lustres. Je me permets d’ailleurs de vous annoncer que nous sommes dans les starting block pour vous proposer un ultime test du Canon EOS 50D pile pour la sortie du … 60D (petit clin d’oeil à JLB qui doit rédiger cet article et une pensée sincère spécialement en ce moment).

Plus de photos sur mon flickr, set “Guitar Hero on Tour“.

EDIT : Après un week-end de jeu intensif, j’ai quand même remarqué que le grip a une fâcheuse tendance à sortir de son emplacement, ce qui provoque un arrêt du jeu et l’obligation de relancer la console. Ce qui est particulièrement frustrant lorsque ça arrive en plein solo endiablé. Par ailleurs, je risque d’avoir un peu de mal à réussir le niveau expert tant je suis obligé de contorsionner ma main pour atteindre les touches. Ce manque de confort va, sans aucun doute, nuire à ma performance. A suivre…

Review – LaCie iamaKey 8Go

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Je l’avais repérée il y a déjà quelques temps sur le web et failli l’acheter, toujours sur le web, sans attendre sa disponibilité en France (achat compulsif quand tu nous tiens…). Je l’avais même portée au rang de clé USB au design idéal au même titre que 2 autres (non disponibles en France et dont j’ai perdu la trace… vous pouvez me croire, j’ai cherché pendant une heure…) c’est vous dire.
Quoiqu’il en soit, la clé USB LaCie iamaKey 8 Go est désormais disponible en France (je l’ai trouvé à la Fnac) tout comme sa petite soeur de 4 Go. Par contre, sa cousine itsaKey, au design triangulaire, était absente des rayonnage. Ca tombe bien, elle n’allait pas très bien avec mon trousseau.
Le design et la finition sont au rendez-vous de ce qu’on peut attendre de LaCie et il est rassurant de savoir que la clé tient de la technologie Gold SIP qui la rend résistante aux rayures et à l’eau, car ce n’est pas le riquiqui cache en plastique transparent, qui ne demande qu’à être perdu, qui va effectivement protéger la clé. D’autant que l’on peut aisément imaginer ce que celle-ci va subir en étant trimballée dans tous les sens accrochée aux autres clés du trousseau ! LaCie a poussé le souci du détail jusque dans le design de l’icône qui s’affiche sur le bureau lors de la connexion au port USB avec un joli dessin d’une… clé. A l’usage, elle me paraît assez rapide, elle est légère, semblant robuste et d’une taille idéale pour ne pas être immédiatement perdue sans toute fois remplir la moindre poche.

D’autres photos dans la suite.

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L’anonymat, l’origine des maux du web ?

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crédits photo : mattbooy

Comme le disait Jean-François Kahn sur le plateau d’Ardisson (Salut les terriens), alors qu’Hadopi n’était pas encore votée, “le problème du web, c’est l’anonymat. Ca donne lieu à toutes les dérives, des épanchements de haine sans commune mesure…”.
Je suis assez de cet avis. Avis fondé sur une expérience personnelle.
Il existe un forum japonais, 2ch.net, qui permet à tout un chacun de s’exprimer sans être enregistré. On peut y être parfaitement anonyme, l’IP n’étant pas mémorisée par la plateforme, c’est un simple cookie qui permet de garder son “identité” d’emprunt pour le suivi des discussions. Mais voilà, rien de plus simple que d’effacer ce cookie à chaque intervention. En théorie, l’idée est séduisante. Dans un pays où la communication est globalement sclérosée, donner un champs d’expression libérée est bénéfique. Oui, mais voilà, la liberté, ça s’apprend. Et dans une société où l’on ne vous donne pas les clefs pour bien gérer cette liberté, ça part très facilement en brioche. C’est ce qui arrive régulièrement sur 2ch : propos racistes, pédophiles, appel à la haine de toutes sortes… et de nombreuses conséquences en dehors du web : meurtres, suicides, etc.
A titre de comparaison, le réseau mixi.jp qui, lui, impose de très restrictifs contrôle à l’inscription, ne présente pas ce type de comportements, bien que tout autant de sujets variés soient traités. Mais l’on se sait identifié, et ça change beaucoup de choses.

Evidemment, si je rentre dans un magasin comme la Fnace ou Virgin, je vais très fortement hésité à prendre un CD, en retirer la protection magnétique, et à sortir en passant juste devant le vigile… comme ça à la vue de tous. Et c’est bien ça le truc… “à la vue de tous”.

Alors je ne dis pas qu’il faut fliquer au point de se mettre un GPS dans les fesses ou un logiciel espion sur son ordinateur. Car ce serait un raccourci beaucoup trop facile qui pourrait entraîner de lourdes conséquences, bien plus importantes que ce contre quoi on souhaiterait lutter (piratage pour Hadopi, sécurité nationale pour Loppsi).

Passer du tout ou quasi anonyme à la répression engendre des comportements paradoxaux et extrême : par crainte de se faire tracer en permanence et d’être, à tort ou à raison, considéré comme un coupable potentiel, la population d’internautes risque de s’équiper de solutions techniques lui garantissant l’anonymat le plus complet. Quels seront alors les moyens de répressions pour des situations graves ?
On en revient au même problème que celui de CD anti-copy d’il y a quelques années : les systèmes anti-copy empêchaient la lecture des CD sur certains lecteurs. Il vallait donc mieux télécharger directement une version piratée sans anti-copy pour être sûr de la compatibilité avec toute platine CD.

C’est le même problème avec Hadopi. Je suis sur Mac, avec un réseau Wifi. Je vais fermé mon wifi et pousser mon voisinage à le pirater au lieu de me demander de le partager. Comme je ne peux installer (et que je ne le veux pas) un mouchard sur mon ordi (pas compatible mac, le mouchard semblerait-il), comment vais-je justifier mon innocence en cas de doute ?
Autant que je trouve une solution qui m’assurera ma tranquilité coûte que coûte en me garantissant un anonymat total.

Ce n’est pas ce que je souhaite. Je suis plutôt pour une vraie éducation, un changement des moeurs et des habitudes, même si ça ne se fait pas du jour au lendemain, ce qui assurera une compréhension et une adaptation aux nouvelles données qu’a apporté l’usage du web dans notre société. Je ne suis pas pour l’anonymat à tout prix, mais certainement pas pour un traçage systématique des internautes.

Effectivement, on ne vole pas dans les magasins, on ne jette pas ses ordures dans le couloir de l’immeuble, on ne crache pas par terre… on ne fait pas n’importe quoi sur le web. Et la protection des intérêts économiques de certains, tout comme le souci de sur sécurisation nécessité par un discours politique ambiant, ne doivent pas permettre aux détraqués sérieux qui circulent sur le web de se cacher encore plus efficacement pour commettre leurs méfaits.

Apple MacBook Pro : écran mat ou brillant ?

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Ben oui… finalement, écran mat ou brillant ?

Après avoir passé 2 ans et demi sur un MacBook Pro 15″ à écran mat, j’appréhendais fortement le passage au MacBook Pro 15″ unibody à écran brillant. Il faut dire que j’avais fait un passage (honteux ?) d’un an sur un Asus à écran brillant qui avait failli me coûter mes yeux tant les reflets me dérangeaient. Dès lors, je ne voulais plus entendre parler d’écran brillant et lors de mon retour sur Mac, je m’étais assuré d’avoir un écran mat.

L’écran brillant du MacBook Pro 15″ unibody est, bien sûr, sujet aux reflets. Mais plusieurs facteurs en limitent les effets indésirables.
La luminosité, tout d’abord, permet de contrer la lumière extérieure et assurera le travail dans un bureau éclairé par le soleil. Par contre, sous un ciel dégagé et estival, je ne pense pas qu’il soit à la hauteur. Ceci dit, un écran mat non plus.
L’écran du MacBook Pro unibody est un écran LED, ce qui lui confère une qualité d’image impressionnante. D’autant que le cadre noir et la vitre unifiant l’écran et le pourtour contribuent à magnifier l’affichage en plein écran d’une vidéo ou d’une photo.
Pour vous dire, les photos ont pris une autre dimension via cet écran. Les noirs sont profonds et les couleurs éclatantes. De quoi obtenir un très bon résultat multimédia. Il est certain qu’il ne faut pas s’attendre au miracle et que s’habituer à apercevoir sa silhouette en ombre chinoise à l’écran sera une obligation.
Honnêtement, je m’y suis fait et la contre-partie positive en mérite l’effort. D’autant que je rajoute au challenge en travaillant dos à la fenêtre !
Si l’écran brillant était le seul frein à l’achat d’un MacBook Pro unibody, faîtes chauffer les CB et courrez en acheter un, ça vaut le détour !

Conclusion : écran brillant, mais celui-là… pas un autre.

MacBook Pro 15″ unibody et Canon wallpaper

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Suite à l’article précédent, et pour vous annoncer un review prochain du MacBook Pro 15″ unibody qui a remplacé mon MacBook Pro 15″ pour mon exercice professionnel (ce dernier étant désormais accaparé par ma chère et tendre), voici une capture de mon écran où l’on voit, en wallpaper, un gros plan du Canon AL-1 pris par bnolimlengco.
Une sorte de dédicace à mon AE-1 Program qui reste l’un de mes appareils préférés (argentiques et numériques confondus) malgré le fait que je ne l’utilise plus pour la raison simple qu’il est argentique et que je ne suis pas suffisamment équipé et qu’il me manque du temps pour shooter de cette façon.
Comme le MacBook Pro 15″ unibody est arrivé mardi et que j’ai été pas mal occupé, je n’ai pas eu le temps de prendre de photos et d’installer tous les softs que j’utilisais sur son prédécesseurs, je vais attendre un peu avant de vous donner mon avis complet. Mais en quelques mots :
- ce laptop est équipé de 2 cartes graphiques : une NVIDIA GeForce 9400M (dite économique) et une 9600M GT (dite performante). Pour passer d’une carte à une autre, il faut aller dans les “préférences système” puis “économiseur d’énergie”, choisir “meilleure autonomie de la batterie” pour la 9400M et “meilleure performance” pour la 9600M GT. Il est nécessaire de relancer la session pour confirmer le passage d’une carte à une autre.
- le touchpad multi points sans bouton apparent est extrêmement efficace mais me demande une vrai adaptation.
- mon écran mat me manque car si l’écran brillant est purement et simplement magnifique, il supporte mal une lumière ambiant forte.
- ce laptop est une véritable bombe !

La suite au prochain numéro.

Vous aimez Canon ? Montrez-le !

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crédit photo : romuleald

Entre les rédacteurs de la technobiosphere, il y a un point commun. Quelque chose qui fait l’unanimité.
Non, ce n’est pas Apple, car JLB tarde encore à se convertir.
Il s’agit de Canon. Nous sommes effectivement tous équipé d’appareils photos Canon. Pourquoi ? Tous simplement parce que, par rapport à ses concurrents, les appareils Canon présentent des avantages sérieux. Meilleure ergonomie et, donc, usage facilité, boîtiers plus légers, avance technologique et équilibre des fonctions (polyvalence) sont parmi les plus importants.
Et ce n’est pas David, du très bon blog lejapon.fr qui dira le contraire. Lui aussi étant un canoniste convaincu !
Croyez-en l’avis purement subjectif des blogueurs (il n’y a que les agences et les annonceurs qui pensent que les avis sont objectifs) que nous sommes et tirez-en les conclusions qui s’imposent.

Et si vous partagez cet intérêt (voire cette affection), vous pouvez le clamer haut et fort sur le web d’une manière générale et sur flickr en particulier. Il y a forcément un groupe qui correspond à votre usage, même s’il est très spécifique. Pour vous faire une idée, voici la liste des groupes dédiés à Canon dont je suis membre :
- Canon EOS 400D (aka. Rebel XTi / KISS Digital X) (15,442 members)
- Canon DSLR User Group (41,814 members)
- Canon 450D/40D/5D/1ds & 1d mkIII(& past models) (11,822 members)
- Canon Rebel XTi in all it’s glory!! (1,198 members)
- Canon 400D XTi users (1,483 members)
- canon digital photography. (4,006 members)
- Canon Digital (1,197 members)
- you can Canon (1,762 members)
- Canon Eos Francophonie (477 members)
- Canon 50mm f/0.95 “Dream Lens” (336 members)
- I Love My Canon (2,521 members)
- Canon EOS 400D – post whatever you want.., (1,073 members)

Et si c’est la vidéo qui vous fait vibrer avec, par exemple, le 50D Mark II ou le tout récent 500D, jetez un oeil sur viméo :
- Canon 5D MKII
- Canon 5D films
- Canon 5D MKII videos
- Canon 5D Mark II
- Canon EOS 5D Mark II
- the ‘ULTIMATE 5D MK2′ group

Plus aucune raison de ne pas être créatif avec un Canon EOS entre les mains (le G10, c’est pas mal non plus !)

Tests Canon sur la technobiosphere :
- Review : Canon EOS 50D + Canon EF 70-200mm f/2.8L IS USM + Canon EF 24mm F/1.4L II USMLa vidéo du Canon EOS 5D Mark II
- Canon – Open Studio 2 – Test EOS 1D Mark III
- Canon lance l’EOS 450D
- Canon EOS 40D, mon idéal photographique ?
- Canon EOS 400D : lethal weapon
- Canon Ixus 800 is

Au moins, voilà de quoi patienter avant de lire le comparatif entre le 40D et le 50D de JLB…