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The Big Bang Theory

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Smart is the new sexy

Je viens à peine de découvrir la série The Big Bang Theory alors que déjà 2 premières saisons se sont écoulées. Il en avait été de même avec Dexter alors que je n’avais aucune excuse pour ce manquement : ma propre soeur ayant travaillé sur le lancement de la série consacré au plus paradoxal des héros TV. Cette fois-ci, je mettrai ça sur le compte de la surcharge de travail. Ca marche assez bien comme excuse.

The Big Bang Theory est une sitcom aux épisodes de 20 minutes, ce qui la rend facile à regarder : 2 le matin et 2 le soir, dans le métro. Il m’aura fallu une dizaine de jours pour boucler les 40 épisodes déjà disponibles (17 pour la première saison, 23 pour la suivante). Tout au long de cette série, on suivra les mésaventures de 4 nerds aux symptômes caricaturaux : timidité maladive et sélectives, comportement obsessionnel, difficulté à nouer des relations sociales et excès de libido frustrée. Bien sûr on a affaire une simple et efficace caricature en retrouvant un grand nombre de codes classiques du genre : références à la sci-fi, aux comics et aux sciences et bien sûr, Leonard, Sheldon, Howard et Rajesh sont dans la recherche scientifique. Tout ce petit monde semble tourner tant bien que mal jusqu’au moment où, dès le premier épisode, Penny, serveuse rêvant de devenir actrice, s’installe en face de chez Sheldon et Leonard. Le décor classique de la sitcom est planté et le rythme assez envolé captivent facilement le téléspectateur. Bien sûr, il faudra aimer cet univers particulier, qui fait tout l’intérêt et la nouveauté de cette série, sinon l’ennui et l’incompréhension sera très rapidement au rendez-vous.

THE BIG BANG THEORY

Mais si vous vous sentez l’âme d’un geek, d’un nerd refoulé ou non, cette série à des chances de vous amuser en toute simplicité. Et ne vous fiez pas aux allures d’ado des protagonistes, ils sont censés avoir la trentaine passée ! C’est dire…

David Lynch presents Interview Project

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Jess – Episode 001 – Posted June 1, 2009 – Needles, CA.

Toute réalisation de David Lynch est, à mon humble avis, un événement. Chacun de ses films est un chef d’oeuvre. Même si Dune a, je trouve, très mal vieilli. Mais pour tous les autres, la série Twin Peaks comprise, on a affaire à la perfection. Vous comprendrez donc que je puisse être fébrile à l’idée du nouveau projet de David Lynch. Sur le web, cette fois, Interview Project, c’est une nouvelle interview vidéo tout les 3 jours. Il y en a 4 déjà disponibles sur le site sur les 121 prévues. Le principe est que David Lynch et son équipe font un périple de 30 000 km à travers les Etats-Unis, interviewant les personnes qu’ils rencontrent. Ce qui promet une belle galerie de portraits comme seule l’Amérique du Nord peut en produire. Un road trip de la vraie vie, un documentaire séquentiel qui sera, on peut faire confiance au maître, un symbole d’humanité.

the Onion Movie – revealing the raw truth

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Amateurs de media à la mode nord américaine, ce film est pour vous ! Une version ricaine de CNNL International en moins trash, mais politiquement incorrecte comme on peut l’attendre de la team du site the onion, la source la plus célèbre d’anti-information (et c’est pas peu dire !).
On y retrouvera malmené tous les clichés qui font l’image de l’Amérique à travers le monde : blockbuster violent avec Steven Seagal (dans son propre rôle), les informations sponsorisées, les publicités, une fausse Britney Spears et les terroristes.
Le film est bien monté, le rythme constant et si on y retrouve ce qu’on a forcément déjà vu ailleurs, on en éprouvera, malgré tout, pas de lassitude. A la condition unique d’aimer ce type d’humour. Car finalement c’est le plus compliqué pour ce film : tout comme l’humour venant du Groland (très frenchy), The Onion movie est définitivement très américain et supportera certainement mal l’exportation à l’étranger.

A réserver aux amateurs de média et humour nord américain. Voire incontournable pour ceux-ci.

Last of the Living

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Compte tenu de la quantité ahurissante de films d’horreur, d’épouvante, thriller, etc. que je consomme, il devient, malheureusement, de plus en plus difficile de me satisfaire. D’abord parce que ma culture dans le domaine se forgeant, je deviens plus exigeant, mais aussi parce que la production en la matière – mais n’est ce pas un peu le même problème pour le cinéma en général ? – manque un peu de renouvellement.

Dernièrement, je n’ai eu à me mettre sous la dent que quelques slashers éculés au même scénario bateau avec quelques ingrédients savamment ajoutés pour rendre la sauce digeste. Le temps a coulé sous les ponts depuis mes dernières extases et le tant attendu Vendredi 13 n’y avait malheureusement rien changé. Rob Zombie, quant à lui tarde à satisfaire, si tant est qu’il y parvienne une fois encore, mes envie de renouveau.

Et pourtant, Zombie devrait sauter sur l’occasion : il paraît que les zombies sont les monstres favoris de la crise. C’est compréhensible. En cette période de lutte de classes, alors que les manifestations et les grèves illustrent le besoins de s’élever en masse contre un ennemi commun, le zombie en est la cristallisation. Symbole de la fin de la société, il est le fléau ultime qu’on ne peut éliminer qu’en groupe, sous la forme d’une ultime lutte pour la survie.
Le zombie apparaît quasiment toujours de la même façon : un virus se transmet à l’homme, le transformant en marionnette de chair et d’os assoiffé de sang. Le zombie a d’ailleurs le même problème que l’être humain : il survie en éliminant ses ressources et provoque sa propre destruction en épuisant irrémédiablement sa réserve alimentaire. Un vivant attaqué par un Zombie donne un vivant de moins et un zombie de plus. Ce qui implique une multiplication des consommateurs d’humains tout en diminuant le cheptel de victimes potentielles. Et comme le zombie a le Q.I. d’un poulpe neurasthénique, il n’a pas l’idée de faire des élevages d’humains.

Le film de zombies reprend donc toujours le même scénario :
- virus qui se répand
- humanité dévasté
- quelques humains luttant en groupe pour leur survie
- le groupe se délite à force d’attaques répétées
- fin pessimiste sur la fin de l’humanité; fin parfois ouverte pour assurer un 2ème volet si besoin est.

Last of the Living ne déroge pas à la règle. A ceci près qu’il paraît difficile de le ranger à côté d’un Dawn of the Dead (Romero – 1978 & Snyder – 2004) ou d’un 28 Days Later (Boyle – 2002). Non, cette mini production néo-zélandaise au budget à moins de six 0 se situe plus dans la lignée des Shaun of the Dead (Wright – 2004), The Signal (Bruckner – 2007) ou encore American Zombie (Lee – 2007) – à noter que ce dernier ne correspond en rien aux règles du genre évoquées plus haut -.
Si les français n’ont pas de pétrole mais ont des idées, les néo-zélandais n’ont pas de fric mais un bon paquet de talent. Ce film réussit, tout en reprenant exactement tous les codes classiques du film de zombies, à renouveler l’exercice à coup de décalages, d’anti-héros, de cadrages et de situation atypique. S’il n’y a rien de révolutionnaire derrière tout ça, il y a tout de même de quoi saluer McMillian qui pond ici une jolie surprise avec des acteurs très justes, ce qui n’est pas forcément évident. D’autant que le scénario aurait pu faire tourner l’ensemble en eau de boudin à la sauce looser-retarded-teenage movie : 3 potes se contentent de survivre dans leur coin jusqu’à leur rencontre avec une fille qui leur propose d’essayer de trouver d’autres survivants. Je vous laisse la joie de découvrir la suite.

Last of the Living est donc un film à voir pour ceux qui aiment ces films de zombies décalés qui s’amusent avec le genre, faisant preuve de justesse en proposant au spectateur un spectacle plus intelligent avec moins de poudre aux yeux et plus de talent dans le cerveau.


Last of the Living HD Trailer from Gorilla Pictures on Vimeo.

HADOPI, moi aussi, moi non plus

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Faisons le point pour commencer.

J’ai un abonnement internet+TV+téléphone chez Free, un abonnement Canal Sat avec un pack pour Discovery et National Géographic (entre autres), je paye une redevance télé, j’ai une carte de cinéma Gaumont, je regarde des films sur Canal Play et achète de la musique sur iTunes Music Store.

Je ne fais pas partie de ceux qui téléchargent à outrance, au simple motif de posséder, même s’il m’arrive de télécharger de la musique ou des films de temps en temps.

Je ne pense pas être très différent de Monsieur et Madame Tout-le-monde.

Alors, pour ou contre HADOPI ?

C’est un peu plus compliqué que ça. Je suis tout à fait pour la protection des intérêts des artistes quels qu’ils soieint. Je suis tout à fait d’accord avec consommer passe par le paiement de son dû. Je suis contre le vol systématique sous prétexte qu’il faut prendre gratuit dès que c’est possible.

Par contre, il me semble que la loi HADOPI ne répond pas réellement à ces problèmes.

La motivation principale derrière HADOPI est économique. Le téléchargement sauvage de médias diminue d’autant les revenus de l’industrie. Mais qui perd le plus ? Les artistes ou les maisons de productions ? Pour quoi cette question ? Car j’ai tendance à penser que si les artistes se cassent le tronc à créer, les maisons de disques sont plutôt dans une logique de rentabilité et de profits à court terme et sans risque. Ce qui étouffe la richesse de la création et n’invite pas à la consommation.

La forme d’HADOPI est répressive. C’est bien sûr la facilité. Mais l’efficacité vient de la pédagogie et de la compréhension des mutations de l’environnement. Ce qui est nettement plus compliqué et nécessite des remises en cause que les industriels préféreraient ne pas avoir à faire.

Quelle est ma réalité du téléchargement et en quoi HADOPI me pose un problème ? Je ne suis plus un étudiant vivant avec un tout petit budget qui me pousserait à trouver la réponse à mes besoins de manière gratuite pour éviter de sombrer dans l’absence de culture (quelle qu’elle soit). Je paye (beaucoup) et j’ai donc accès à pas mal de choses. Oui, mais voilà, Malgré les centaines de chaînes (payantes et gratuites), il arrive que certains soirs, la totalité des programmes soit d’un intérêt proche du néant. Je me rabats donc vers le pay per view. Mais plus de 80% des films ne sont disponibles qu’en version française et payer 4 euros pour un film en VF, ça me fait royalement chier. Il m’arrive donc de télécharger un film sur le web alors qu’il passe à la télé, mais simplement pour l’avoir en VO. Pour ça, je ne me sens pas coupable du tout.
Il est de notoriété public que ma compagne et ma fille sont japonaises et pour éviter de faire un nivellement culturel par le vide, nous faisons en sorte de garder contact avec la culture nippone. Mais par les voies légales, vous pouvez toujours vous brosser pour trouver quelque chose. Chaîne de télé ? Rien. Films ? Quasi-rien. Musique ? Rien. Il ne reste plus qu’à aller chercher sur le web. Perte pour l’industrie ? Dans ce cas-là ? Aucune, puisque de toute façon, je ne peux consommer légalement.
Même chose pour iTunes. Comment consommer de la série quand on a le choix entre VO non sous-titrée et VF ? Comment télécharger un album sur le store français lorsqu’il n’est disponible que sur le store US ? Il faut peut être réfléchir à ça aussi… ça m’éviterait de devoir me débrouiller pour trouver ce dont j’ai envie sans devoir télécharger gratuitement.
J’ai beaucoup téléchargé lorsque j’étais étudiant. Résultat, je ne me suis pas décérébré et, le salaire arrivant, le confort s’installant, j’ai changé mes habitudes et j’ai transformé ma consommation gratuite et débrouillarde en consommation payante et pantouflarde. Mais l’important, c’est que les habitudes de consommation en terme de quantité sont restées et que du gratuit je suis passé au payant, ce qui fait de moi un bon consommateur.
J’ai tendance à sortir ma carte bleue beaucoup plus facilement lorsque j’entends ou je voie quelque chose d’intéressant que pour un énième clone facile. J’utilise alors le téléchargement ou le streaming pour faire ma sélection. Ce qui doit bien embêter l’industrie : consommer de manière clairvoyante n’est pas à leur avantage.

Je soupçonne donc HADOPI de ne pas répondre aux vrais problèmes et d’apporter des solutions difficilement envisageable compte tenu de notre société.
Internet est reconnu comme une source d’information et supprimer son accès provoquerait de vrais déséquilibres qu’un téléchargement illégal ne suffit pas à justifier.
Je partage mon réseau avec qui m’en fait la demande. Ben oui, je suis comme ça. Lorsque mes nouveaux voisins ont emménagé et qu’ils n’avaient pas encore de fournisseur d’accès web, et bien je ne les ai pas envoyés se faire voir et je leur ai donné mes codes. Normal, non… on a bien dépanné en sucre ou en sel, pourquoi pas en web. Oui, mais voilà… me rendre responsable de leurs activités, c’est un peu trop. Le bas blesse et j’ai le sentiment que tout ça rend l’abonné un peu trop facilement coupable. Je ne vais pas en rajouter une couche avec le détournement d’adresse IP.

Alors que dire ? Il serait certainement plus efficace d’adapter l’industrie à la société. Car il va de toute façon falloir le faire, tôt ou tard. Car HADOPI ne changera pas grand chose.
- Trouver un moyen pour que les petites bourses puissent consommer la culture de manière légale et raisonnable.
- Arrêter de sectoriser et de limiter les accès aux médias de manière géographique.
- Diminuer un peu les profits immédiats pour augmenter les sources de revenus : investir sur un catalogue plus éclectique.
- Rendre l’accès légal aux contenus sur internet plus facile que les accès illégaux.

Tout ça demande du travail, mais c’est ce qui permettra d’adapter l’industrie à la nouvelle consommation. Car je ne crois pas que la licence globale soit une solution réaliste non plus.

Review : The Sky Crawlers, le film d’animation

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The Sky Crawlers, film d’animation, est sorti au Japon au cinéma en août 2008, peu de temps avant que je quitte Sapporo avec femme et enfant, pour revenir nous installer à Paris. Alléché par un making of de toute beauté comme sait le faire la télévision japonaise pour promouvoir ces super productions de l’animation, je n’avais qu’une hâte : voir le résultat dans son intégralité.

Qu’on soit clair, je n’ai pas lu la série de 5 tomes signés Mori Hiroshi, publiés en 2001, qui composent The Sky Crawlers et qui sert de base au film d’animation réalisé par le célèbre Oshii Mamoru (si, si, vous le connaissez, c’est lui qui a dirigé Innocence : Ghost in the Shell). Je vais donc passer rapidement sur l’histoire car elle me semble assez secondaire dans le film, contrairement à ce qu’il doit en être dans la série papier. En tout cas, je l’espère. En effet, tout comme pour Les Rivières Pourpres, l’histoire est assez incompréhensible dans la version écran alors que, dans le livre de Christophe Grangé, l’ensemble prend une autre dimension. Grosso modo, on suit l’histoire d’un Kildren (children, Kinder…), adolescent génétiquement créé afin de mourir au combat, combat “éternel” servant de spectacle de guerre pour la “paix” destiné à la population. Je ne vous en dis pas plus au risque de dévoiler trop de l’intrigue. Cette intrigue est d’ailleurs lente à se mettre en place, à se dérouler et à se conclure. Mais encore une fois, ce n’est pas l’intrique qui, à mon avis, fait le grand intérêt de ce film d’animation.

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Ce pour quoi il vaut le détour est sa réalisation. Les graphismes sont superbes. La réalisation 3D, par les studios CG animations, est purement et simplement extraordinaire. Sur le reste, les graphismes 2D et le matte painting, rien à redire non plus. On trouve le même niveau de qualité que pour un bon Ghibli ou Innocence : Ghost in the Shell (normal…).

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L’intrigue se déroule dans une période “historique alternative” se qui donne un mélange étrange entre la seconde guerre mondiale (l’ensemble des machines et l’environnement) avec des pointes de technologies futures (le clonage) dans un décor qui rappelle aussi bien l’Irlande que les Etats-Unis, voire, l’Europe de l’Est. Il me semble avoir lu du polonais sur certains panneaux dans le décor. Cette ambiance conviendra parfaitement aux nostalgiques de vieilles mécaniques, dont je fais partis et qui m’avait poussé à regarder la série animée Last Exile .

A voir donc si vous aimez la belle animation, disponible en DVD, et comme c’est le Japon, c’est en zone 2, ça marche en France… à condition de se passer des sous-titres… existe aussi en jeu vidéo.

EDIT : J’ai complètement oublié de vous dire que la B.O. de The Sky Crawlers est signé par le célèbre Kenji Kawai et que l’on peut la trouver en CD sous le nom de The Sound of the Sky Crawlers.

MacHEADS : pour oublier le mac vs. pc

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MacHEADS

MacHEADS est un film documentaire d’un peu moins d’une heure réalisé par Kobi Shely et produit par Ron Shely sur les Apple Fans, ou encore Mac Addicts.
Le grand intérêt de ce documentaire est de ne pas avoir de parti pris. Sans narration, il délivre de manière brute la vision de ces fanatiques de toujours entièrement dévoués à Apple et ce que la marque représente.
Il ne s’agit donc en aucun cas d’un énième argumentaire dans une guerre Mac vs. PC d’aucune utilité, mais plutôt d’une illustration de ce phénomène si particulier et propre à la société fondée et dirigée par Steve Jobs. Le spectateur pourra en être amusé, énervé, trouver tout ça ridicule ou bien encore se reconnaître dans l’un des protagonistes.
J’ai beaucoup apprécié ce documentaire pour la simple est bonne raison que, même si je ne suis certainement pas un fanatique, je me considère volontiers comme un mac évangéliste et j’ai y trouvé toute cette ambiance qui fait que je suis fier “d’appartenir à cette grande famille”. Même si, comme le montre bien ce documentaire, Apple a évolué et ressemble plus à une grosse multinationale du business qu’à la société informatique alternative soutenue corps et âmes par ses consommateurs fans.
Un documentaire a regarder pour la démarche culturelle et qui ne demande aucune prise de position. Parole de mac évangéliste !

Nos enfants nous accuserons

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Nos enfants nous accuseront

… Et ils auront bien raison !
Quoiqu’il en soit, j’espère qu’il n’est pas trop tard car le temps m’a manqué entre l’arrivée de l’info, distillée par Action-Ecologique, et maintenant, où j’ai le temps de vous taper ce texte de mes doigts fébriles pleins de culpabilité.
Il faut regarder la bande annonce de film signé Jean-Paul Jau. Pourquoi ? Parce que plus la bande annonce sera visionnée et plus le film restera à l’affiche. Et vous pouvez me croire, concernant ce type de film (contrairement à Spider Man), un jour de plus, c’est beaucoup.
Pourquoi donner un max de visibilité à Nos Enfants Nous Accuserons ? Parce que c’est un film qui dénonce les méfaits des pesticides et de la mauvaise alimentation. Alors pour que, demain, notre progéniture ne sorte pas à l’état de bonsai, c’est maintenant qu’il faut agir.
Trêve de blabla et regardez-moi cette bande annonce et visitez le site du film.

CinéCinéma – pour le publicitaire en herbe

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halloween the beginning

Depuis que mon père a fait sa révolution numérique dans notre maison du fin fond de la Provence, je ne me souviens pas que nous n’ayons pas eu le bouquet cinéma par excellence qu’est CinéCinéma. Bien sûr l’offre s’est étoffée depuis et c’est maintenant parmi 7 chaînes qu’il faut faire son choix de programme. Un moindre mal me direz-vous. Et c’est en toute logique que, telle ces habitudes héréditaires, je me suis moi-même aliéné de façon fort sympathisante avec cette source intarissable pour le fan de cinéma que je suis.
Voilà, j’ai donné le ton.
Il ne sera donc pas étonnant que j’apprécie tout particulièrement de la part de CinéCinéma une campagne de publicité qui donne la parole aux internautes pour la création de ses prochains films promotionnels. Car, en dehors du cinéma, la publicité et la création sont comptées parmi mes marottes.

Je n’ai qu’une chose à vous dire (2 en fait), regardez ce spot de publicité (que vous avez peut être déjà croisé des yeux sur votre écran de TV) et surtout, mais surtout, ne participez pas à ce concours créatif… l’ensemble home cinema sera pour moi !

A éviter en voyage : Tom Hanks

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Tom Hanks est Chuck Noland

Quel titre étrange !
Je m’en explique : Après être tombé sur un épisode de l’incontournable télévisuel de l’été, je veux bien entendu parler de Koh-Lanta sur TF1, me voilà à expliquer le principe de l’émission à ma femme et ma fille. Cette première réagit en disant “Cast Away ?????” Ce qu’on traduira par “je veux voir le film Seul au Monde“.
Pour ceux qui ne connaissent pas, Seul au Monde est l’histoire de Chuck Noland, employé de FedEx, se retrouve à jouer au Robinson sur une île déserte à la suite du crash de l’avion qui le transportait en compagnie de nombreux paquets. Chuck Noland est joué par Tom Hanks.
Après avoir regardé ce film, ma douce s’exclame : “Terminal ?????” qui, vous l’aurez compris, signifie “je veux voir Terminal“.
Je replace dans le contexte : Victor, désireux de visiter New-York, se retrouve coincé dans la zone internationale d’un aéroport américain car son passeport n’est plus reconnu par les autorités suite à la disparition de son pays d’origine (supposé se trouver dans les Balkans). L’histoire de Victor est l’adaptation d’une histoire vraie qui s’est déroulée à CDG. Victor est joué par … Tom Hanks.
Là, je me dis soudain “et après, on regarde Apollo 13 ? Film qui conte la mission du même nom. Tom Hanks fait partie de l’équipage qui enchaînera les problèmes et ne mettra jamais le pied sur la lune. “Houston, nous avons un problème”.
Là, vous n’avez pas pu manquer le fil rouge : Tom Hanks.
Il est incapable de faire un voyage conséquent sans que ce soit un bordel innommable ! Et rien à voir avec le fait de rater un avion à Amsterdam (ok, j’ai confondu horaire d’embarquement et horaire de décollage) durant un périple Sapporo-Tokyo-Amsterdam-Paris. Non, non, Tom Hanks ne fait pas la demie mesure ! Seules exceptions, les nombreux trajets de Tom Hanks poursuivant Leonardo DiCaprio dans Catch Me if You Can.
Alors, moi je peux vous dire que si j’apprends que Tom Hanks est dans l’avion, je me fais débarquer recta !