Canon EOS 40D, mon idéal photographique ?
Quand Soma m’a proposé de prendre ma plume pour rédiger un publi-communiqué sur le dernier Reflex de chez Canon, le EOS 40D, j’ai évidemment sauté de joie, la photo étant une de mes passions.
Je n’entrerai pas dans la polémique séculaire entre Canonistes et Nikonistes qui est, à mon sens stérile, car sans aucun espoir de réconcilier les deux camps. Ca me fait penser à certaines discussions politiques interminables entre personnes d’opinions diamétralement opposées. Dans ce cas, mieux vaut ne pas lancer le débat, surtout que, contrairement à la politique, se battre comme des chiffonniers pour savoir quelle est le meilleur fabricant d’appareils photo n’est tout de même pas essentiel et ne met pas en jeu nos vies !
Le test complet dans la suite de l’article…
En ce qui me concerne, j’ai fait le choix il y a bien longtemps de m’équiper en Canon. C’était en 1993, je venais de passer mon Bac et j’ai cassé ma tirelire pour me payer un Reflex argentique Canon EOS 5. A l’époque, j’avais été séduit par la fiche technique et notamment une fonctionnalité (très gadget, je vous l’accorde, du moins dans sa première version) : la mise au point à l’oeil ! Pour ceux que ça intéresse, je vous renvoie au site de Canon, rubrique Histoire ;-)
Pour être tout à fait honnête, c’est aussi et surtout le parc très fourni d’optiques (abordables, contrairement à Nikon, du moins à ce moment-là) qui m’a fait penché de ce côté de la Force. 14 ans après, je ne regrette pas mon achat, l’appareil et les optiques étant en parfait état de marche. Je suis particulièrement soigneux, il faut dire : on dirait qu’il sort de la boite, malgré un nombre incalculable de clichés réalisés en son agréable compagnie.
Puis est arrivé la “révolution numérique”. Ma réaction première fut un rejet net et irraisonné de ce qui allait pourtant devenir “la norme” (je déteste ce mot). Que voulez-vous, après tant d’heure passées dans le noir à réaliser mes propres tirages (N&B), je ne pouvais me résoudre à travailler mes images sur un PC (rappelez-vous les PC grand public de l’époque…). Et ce d’autant plus que les tirages labo étaient alors d’une qualité plus que douteuse (c’est d’ailleurs encore souvent le cas), de même que les premières imprimantes dites “photo”, mais c’est un autre débat..
Bref, il a bien fallu sauter le pas ! Et ce pas m’a amené à acheter mon premier “compact” numérique de la marque……Nikon. Et oui, comme quoi le sectarisme n’a pas droit de cité chez moi. Chèrement payé (c’était les débuts), il m’a permis de me familiariser avec la photo numérique, d’en découvrir les défauts (mais aussi les qualités, soyons honnêtes) et surtout de me faire patienter en attendant que les Reflex numériques deviennent abordables !
Rappelez-vous, mon premier vrai appareil photo (EOS 5) appartenait à la gamme “Experts” et les premiers Reflex numériques ne lui arrivaient pas à la cheville, pour un coût pourtant dix fois supérieur !!! J’ai donc patienté, longtemps, très longtemps. Hésité, longtemps, très longtemps. Envisagé l’achat de l’EOS 10D, puis du 20D, du 30D (toujours Canon pour le coup, vu que j’avais chèrement investi dans 3 optiques de qualité et un flash “cobra” puissant).
Et puis, récemment (en juin dernier), j’ai craqué ! Finalement pas pour le 30D, qui avait bien entendu retenu toute mon attention (car le plus proche de mon EOS 5, à un prix abordable), puisque j’étais persuadé (et Soma pourra en témoigner) que Canon sortirait bientôt son successeur (souvenez-vous de la rumeur début 2007). Je me suis donc provisoirement consolé avec un 400D dont le prix a clairement joué dans la résolution de mon dilemme.
Bien que très agréable à utiliser et performant, je ne pouvais que me sentir frustré, une fois de plus (EOS 5, tout ça…). Et l’annonce officielle en août de la sortie prochaine du 40D n’a pas arrangé les choses ;-) C’est ainsi que dimanche dernier, profitant in extremis de la promo FNAC du moment, j’ai fait l’acquisition de la bête.
Je vais donc pouvoir vous en parler dans la suite de ce billet (z’êtes encore là ?) en tant qu’utilisateur et non pas uniquement à la lecture de la fiche technique.
Dès la prise en main, ce qui scotche, c’est le poids ! Quand on a eu un 400D pendant 6 mois, la sensation est similaire au passage d’une Burago à une vraie voiture. Du jouet, on passe à un appareil quasi-professionnel. Le revêtement et la finition n’y sont d’ailleurs pas étrangers : exit le plastique, welcome le magnésium ! Le 40D flatte la paume de ma main comme “le 5″ en son temps.
Le poids, loin d’être un handicap (enfin, pas toujours… cf l’EOS 1Ds Mk III et ses 1,3 kg sur la balance), est au contraire un gage de stabilité et de confort de prise de vue, l’appareil étant bien stable. Ce premier contact établi, le premier réflexe (sans jeu de mots) de tout photographe qui se respecte est de mettre l’oeil au viseur. Là encore, la différence avec le 400D est flagrante. Certes, les puristes objecteront qu’on est loin du confort de visée d’un EOS 1Ds ou d’un Nikon 300D, mais tout de même, le fait de ne plus avoir cette impression de regarder à travers le trou de la serrure est agréable. Surtout quand, comme moi, on a des lunettes…

On aperçoit alors les 9 capteurs AF, disposés en croix, grâce auxquels le 40D est extrêmement rapide, y compris sur les sujets peu contrastés. Inutile de préciser que ces collimateurs sont sélectionnables individuellement ou mobilisables dans leur intégralité, selon les besoins. Sans oublier le correcteur dioptrique, offrant le réglage du viseur à sa vue, sous réserve de ne pas avoir ma myopie qui le rend totalement inutile ;-)
Troisième objet d’attention : l’écran de 3 pouces. Une seule remarque : c’est grand. Pardonnez le côté basique de ma remarque, mais je n’ai trouvé que ça ;-)

Côté ergonomie, pas de surprises, surtout si l’on est habitué au système EOS. A l’instar d’Airbus, dont le succès repose en partie sur la standardisation du poste de pilotage, Canon a su inventer une disposition naturelle des fonctions sur ses boîtiers, qui font qu’on est tout de suite en terrain de connaissance. Il y a tout de même eu quelques évolutions, mais l’ensemble reste cohérent.
C’est notamment le cas de la fameuse molette arrière, uniquement présente sur les modèles “Experts” et “Pros”, qui se pilote avec le pouce, pendant que l’index caresse le déclencheur ou fait tourner la molette crantée du dessus. Sa fonction principale, pour ceux qui ne connaîtraient pas, est de permettre de régler simultanément l’ouverture du diaphragme et la vitesse d’obturation en mode Manuel et de décaler l’exposition dans les modes de prise de vue dit “experts”. Elle est accompagnée d’un sélecteur à 3 positions permettant de la désactiver (pour éviter justement un décalage d’exposition non désiré) et qui fait aussi office de bouton de mise en marche de l’appareil.
Je passerai rapidement sur la kyrielle d’autres boutons qui peuplent la partie arrière du boitier et qui servent, dans le désordre, à paramétrer l’engin, passer en mode visualisation, naviguer dans les entrailles de sa carte mémoire Compact Flash (rapide de préférence), supprimer des clichés, les envoyer vers une imprimante compatible avec la technologie PictBridge.
A noter l’apparition d’un pad multidirectionnel pour la navigation dans les menus du 40D. Mes premières impressions ne sont pas ultra positives : je le trouve un poil trop petit et il est vrai je n’ai pas encore pris le pli.
En haut à droite de la partie arrière, trois touches prennent place sous votre pouce : AF-ON (pour forcer la mise au point automatique), ” * ” touche de mémorisation de l’exposition (et zoom + de l’image en mode visualisation) et enfin la touche de sélection du collimateur autofocus (et zoom - ).
Sur le dessus de l’appareil, on retrouve à gauche la molette de sélection du mode de prise de vues. Là encore un classique “Canon” avec les modes “débutants” tout automatisés - portrait, sport, macro,…- dont je ne me sers personnellement jamais, les modes “experts” - priorité vitesse, priorité ouverture, manuel, profondeur de champ et programme décalable “P”. Petite parenthèse, ce dernier mode a ma préférence tant il est utile, intuitif et facile d’utilisation à la fois. Le principe en est simple : une fois la mesure l’exposition faite (c’est à dire détermination de l’Indice de Lumination “IL” correspondant à un couple vitesse/diaphragme, à sensibilité ISO donnée), il est possible de décaler les paramètres dans un sens ou dans l’autre, tout en conservant l’exposition préalablement calculée. Cela correspond peu ou prou à un mode priorité vitesse et priorité ouverture tout en un. Je vous le recommande vivement !
Remarquons aussi les modes C1, C2 et C3 qui font leur apparition sur ce modèle et permettent de mémoriser trois configurations différentes ! Voilà une fonction qui va vite se révéler indispensable.
Au centre, le flash intégré qui a le mérite d’être là, même s’il ne brille évidemment pas par sa puissance, ni par sa couverture de champ ! D’après mes premiers tests, il ne fait pas mieux que celui du 400D. Rappelons toutefois que rien ne remplace un flash “cobra” externe qui, grâce à sa puissance nettement supérieure, est réellement à même de déboucher les ombres de scènes trop contrastées, de jour. Et oui, un flash sert avant tout en “plein jour” et non pas pour éclairer une pièce sombre, même si c’est quasiment le seul usage qu’on lui connaît… Enfin, un flash externe ne génère (presque) pas ce phénomène qui en a fait craquer plus d’un, en regardant ses photos : les yeux rouges ! A condition toutefois de ne pas le placer dans l’axe de l’objectif (et donc de ne pas le positionner sur la griffe, pourtant accueillante, située au-dessus du flash intégré).
A droite (toujours sur le dessus, vous me suivez ?), se trouve un écran noir et blanc rappelant tous les paramètres boitier et image sélectionnés. Il est particulièrement clair et lisible, mais surtout rétro-éclairé !!! ce qui autorise la lecture dans l’obscurité. Drôlement pratique.
Devant cet écran, une fois encore, nous retrouvons tout un tas de boutons servant au réglage du mode autofocus (one shot, prédictif,…), de la mesure de l’exposition (mesure évaluative sur 35 zones, sélective 9% ou spot 3,8%), de la sensibilité ‘(ISO 100 à 1600, extensible à 3200 via une fonction personnalisée), cadence moteur (vue par vue ou rafale), de la balance des blancs, du retardateur et de la correction d’exposition du flash (très utile pour limiter l’effet “fromage blanc”). Ces réglages se font, selon le cas, grâce à la molette avant (crantée), soit par la molette arrière. Ca peut sembler compliqué au premier abord, surtout si l’on n’y connaît rien (mais alors, à quoi bon acheter un 40D ?), mais c’est en réalité très simple et très intuitif, je trouve.
Passons brièvement à la face avant de l’appareil où l’on retrouve l’illuminateur AF (assistance de l’autofocus en basse lumière et accessoirement décompte du retardateur), la touche de déclenchement du flash (dans les modes experts seulement, le flash étant automatiquement expulsé de son logement dans les modes “débutants”, quand les conditions le nécessitent), le bouton de déblocage de l’optique et enfin le test de profondeur de champ. Signalons que ce dernier, tout utile qu’il peut être (quoique, je ne m’en sers que rarement) est particulièrement mal situé. C’est un coup à me faire mentir quand je parle d’ergonomie quasi-parfaite !
Sur le flan droit du boitier, une trappe vient accueillir la carte mémoire au format Compact Flash. Nouveauté à signaler, son ouverture ne provoque plus la perte des données en cours d’écriture ! Et même mieux : un signal sonore (léger) retentit, vous prévenant du risque. Je n’ai pas testé, mais ça semble intéressant, pour les étourdis du moins.
Le flan gauche, quant à lui, accueille les prises synchro-flash, télécommande, USB et sortie vidéo. Celles-ci sont protégées par deux morceaux de plastique souple. Attention à ne pas trop les solliciter, car il est probable qu’à la longue, cela pourrait les endommager.
Enfin, sous l’appareil, on retrouve la trappe de la batterie, ainsi que le pas de vis servant à le fixer sur un trépied ou à y monter une des poignées (grip) optionnelles. Il en existe de deux sortes : le grip BG-E2N et le WT-E3 Wifi (!).
La première poignée permet l’utilisation de deux batteries simultanément (pour une autonomie record) et favorise surtout le cadrage vertical, en dupliquant les différentes commandes : déclencheur, touche ” * ” et touche collimateur (mais pas AF-ON) et molette crantée. Prix : environ 170 euros. C’est un peu cher, mais ça les vaut largement, même si je trouve que l’intégration aurait pu être plus aboutie, pour un rendu plus “fluide” de l’ensemble boitier + grip.
En revanche, je dois vous dire que je n’ai pas eu de chance avec la mienne, puisqu’elle est repartie à la FNAC le lendemain de l’achat. Le problème venait de ce que la batterie (chargée) apparaissait comme vide une fois installée dans le grip. A priori, il s’agirait d’un problème de contact (qui se ferait mal, donc), mais n’ayant pas pu tester la poignée sur un autre 40D, je n’ai pas plus d’infos à vous communiquer. Et puis, la plupart des magasins n’en ayant pas en stock, je la rachèterai plus tard, en espérant tomber sur une qui fonctionne cette fois.
La seconde, beaucoup plus onéreuse, autorise la transmission radio des images et le contrôle à distance de l’appareil (FTP, HTTP, mémorisation des configurations, …). Je n’ai pas trouvé le prix, mais c’est peut-être mieux comme ça…
Pour en finir avec les caractéristiques externes, précisons que le 40D bénéficie d’une semi-tropicalisation (ou traitement anti-ruissellement) se traduisant par la présence de mousses protégeant les différentes trappes (carte mémoire, batterie). Les boutons, déclencheur compris, sont eux aussi insensibles à l’humidité. Mais soyons clairs, vous ne pourrez pas prendre de douche avec ! On est en effet bien loin du traitement dont bénéficient les boîtiers pros de la gamme ou les concurrents (Nikon D200 et D300 et même le Pentax K10D, pourtant beaucoup moins haut de gamme !). Ceci constitue clairement un point d’amélioration pour le futur 50D (je dis ça au hasard, ne vous emballez pas).
Explorons maintenant les entrailles de la bête. Alors, le ramage du 40D se rapporte-t-il à son plumage, nous demanderait La Fontaine ? Et bien oui ! Pas de doute, la fiche technique est alléchante. Jugez vous-mêmes :
* Capteur CMOS APS-C de 10,1 millions de pixels (coefficient multiplicateur de 1,6x avec les optiques 24×36)
* Viseur 95X avec grossissement 0,95x
* Verre de visée interchangeable (pour en mettre un quadrillé par exemple). C’est un net progrès, mais ça ne vaut pas le quadrillage des Nikon D200 et D300 que l’on fait apparaître en surimpression via une fonction personnalisée !!!
* Cadence moteur jusqu’à 6,5 im/s en mode Rafale, sur 75 vues en JPEG ou 17 Raw - Ca y est, mon EOS 5 et ses 5 im/s est ringardisé :-(
* Large plage AF avec 9 collimateurs croisés. De quoi limiter les photos floues, même sur les sujets en mouvement (sans compter l’AF prédictif).
* Ecran LCD 3 pouces (7,62 cm) de 230.000 pixels. Très lisible et agréable (pas testé en plein soleil…pour cause de météo parisienne ;-) )
* Mode visée directe “Live View”. Brièvement testée, cela reste pour moi un gadget. Du moins en l’état actuel de la technologie. Et puis, je trouve qu’on soigne beaucoup plus son cadrage en mettant l’oeil au viseur. C’est d’ailleurs une des raisons pour lesquelles les APN “compacts” nous font faire toutes sortes de photos chelous, certes parfois très drôles, mais rarement sublimes. De plus, il faut signaler que l’autofocus (limité à la zone centrale) est très lent et particulièrement peu pratique en mode Live View, ce qui en limite tout de même beaucoup l’usage. Si ce mode constitue un critère, oubliez !
* Mode priorité “hautes lumières”, pour éviter l’effet “cramé” lorsque la zone photographiée est très claire. C’est pratique et souvent utile, même si cela est faisable en post-traitement avec le logiciel Lightroom par exemple.
* Processeur DIGIC III sur 14 bis, grâce auquel le 40D bénéficie d’un fonctionnement très rapide, d’un rendu de couleurs optimisé et d’une grande réactivité, avec une disponibilité de déclenchement quasi instantanée.
* Obturateur de 30 secondes jusqu’à 1/8000 de seconde, garanti pour 100′000 déclenchements. De quoi conserver son appareil un bon bout de temps.
* Synchro-flash à 1/250 de seconde avec les Flashes Canon Speedlite. 1/125 sec sinon (dommage).
* Batterie longue durée. Comptez environ 800 vues avec une batterie chargée à bloc, à condition bien entendu de ne pas déclencher le flash toutes les 2 minutes.
* Système de nettoyage intégré, destiné à éliminer les poussières sur le capteur. Je n’ai évidemment pas encore eu le temps de vérifier si ce que l’on peut lire sur son efficacité (supérieure au 400D, mais inférieure au système développé par Olympus) est vrai ou pas.
Mais à en croire le magazine Chasseur d’Images, il est assez redoutable. A signaler également la fonction anti-poussière du logiciel de traitement des images au format RAW (Canon DPP), livré gratuitement avec le 40D.
Même si le phénomène d’encrassement du capteur par la poussière est relativement inévitable à moyen terme, il est toutefois possible d’en limiter l’apparition et la quantité en respectant certaines règles de base, comme limiter les changements d’optiques, ne pas les effectuer dans un environnement trop “pollué”, bien pencher l’appareil vers l’avant lors de ces switch et se méfier des zooms qui à force d’être “allongés/raccourcis” agissent comme de véritables pompes à poussière.
* Poids : 740g (sans batterie, ni objectif). C’est un poids standard dans cette gamme, mais on est loin des 510 g du 400D.
* Prix : entre 1 000 et 1 200 euros (hors promo), selon les points de vente ou sites Internet le commercialisant.
Il ne reste maintenant plus qu’à faire de belles photos ! Mais attention, l’appareil ne fait pas tout. Il faut tout d’abord lui adjoindre une optique de qualité. J’ai opté personnellement pour le zoom Tamron 17-50 f/2,8 à ouverture constante et j’en suis ravi.
![Tamron SP AF 17-50mm F/2,8 XR Di II LD Aspherical [IF]](http://www.technobiosphere.com/images/tamron-17-50.jpg)
L’équivalent chez Canon est aussi performant, semble-t-il, mais vaut près du double….Et compte tenu de l’investissement déjà réalisé…je ne l’ai pas pris.
Et puis, ensuite, il faut “avoir l’oeil”. Et ça, ça ne s’invente pas. On touche à l’inné (bien que l’on puisse apprendre, dans une certaine mesure et surtout s’améliorer en pratiquant). Donnez le meilleur appareil du moment (quelle qu’en soit la marque) à un mauvais photographe et vous n’aurez que de mauvaises photos (d’un point de vue artistique, j’entends).
Voilà, c’est tout pour aujourd’hui. J’espère ne pas avoir été trop long (vous savez, quand on aime…) et surtout vous avoir bien informé sur cet appareil. Je suis toutefois conscient que ce n’est pas un appareil à la portée de toutes les bourses et surtout qu’il répond à des attentes particulières de photographes avertis et exigeants. Ainsi, un boîtier comme le 400D sera parfait pour débuter et offre un niveau de performances déjà très élevé à un prix raisonnable. Mon propos n’était donc pas de les comparer et si je l’ai fait en début d’article, c’était pour vous faire part de mon expérience personnelle. Ne perdez pas de vue qu’ils ne concourent pas dans la même catégorie et ne s’adressent pas au même public.
Si vous faites partie de ceux qui hésitaient à l’acheter avant de lire ce post, alors j’espère qu’il vous aura convaincu de sauter le pas, comme je l’ai fait récemment (mais attention, je ne pousse pas à la consommation non plus). La balle est dans votre camp.
Pour ma part, je sais d’ores et déjà que mes propos auront convaincu un des plus fidèles lecteurs de la technobiosphere. Et pour cause, puisqu’il s’agit de son principal rédacteur, j’ai nommé Soma ;-)
@ bientôt sur la technobiosphere. Je tacherai de vous donner régulièrement des nouvelles de mon EOS 40D, sous forme de photos, par exemple… Qu’en dites-vous ?
Ce billet a été rédigé à la demande de Canon, par l’intermédiaire de la régie publicitaire Blogrider, mais, comme vous l’aurez je l’espère constaté, j’étais totalement libre de mes propos.
Crédits photos : JLB + Canon + Dpreview.com

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Merci pour cet aperçu ‘in vivo’ du 40D que j’espère bien voir arriver bientôt dans mon sac. Heureux possesseur d’un 350D qui a déjà plus de 15000 (!!!) déclenchements, vous me faites déjà saliver. Seul petit regret: le mode liveview qui me semblait intéressant pour certains angles de prise de vue (quand il est difficile de coller l’oeuil au viseur) je ne savais pas qu’il était limité au niveau autofocus, et qu’il ralentissait le traitement.
Fred.
Bonjour Fred,
Je suis content que cet article vous ait plu.
En ce qui concerne le LiveView, mon expérience est assez réduite pour le moment (faute de temps), mais il est vrai qu’il ne faut pas s’attendre à avoir la réactivité d’un compact numérique (sic) !
En revanche, je n’ai pas mentionné la possibilité de contrôler l’EOS 40D via un ordinateur (car ne l’ayant pas testé moi-même). Or, dans ce cas, l’utilisation du LiveView semble beaucoup plus aisée et conviviale. Je vous renvoie à cette excellente vidéo très claire (en anglais) : http://www.youtube.com/watch?v=dbppTQfuJ8M
Il ne me reste plus qu’à vous souhaiter un Joyeux Noël et une heureuse fin d’année.
@ bientôt sur la technobiosphere
JLB
j’avais un 400D
merci pour ce beau test
j’avais un Canon moi aussi un 400 D il est vrai je faisais des photos extraordinaire
je pensais qu’il n’y avait rien de mieux
et puis j’ai acheté le lumix f18
je faisais de plus belles photos , il fallait le voir pour le croire
j’ai fait les m^mes photos avec les 2 appareils
le lumix s’en sortait beaucoup mieux
on a même essayé de comparer avec le D80 qui s’en sort pas mal bien qu’il surexpose un peu
alors j’ai vendu mon reflex et mes 3 objectifs
Hello bcorse
Ton avis est surprenant. tu avais quoi comme objectif sur ton 400d. j’ai pour ma part (comme Soma il me semble) un 350d avec un efs 17-85 et la qualité est au rendez vous.
Superbe test ! Ca donne envie, peut être que je craquerai pour remplacer pour 400D, mais j’ai déjà quelques objectifs pour mon actuel à acheter avant de changer ;)
Sinon bcorse c’est bizarre, j’ai eu le FZ-18 au moment de sa sortie au Japon, et je l’ai même remplacer pour un 350D (pour ma femme, moi ayant le 400D)… Comme Bateman tu avais quoi comme objectif ? Car franchement pour moi il n’y avait pas photo entre les deux, entre un Reflex et un Bridge c’est un monde, je trouve… Que ce soit pour le PDC, bref pour tout.
Effectivement des photos seraient appreciables, mais seules des photos tailles réelles permettent de juger de la valeur d’un appareil photo.
En complément à ton test :
J’ai acheté un nikon d80 à 11OO euros que j’ai restitué et échangé par un canon eos 40D. Le nikon d80 permet des photos superbes. Mais les photos surexposées en mode matricielle et les nombreuses photos floues mon fait acheter le canon avec le 17-85 F4-5.6 stabilisé pour un prix de 1500 euros moins les 170 euros de l’offre canon. Je fais beaucoup moins de photos floues mais la mesure multi-zone reste assez décevante en cas de contraste conséquent. Par rapport au D80 le canon est impressionnant pour la reactivité de son autofocus et pour sa prise en main très confortable. Par contre le switch on off et le testeur de profondeur a sans doute été conçu pour des japonais prestidigitateurs tant l’accès nous est difficile. Le traitement du bruit est très bon, un peu meilleur que celui du nikon. Mais même à 100 iso il reste un petit peu de bruit dans les ombres sous certaines conditions lorsque l’on regarde les photos plein format. Ce bruit disparait presque à 100 iso avec l’option réduction de bruit.
L’objectif 17-85 F4-5.6 est pas mal, mais produit une aberration chromatique conséquente mais facilement rectifiable avec le logiciel adéquat. Attention photoshop cs2 (camera raw en faite pour les formats raw) ne gère pas cet appareil, il vaut faudra investir dans cs3. Le logiciel gratuit DDP de canon propose une gestion des aberrations chromatiques des objectifs mais malheureusement ne gère pas (pour l’instant ?) le 17-85. C’est pourtant un objectif qui fait parti de kit canon … !!! J’ai posé la question à canon qui m’a envoyé un numéro payant à contacter …
Je fais de belle photo avec mon canon en mode manuel. Par rapport au nikon il y a une grande différence au niveau des feuillages des arbres prises à distances respectables. Le Nikon produit des feuillages aux contours mieux dessinés mais avec une sur-saturation des couleurs automnales (c’est très beau mais c’est une déformation de la réalité). Le canon peine un peu à ce niveau, il faut se battre un peu au niveau des réglages. (C’est peut être à ce niveau que la différence avec le fz-18 a été constaté ? voir la remarque de bcorse. Je pense plutôt une mauvaise utilisation de 400D.). Je pense que c’est du à l’optique et aussi à la manière dont les informations du capteur sont traitées.
Je viens de m’acheter le 10-22 de chez canon, c’est un objectif génial mais j’ai eu la désagréable surprise de constater qu’un objectif à 850 euros était vendu sans pare soleil. Et voilà qu’il va falloir débourser 40 euros de plus …
Au final j’aime bien mon canon 40D, sauf pour ces photos de feuillages. Il est rapide, il me permet de faire de beau filé, des “macros” sympas, de beaux portraits, de belles photos de neige. Il en jette, on m’a déjà abordé pour me demander si j’étais photographe … qui aime bien chatie bien.
Pour préciser, je suis équipé d’un 400D avec un Tamron 17-50mm f:2,8 et un 50mm f:1,8 pour les objectifs de tous les jours. Il est claire que l’objectif est très important ! Je vous invite d’ailleurs à lire un test du 400D équipé d’objectifs de très grande qualité sur objectifjapon.fr. Celui-ci montre bien que sans éliminer les défauts du 400D (faiblesse de l’autofocus et de la gestion des basses lumières) on peut les gommer considérablement.
Il ne faut jamais oublier que, concernant les reflex, le boîtier n’est que le point de départ, en quelques sortes, et que les objectifs sont déterminants !
En lisant le commentaire de Christian…
Si y a quelqu’un qui peut nous montrer (ou relater l’expérience) ce dont le 40D est capable en photo rapide basse lumière… style sport d’intérieur… je suis très preneur…
avec le canon 400 D j’avais un objectif macro EF-S60:2,8 USM
LE KIT AVEc le zoom 18-55
sur le site eos numerique on peut trouver des images comparatives du canon eos 40D, du 30D, du 20D du 400D du 350D.
C’est amusant de constater qu’au premier plan en plein format les images les plus détaillées sont celles du 400D.
Le capteur du 400D est-il plus performant que celui du 40D ou celà est-il du aux conditions de prises de vues ? Je n’ai pas de 400D pour faire le comparatif.
le lien :
http://www.eos-numerique.com/forums/f11/test-du-canon-eos-40d-et-comparatif-avec-20d-30d-350d-et-400d-50307/
salut a tous les photographes amateurs et pros de ce site que je viens de decouvrir.
je suis egalement interesse par un reflex numerique et j’hesite entre le 400 d et le 40 d de chez canon.
le prix est du simple au double et m’orirente donc vers le 400 d. a ce titre il est dispo avec un zoom 18 2000 SIGMA pour 750 complet (boitier +zoom)
en sachant que je fait beaucoup de photo d’action (sport) en plein air (surf, snowboard, windsurf), que pensez vous de ce choix.
et puis 3 images secondes , ca doit faire de jolies sequences
en attendant avec impatience vos reponses
cordialement. laurent
salut
pour le 400D c’est ok et c’est plus facilement transportable. Par contre il y a une grosse différence entre 3 et les 6 images secondes du 40D. A 6 images secondes il faut assurer coter cartes mémoires.
Si tu as l’intention d’utiliser régulièrement l’objectif à 200 mm l’ouverture à 6.3 va te pénaliser en fin de journée et par journée sombre.
Attention également, si c’est la version non stabilisée du sigma 18-200 tu risques de faire souvent du flou à 200 mm suivant les conditions atmospheriques.
Si tu tiens au 18-200 sache que le meilleur est chez nikon.
le test du sigma 18-200 stabilisé :
http://www.photozone.de/Reviews/Canon%20EOS%20Lens%20Tests/321-sigma-af-18-200mm-f35-63-dc-os-canon-test-report–review
salut christian
merci pour tes infos
selon toi il est vivement recommandé de privilegier un objectif stabilisé pour des photos zoomées.
que penses tu du prix de 750 euros pour un boitier 400d + un objectif sigma 18 200 (il faut que je regarde toutefois si il s’agit du OS ou pas) chez cdiscount.
peux tu me dire si la qualité des photos s’en ressent en mode rafale ou pas ?
et que dire de 3 photos secondes , ca doit deja etre sympa en sequences.
encore merci pour tes eclairages.
a plus
laurent
apres avoir continuer a me documenter, je confirme qu’il existe bein deux models de sigma 18 200 : le DC et le DC OS.
je vais donc laisser la promo puisqu’il s’agit du DC (sans le fameux OS)
merci a toi christian pour ton point de vue (il est net comme avec un OS).
a plus
Comme cela a été dit très justement, un reflex, aussi bon soit-il, n’est rien sans une bonne optique. Ainsi, il vaut mieux prendre un boîtier moins cher et investir le surplus dans un objectif digne de ce nom que de se retrouver avec un boîtier semi-pro (le 40D, en l’occurence) et une optique trans-standard moyenne,telle que celle livrée en kit.
Une autre remarque pertinente est celle de Christian : pour juger des différences entre boîtiers (et mieux encore, entre couples boîtier/optique), il faut impérativement effectuer cette comparaison sur des fichiers en résolution maximale, sur un bon écran (il y aurait tant à dire sur la nécessité absolue d’étalonner son écran, surtout si c’est un LCD) et non pas sur des tirages 10×15. En effet, certains compact récents permettent aussi de faire des 10×15 et même 13×18 de fort belle facture !
Il est cependant vrai qu’ils avoueront plus rapidement leurs limites dans certains cas (faible luminosité, fort contraste,…).
Sinon, pour en revenir au choix cornélien de Salvestrin “400D ou 40D”, je pense que cela dépend de nombreux critères :
- budget global avec optique(s) (bah oui, quand même)
- expérience de la photographie : le 400D s’adresse aux débutants ET aux amateurs avertis, alors que le 40D est orienté amateurs avertis et semi-pros
- usage : fréquence d’utilisation
- conditions d’utilisation : n’oubliez pas que le 40D est assez lourd et vos cervicales pourraient en pâtir si vous devez l’avoir autour du cou des journées entières ou lors de longues balades de vacances
- besoins spécifiques comme la photo de sport,…
- connaissances techniques (pour en tirer le meilleur)
- etc
Pour avoir acheté ces 2 boîtiers, je dirais que ce ne sont pas, en réalité, des produits comparables. Pour faire une analogie, ce serait comme comparer une Golf et une BMW. Toutes deux sont des bonnes voitures, toutes deux vous permettront d’aller d’un point A à un point B, de rouler à la vitesse max. autorisée, mais les performances et l’agrément de conduite (sans oublier le prix) ne sont pas du tout les mêmes.
Comme je le disais dans mon billet, si j’ai choisi le 40D, c’est aussi parce que je cherchais un reflex d’un niveau équivalent à mon EOS 5 argentique (gamme semi-pro également).
Donc, pour conclure, à moins d’avoir absolument besoin d’une cadence moteur élevée (avec les contraintes que cela suppose en termes de cartes mémoire) et d’un autofocus particulièrement performant, je pense que le choix du 400D est bon choix, car ce dernier n’a pas à rougir devant son grand frère.
Et puis, il sera toujours temps de le revendre pour passer au 40D comme je l’ai moi-même fait et comme Soma s’apprête également à le faire (boîtier + poignée + 17-50mm f:2,8 + d’autres optiques). Si quelqu’un est intéressé…
Bonne soirée à tous,
JLB
salut jlb
pour repondre a tes questions,
je te renvois sur la fiche salvestrin qui est en fait mon nom, mon prenom etant laurent.
je fait principalement de la photos d’action, le mode rafale m’intersse particulierement pour faire des sequences.
le probleme c’est que je n’ai jamais eu l’occasion de tester un reflex numerique et encore moins une bete de cousre comme le 400 d mon ancien appareil etait un canon EOS 5000 argentique.
rien a voir avec le 400d et encore moins avec le 40d
si je me base a mon niveau et a mon budget, c’est clair que le 400d devrait pleinement me satisfaire, reste a trouver le bon objectif pour faire des shoot a plusieurs dizaines de metres pour des ports de plein air comme le surf, le funboard et le ski
a ce titre que vaut le 18 200 mm OS (objectif stabilisé), il couvre toute une gamme et semble interressant et puis ca evite de changer l’objectif et de voyager plus leger.
merci pour tous les conseils, les choix…
a bientot
Bonjour Laurent,
Merci pour ces précisions, ce sera plus facile pour moi de te donner un avis.
Le fait que tu aies eu un reflex Canon argentique est déjà une bonne chose, car même si l’EOS 5000 n’était pas un foudre de guerre, il t’a déjà permis d’acquérir quelques notions sur le fonctionnement propre à la famille des reflex. Le dépaysementne sera donc pas aussi important que si tu n’avais eu que des compacts.
Se pose maintenant la question du choix entre le 400D et le 40D. Je pense sincèrement que tu auras déjà largement de quoi faire avec le 400D et le prix relativement modéré du boîtier te laissera des sous pour acheter une bonne optique.
Bien entendu, les performances du 400D seront inférieures à celles du 40D en termes de rapidité
d’autofocus et de cadence de la rafale.
Ton besoin de faire des photos de sport à plusieurs dizaines de mètres de l’action impose :
- un zoom avec une focale assez élevée, entre 200 et 300mm. Mais grâce au coefficient multipicateur
de 1,6x avec les optiques pour argentiques (du fait de la taille du capteur numérique), tu pourras investir dans une optique plus courte et donc plus légère et moins encombrante
- un autofocus rapide. Mais le boitier n’est pas seul en cause. L’optique, si elle n’est pas de bonne facture, bridera les possibilités du boitier, de la même façon qu’un disque dur très lent bride la rapidité d’un processeur même puissant. Bref, il faut toujours raisonner en termes de couple boîtier/optique.
- une optique avec des ouvertures maximales correctes. Le problème des zooms abordables avec les focales dont tu as besoin, proposent souvent des ouvertures médiocres, surtout à la focale max.
Ainsi, le Sigma dont tu parles, propose une ouverture de f/6,3 à 200mm, ce qui est très limite (sachant de plus qu’une optique donne rarement le meilleur d’elle-même à pleine ouveture et qu’il faudra donc fermer à f/8, voire f/11). Et là, l’autofocus a intérêt à assurer !
Autre point dont il faut tenir compte : pour avoir les meilleurs performances (surtout dans la photo de sport, à mon sens), il vaut mieux associer une optique de même marque que le boîtier. Mais le prix est en général plus élevé.
- la stabilisation est clairement un plus, car elle t’évitera les “flous de bougé”, inhérents à l’utilisation de longues focales. Mais je pense qu’on peut s’en passer avec un peu de pratique. Et puis, dans le cas de la photo de sport, tu utiliseras des vitesses élevées, donc ça ne te sera d’aucune utilité…
Pour avoir eu les mêmes interrogations que toi à mes débuts, je comprends ta recherche d’une optique
“universelle” qui te permettrait de faire aussi bien des photos de paysage, que des portraits ou de la photo de sport.
Pourtant, chaque optique aura ses spécificités et ses usages particuliers.
C’est pourquoi, j’ai pour ma part finalement acheté :
- zoom trans-standard 28-80 mmm f/3,5-5,6 en argentique et un 17-50 mm f/2,8 en numérique (génial, l’ouverture max constante) pour le tout-venant (voyages, soirées,…)
- un zoom 70-210 f/3,5-4,5 argentique
- un 50mm f/1,8 pour les photos de rue, genre “reportage”
- un 85mm f/1,8 pour le portrait
J’ai donc commencé avec des optiques “zoom” pour couvrir toutes les focales usuelles et ai ensuite investi soit dans des focales fixes (bien meilleures), soit dans des zoom à “ouverture constante (mon Tamron, seule infidélité à la marque Canon) pour répondre à mes besoins personnels.
Donc, l’idée serait peut-être que tu t’achètes un zoom trans-standard 18-50 mm (équivalent 28-80mm en argentique), parce que ça sert toujours et une focale fixe avec une bonne ouverture pour tes photos de sport (mais tu perds de fait la facilité d’usage du zoom). Je ne connais pas bien l’offre sur ce type d’objectifs, car je n’ai jamais eu ce type de besoins.
Ce qui sûr, c’est que l’investissement sera un peu plus conséquent, mais le Sigma que tu as repéré n’est pas donné non plus…
J’ai trouvé ça sur le Web :
http://www.missnumerique.com/objectifs-photo-jumelles-objectif-photo-focale-fixe/canon/canon-objectif-photo-ef-200-mm-f-2-8l-ii-usm-p-1422.html
Je t’invite aussi à consulter ce site (en anglais) qui fait des tests de nombreuses optiques :
http://www.photozone.de/Reviews/overview
Ils y ont notamment testé l’optique dont je te parlais plus haut : http://www.photozone.de/Reviews/Canon%20EOS%20Lens%20Tests/170-canon-ef-200mm-f28-l-usm-ii-test-rep
ort–review.
Pour le prix, tu peux aussi regarder du côté de l’occasion (en faisant attention, tout de même…).
Bonne recherche.
Tiens-nous au courant.
@ bientôt,
JLB
Bonjour Laurent
Oui, 3 photos secondes c’est sympas.
Oui, il te faut un objectif stabilisé ou alors l utiliser en exterieur et que la journee soit lumineuse.
Ce serait vraiment dommage de gacher une journée avec 90% de photos flous. Attention,un stabilisateur ne fait pas de miracle … et il n’a pas ou peu d’influence sur le mode rafale (je crois).
combien désires tu investir ?
Sur le site ci-dessous tu peux telecharger des photos prises avec le sigma 18-200/canon 400D. Télécharge les photos entre 100-400 isos et décide par toi meme (en consultant les données exifs). Sache cependant que la majorités des personnes ne savent pas sortir la quintessence d’une optique :
http://www.pixel-peeper.com/adv/?lens=559&camera=8&perpage=12&focal_min=none&focal_max=none&aperture_min=none&aperture_max=none&iso_min=none&iso_max=none&exp_min=none&exp_max=none&res=3
Si j’avais consulté ce site je me serai abstenu d’acheter le 10-22 de chez canon.
Voilà les 3 optiques que l’apprecie mais qui ne sont pas très abordables :
CANON EF 24-105/4,0 L IS USM (1100 euros)
CANON EF 300/4,0 L IS USM (600 euros)
CANON EF 100/2.8 Macro USM (1400 euros)
Une focale fixe c’est en théorie mieux.
Je ferai dès que j’ai le temps un petit comparatif sur la qualité des images entre un 400D et un 40D.
a+
Christian,
Merci pour le lien qui m’a permis de découvrir un site que je ne connaissais pas.
Cela illustre parfaitement la nécessité de raisonner en termes de couple boîtier/optique.
Pour le reste, nous sommes sur la même longueur d’onde, donc je m’arrêterai là ;-)
P.S. : tu n’es pas satisfait de ton 10-22 ?
JLB
Bonjour
JLB, très bien ton test.
J’aurai juste voulu un comparatif entre les images du 40D et du 400D. Le capteur du 40D est un ccd de 22,2 x 14,8 mm avec fonction live view alors que celui du 400D est un 22,2 x 15 mm. Les images sont-elles de qualitées équivalentes ? A vérifier.
J’ai peu testé mon 10-22 pour l’instant. En ville pour l’architecture c’est très bien. Par contre dans mes premiers essais sur les feuillages des arbres (nécessite donc un pouvoir séparateur plus important), comme en grand angle tu captures plus d’arbres et de feuillages , c’est comme si la précision sur chaque détails est divisé par 2. C’est comme si une section plus faible du capteur est attribué à chaque détail et que réellement le pouvoir séparateur du couple capteur/optique n’est plus suffisant. La colorimétrie et le contraste (supérieur) sônt différents que pour mes autres optiques. Cependant je n’ai pas testé sur sur l’ensemble de l’ouverture f 3.5 à 22.
christian
A nos chers lecteurs et passionnés de photographie et surtout à ceux qui s’apprêtaient à passer au reflex numérique, j’annonce que Canon sort le mois prochain l’EOS 450D, successeur du 400D, avec tout plein de nouvelles fonctionnalités.
Je vous invite à lire le billet que j’y ai consacré sur technobiosphere : http://www.technobiosphere.com/canon-lance-leos-450d/