Locataires

Locataires
Je trouve que l’affiche n’est pas significative du film

Ce film coréen, signé Kim Ki-Duk, est certainement aussi curieux que formidable. Le personnage principal, Tae-suk, va de maisons en maisons, distribuant des prospectus et, par la même, repérant les belles demeures aux habitants absents pour les squatter. Tae-suk est un squatter particulier, il serait plutôt à considérer comme un locataire à titre gracieux à l’insu des propriétaires. Un jour, alors qu’il habite une belle maison, il tombe nez-à-nez avec une jeune femme manifestement malheureuse en ménage. Ils vont, sans jamais dire un mot, s’entendre et passer un moment ensemble, allant de maison en maison.
Ce film, d’une poésie extraordinaire, est une tranche d’une vie étrange qui, dans une société de l’hyper communication, dévoile à quel point le silence peut être empli de sens et de sentiments.
Tout comme Failan, le film Locataires, très justement primé du Lion d’argent au festival de Venise 2004, s’inscrit dans le courant d’un cinéma coréen romantique qui mérite d’être au rang d’honneur du cinéma mondial de qualité.

1 Commentaire

  1. youn 2 décembre 2007 16:25

    Je trouve que c’est un très bon film, il nous fait voir et entendre d’une autre manière que celle que l’on connaît, après l’avoir vu à la télévision je me suis empressé de l’acheter. bon film à vous.

Réagir :






A lire aussi 
:: Failan :: Bienvenue chez les ch’tis :: Drawing restraint 9, Matthew Barney :: Bubble, Steven Soderbergh :: Eternal sunshine of the spotless mind ::

« Article précédent - Article suivant »